A COTE DE L INFINITIF
Phalante , qui voit le péril de plus prè? qu'un autre , ne peut y remédier. (I'énelon.)
Dans ces malheureux moments où l'on ne peut ni pratiquer les vertus ni vaincre Irs vices, on tombe entre les mains de la justice de Dieu , avec le désespoir de ne pouvoir y satisfaire.
(Fléciiikr.)
En quelque pays que j'aie été , j'y ai vécu comme si i'avais dû y passer ma vie.
(Montesquieu.)
PRÈS DU YERBK QUI PRÉCÈDE l'ISFIHITIF.
Je ne sais ni tromper, ni feindre , ni mentir; Et quand je le pourrais, je n'y puis consentir.
(BoiLEAU.)
En sortant de l'état de nature, nous forçons no8 seinJilaMes d'en sortir aussi; nul n'y jieut demeurer malyré les autres. (J.-J. Uousseao.)
Le bec de la cicogne y pouvait bien j asser. Mais le museau du sire était d'autre mesure.
(La Fostainb.)
Nous devons conclure de ces exemples que le mol y, complément indirect J'un verbe à l'infinitif peut, ou le précéder immédiatement (l'' colonne), ou en être séparé par un autre verbe sous la dépendance duquel se trouve le premier (2« colonne). Du reste, nous renvoyons, pour éviter toute répétition, à ce que nous avons dit sur la transposition des pronoms personnels, p. 345.
EXERCICE PHRASÉOLOGIQUE
ïe ne puis y consentir. Je n y puis consentir. J« ne saurais y souscrira Je n'y saura. s souscrire.
Je ne teui poiiity ré|)llquer Je ii') t.'U1 point répliquer Je ue ^eur. point y croire. Je n'y »eui point croira.
Il ne faut plu» y pensur. II n'y faut plus penser. On J. il y f^iire allenlion. On y doit fa ire atteulioo.
On na saurait y prendre Irop de Ou n'y saurail prendre trop de f ré- On ?a y répondre. On y Ta répondra.
précautions. cautions On croit y songer. Oo y croit songer
Je Tais y réfléctir. J'y 7aia réllccliir Je t»i» y objecter. J'y Tais objecter.
-.-^.^.^cj N" cccxr. »^M^'-^
DE l'emploi de y ET DES PRONOMS PERSO.'N.NELS lui, à lui, à elle, à eux, à elles»
AVEC y.
Après les ordres doriques et les titres de votre maison , il n'y a rien à souhaiter que l'ordre que vous j/al'ei mettre. (M""* dk Skvicnk.)
Je reçois votre lettre , ma chère enfant , et j'y fais réponse avec précipitation. C'^-)
Chargei-7oas de cette affaire , donnez-y vos soins-