‹ Grammaire nationaleChapitre 417 sur 643 · VETIR · texte numérisé non relu

VETIR

MODE INDICATIF

PRÉSENT

Je vêts.

Tu vêts.

Il vêt (l).

Nous vêtons.

Vous vêtez.

Us vêtent.

Je vêtais.

Tu vêtais.

Il vêlait.

Nous vêtions.

Vous vêtiez.

Ils vêtaient.

PASSÉ DÉFINI

Je vêtis.

Tu vêtis.

II vêtit.

Nous vêtîmes.

Vous vêtîtes.

Ils vêtirent.

NDÉFIM.

J'ai vêtu, etc.

Je tressaille.

Tu tressailles.

Il tressaille.

Nous tressaillons.

Vous tressaillez.

Ils tressaillent.

Je tressaillais.

Tu tressaillais.

11 tressaillait.

Nous tressaillions, Vous tressailliez.

Us tressaillaient.

Je tressaillis.

Tu tressaillis.

Il tressaillit.

Nous tressaillîmes.

Vous tressaillîtes.

Ils tressaillirent.

PASSÉ

J'ai tressailli, etc.

Nous avons tressailli, etc. Nous avons vêtu, etc.

PASSÉ ANTÉRIEUR

J'eus tressailli, etc. J'eus vêtu, etc.

Nous eûmes tressailli, Nous eûmes vêtu, etc. etc.

PLUS-QUE-PARFAIT

J'avais tressailli, etc. J'avais vêtu, etc. Nous avions tressailli , Nous avions vêtu, etc. etc.

FUTCR.

Je vêtirai.

Tu vêtiras.

Il vêtira.

Nous vêtirons Vous vêtirez.

Us vêtiront.

Je tressaillerai (2).

Tu tressailleras.

Il tressaillera.

Nous tressaillerons.

Vous tressaillerez.

Us tressailleront.

FUTUR ANTÉRIEUR

J'aurais tressailli, etc. J'aurai vêtu, etc. Nous aurions tressailli , Nous aurons vêtu, etc. etc.

(I) Les grands écrivains font ce vrrbe rei:nl;rr,et ili'ent.'iV irl,( iU ■vêlisseiU , il vélissml , etc. : Le cocotier onibrane. to^K t./t.i' nourrit le, enfants ae Br.-,l,ma. (Voltaire) *■'""'

(2; L'Ac.n.lémie écrit :/e Iressnillirai tl je trcssailliraii ; bocm muson» qu'on J.iil dire: ;> (re.tjrtc/ifrni, je très f aillerais , et non pai tressaillirai, tressaillirais, parce que le présentai je tressailU. Domciguect plusieurs bons graiumairicas partagent notre opinion,'

MODE CONDITIONNEL

Je tressaillerais.

Tu tressaillerais.

Il tressaillerait.

Nous tressaillerions.

Vous tressailleriez.

Ils tressailleraient.

PRESENT

Je vi^tirais.

Tu vêtirais.

11 vêtirait.

Nous vêtirions.

Vous vêtiriez.

Ils vêtiraient.

PASSE

J'aurais tressailli , etc. .T aurais vêtu , etc. Nous aurions tressailli, Nous aurions vêtu, etc.

On dit encore :

J'eusse tressailli, etc. J'eusse vôtu, etc. Nous eussions tressailli, Nous eussions vêtu, etc.

Tressaille. Vêts.

Tressaillons. Vêlons.

Tressaillez- Vêtez.

etc.

etc.

Que je tressaille.

Que tu tressailles.

Qu'il tressaille.

MODE SUBJONCTIF

PnfeSENT.

Que je vête.

Que tu vêtes.

Qu'il vêle.

Que nous tressaillions. Que nous vêtions. Que vous tressailliez. Que vous vêliez. Qu'ils tressaillent. Qu'ils vêtent.

IMPARFAIT

Que je tressaillis.se. Que je vêtisse.

Que tu tressaillisses. Que lu vêtisses, Qu'il iressaillît. Qu"û vêtit.

Que nous tressaillissions. Que nous vêtissions. ' Que vous tressaillissiez. Que vous vêtissiez. Qu'ils tressaillissent. Qu'ils vêtissent.

PASSÉ AXTÉUIELR.

Que j'aie tressailli, etc. Que j'aie vêtu, etc. Que nous ayons tressail- Que nous ayons vêtu, etc. li, etc.

Pl.t'<-Or'E-PAnFAIT.

Que j'eusse tressailli, etc. Que j'eusse vêtu, etc. Que nous eussions Ires- Que nous eu.ssions vêtu sailli, etc. etc.

MODE INFINITIF

Tressaillir.

Avoir tressailli.

PRESENT

Vêtir.

PASSÉ

Avoir vêtu.

Tressaillant.

PARTICIPE PRESENT

Vêlant.

PARTICIPE PASSE

Ayant tressailli. Ayant vêtu.

Les autres verbes irréguliers de celte classe, qu'il n'est pas nécessaire de conjuguer , sont -.

Bénir, qui a deux participes différents, bénit, bénite, pain bénit, eau bénite; et béniy bénie : vous êtes bénie entre toutes les femmes. Voir plus loin pour la différence qui existe entre ces deux participes.

Fleurir, qui est régulier dans toutes ses formes, lorsqu'il est employé dans le sens propre ; mais qui, au figuré, est irrcgulier à rimparlait et au participe présent : le commerce Hérissait, et non pas fleurissait; les arts sont forissants , et non pas few'issants.

Consentir, ressentir, pressentir, dormir, endormir, se repentir, servir, desservir, sortir, ressortir ( lorsqu'il signifie sortir de nouveau], partir, repartir (lorsqu'il signifie répliquer et partir de nouveau,) se conjuguent comme sentir.

Mais ressortir (lorsqu'il signifie être dans la dépendance, dans le ressort) et répartir (lorsqu'il signifie partager) se conjuguent comme finir : cette affaire rcssortissait à tel tribunal, et non pas ressortait; il ressortit à ma juridiction, et non pas il ressort, etc. (1) Il repartait pour l'armée ; en conséquence, il répartissait ses biens entre ses amis. N'oublions pas que repartir s'écrit, dans le premier cas, par une muet, et dans le second par un é fermé.

Ouïr. Indicatif présent : j'ois, tu ois, il oit ; nous oyons, vous oyez, ils oient.

Ni ce temps, ni l'imparfait j'oyerais, ni le futur /'ot/ïrai, ne sont en usage, non plus que les temps qui en sont foimés. On ne se sert maintenant de ce verbe qu'au passé défini de l'indicatif, j'otiïs, il ouït; à l'imparfait du subjonctif, que j'ouïsse, qu'il ouït; à l'infinitif, ouïr; et dans les temps composés, on se sert du participe ouï, ouïe, et de l'auxiliaire avoir (L'Académie, Wailly, Restaut, Féraud, Trévoux.)

Le verbe ouïr a une signification beaucoup moins étendue que le verbe entendre; il ne se dit proprement que d'un son passager, et qu'on entend par hasard et sans dessein. On ne doit pas s'en servir quand il est question d'un prédicateur, d'un avocat, d'un

(1) Le métropolitain fi qui celte afTaire ressortait de droit. Voltaire aurait dû dire : rcssorlissait.

Tout ouvrage, toute doctrine Ressortit à son tribunal.

(Voltaire.)

(J.-B. Rousseau.)

tiiscours pul)lic; mais on dit très-bien : oiiir la messe; Seigneur, daignez ouïr nos prières; lès dimanches In messe ouïras ; et au palais : ouïr des témoins. (Féracd et Gattel.)

Férir. Ce verbe, qui signiKe frapper, n'est plus en usage que dans cette phrase : sans coup férir, pour dire : sans en venir aux mains, sans rien hasarder.

Féru, férue, no se dit que dans ces plirases badines : il est féru de cette femme, pour dire : il en est bien amoureux ;ye suis féru, j'en ai dans l'aile. (L'Académie, Fé- RAUD et Trévoux. )

Quérir n'est usité qu'à l'infinitif présent.

Saillir, lorsqu'il signifie s avancer en dehors, n'a guère que cette forme et le participe présent saillant... Lorsqu'il signifie s'élancer ou s élever, il a le participe passé sailh, et par conséquent toutes les formes qui se composent de ce participe et des formes du verbe avoir. On dit aussi : les eaux saillissent.

Gésir n'est plus en usage à l'infinitif; il signifiait être couché; on dit cependant encore : il gît , nous gisons, ils gisent; il gisait, gisant. (L'Académie, Wailly , Féraud , LÉviZAC, Gatïel, ctc )

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