‹ Grammaire nationaleChapitre 358 sur 643 · FACT-IL DIRE · texte numérisé non relu

FACT-IL DIRE

Épousant les intérêts d'autrui, nous ne devons pas épouser ses passions.

Nous reprenons les défauts d'autrui sans faire atieiUion a leurs bonnes qualités.

En épousant les intérêts d'autrui, nous ne devons pas en épouser les passions.

Nous reprenons les défauts d'autrui, sans faire attention à ses bonues qualités.

Wailly et Giranlt-Duvivier blAtticrnt les phrases de la première colonne el appro'ivenl celles delà seconde. Nous croyons, nous, qu'il vaut infiniment mieux remplacer aufrui par les autres, ainsi que le font presque tous les écrivains en pareille occurrence. En voici deux exemples :

La vanité eut la mère d'une injustice continuelle ; elle s'attribue sans façon tout ce qui n'est point à ello et refuse presque toujours aux autres ce qui peut leur appartenir. (La Rochk.)

Ne noua enipatruns pas exclusivement de la conversation, comme d'un bien qui nous ap;>artienne eo propre ; il faut dans l'entretien, comme en toute chose, laisser aux autre* leur part.

(Pensés dr Cic^roh.)

EXERCICE PHRASÉOLOGIQUE

Kendec aux tntm ce q&i leur. ..

De méprisez pti 1» autres parce qd'il^-

Ne soufTrez pas r|u'on dise dû mal d?s antres qoaail il*. . . Pourquoi médire des autres lorsqs'ils. ..

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