AOMS TERMINÉS PAR UN C MUET
Faat-îl qnc sur le front d'un profane adultère Brille de la vertu le sacré caractère ! (Racine.)
Trop souvent un coupable est le fils d'un héros.
(Chémer.)
Un prince est le dépositaire des lois et de la jus lice. (La Bruyère.)
L'impie heureux insulte au fidèle soufiVant.
(\'. Hugo.) En courant après elle (la fortune), Mon petit infidèle ,
Vient de faire un faux pas. (Piron.)
Le grand Augustin est le fidèle interprète dumys tère de la grâce. (Bossuet.)
Le margrave de Bade s'était rendu cher à ses sujets par le zèle avec lequel il cherchait à améhorer leur sort. (Beauchamp.)
On peut dans son devoir ramener le parjure.
(Racine.)
Le sauvage avait contemplé la société à son plus haut point de splendeur. (Chateaubriand.)
Au dehors le Spartiate était amhitieux , avare , inique j mais le désintéressement , l'équité , la con corde régnaient dans ses murs. (J.-J. Rousseau.)
S""" SÉRIE. — rïMist».
Les enfants prennent le caractère du sang qui les a formés, et l'on reconnaît toujours ceux d'une adultère. (Boiste.)
Une coupable aimée est bientôt innocente.
(SIolière.) Cette maison auguste semble être , comme celle de Noé, la seule dépositaire de la gloire des siècles passés. (SIassillon.)
Hé Lien, de cette impie a-t-on puni l'audace?
(Racise.) Ma santé fuit ; cette infidèle Ke promet pas de revenir. (Paent.)
Ne soyez pas sensible à la douceur secrète
D'un amour dont la plume est la seule interprète.
(PiRON.)
Dans son grand herbier, la margrave avait fait graver et enluminer toutes les plantes de son jardin.
(Beauchamp.)
Retournant à son souffle (de sa forge), Vulcain en fit éclorc le ridicule CleL où fut prise la parjure.
(PiRON.)
Ah ! qu'elle me parut divine la simple sauvage , l'ignorante Atala, à genoux devant un vieux pin tombé. (Chateaubriand.)
Une Spartiate parait en public à visage découvert jusqu'à ce qu'elle soit mariée; après son mariage, comme elle ne doit plaire qu'à son époux , elle sort voilée. (Barthélémy.)
Les substantifs, ou les mots employés substanlivemenl, terminés par un e muet, ne changent pas de terminaison au féminin. On ne connaît alors le genre dans lequel ils sont employés que par celui des adjectifs qui les précèdent ou qui les suivent.
EXERCICE THRASÉOLOGIQVE.
Locataire.
Une Locataire.
Un ÉlÈTc.
Une Klève.
Cn Tdolâtre.
Due lioUtR
Piiisionnaire
Pensionnaire
Démoniaque
Démoniaque.
Ilote.
Ilote.
Piopriélaire.
Pioprii-Uirc
Aristocrate
Arislocsate.
Rebelle.
R-beUt.
Polluiiaire.
Pcilr.n.irc.
Ca.aibe
Caraïbe
Malade
Malade.
Siiagpiiaire.
Seiagf-naire
Volage
Volage.
lloscoiilc.
Moseoiile.
Cannibale.
CantiUU.
Ca:narade
Camarade.
Eotboufiiaste
£iilfaou»asl«
KsclaTe.
EsclaTC.
Contumace
Contumace.
Belpe.
Belge.
Nécfbyte
.\eo[ Lj te .
r.cfane
Profane.
Sybarite.
Sjbare».
Patriote
Falnete
Fidile.
Fidèle
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SUBSTANTIFS EN e QUI SE CHANGENT EN CSSe.
L'âne est fait pour porter les herbes à la ville , Courir de porte en porte, et puis, à son retour, Rapporter le fumier qui rend le champ fertile.
(I^amothe.)
Le nouveau 'prophète donnait le choix à ceux qu'il voulait subjuguer, d'embrasser sa seclc ou de payer an tribut. (N'oltaire.)
Poppée, épouse de Néron, avait toujours à sa suite quatre à cinq cents ânesses , pour se baigner dans leur lait et se consener le teint frai?.
(Trévoux.)
Après avoir entendu le prophète du vrai Dieu, nous allons voir la prophétesse du démon.
(Chateaubriand.)
Les druides, Inipnsteurs grossiers, faits pour le peuple qu'ils £;ouvernaient , immolaient des vfclirncs humaines qu'ils brûlaient dans de grandes et hideuses statues d'osier. (Voltaire.)
Les bonze.i, les bramines , les faquirs, se dévouent i des pénitences eil'rayantes. (Id.)
Le Suisse, naturellement froid, paisible et simple, mais violent et emporté dans la colère, boit du laitage et du vin. (J.-J. Rousseau.)
Le pape est le vicaire de Jésus-Christ en terre , le père commun des chrétiens. (Académie.)
Les jésuites étaient les souverains véritables du Paraguay, en reconnaissant le roi d'Espagne.
Moi-même ai vu , sous l'habit d'un chanoine, l!n homme sage, et, qui plus est, savant.
(Salentin.)
»;et hôte (l'amour) dans un cœur a bientôt fait son gite.
(Regnard.) Je vois bien que d'un bon valet On ne saurait faire un bon maître.
(Furetièrk.) C'est outrager un nègre que de lui donner le nom de sévère , qui veut dire homme libre.
(La Harpe.)
Du sein d'un prêtre ému d'une divine horreur, Apollon par des vers exhale sa fureur.
(Boileau.) Le ciel met sur le trône un prince qui vous aime.
(Racink.)
Les druidesses plongeaient des couteaux dans le cœur des prisonniers, et jugeaient de l'avenir à la manière dunt le sang coulait. (Voltaire.)
Il n'y eut aucun asile consacré à la virginité en Asie ; les Chinois et les Japonais seuls ont quelques bonzesses. (Id.)
Nos Suissesses aiment assez à se rassembler entre elles. J.-J. Rousseau.
Nous donnâmes à la fdle de la rue des Moineaux 11 nom de papesse Jeanne. (J.-J. Rousseau.)
Urbain VllI donna aux cardinaux le titre d'em» nence. 11 abolit les jésuitesses. (Voltaire.)
Dominique , il faudra ôter les housses de la cham bre bleue, c'est là que doit loger madame la clianoinesse. (M"»» dk Ciiamillv.)
A l'heure dite il courut au logis
De la cicogne son hôtesse. (Lafontaine.)
La femme d'un charbonnier est plus respectable que la maîtresse d'un prince. (J.-J. Rousseau.)
Le nègre a sur le soldat l'avantage de ne point risquer sa vie , et de la passer avec sa négresse et ses négrillons. (Voltaire.)
Il n'est point de ville où l'on trouve autant de prê' tresses qu'à Athènes. (Barthélesiv.)
L'amour ne règle pas le sort d'une princesse.
(Racine.)
Certains mots terminés au masculin par un e muet changent, comme on le voil, col € en esse pour le féminin : prince, princesse.
EXERCICE PniiASÉOLOGIQVE (i).
Do An^e Uor{:ne.
Klèquc.
Lopr.