I.e loup qui hurle
L* culumbe qui roue >ale.
Le5 oiseaux qui volent.
Lea agneaux qui bêlent.
Les cliiens qui aboient.
Les loups qui hurlent.
'.ca colombes q^ni roncoulent.
L'intempérance et l'oisivelé fjni nnu» per.leo Sa douceur, son amabilité qui me charme. C'est son père ou sa mère qui viendra. C'est ce peu de «ois qui fit impresaio». Le peu 4e troupes qai lai tesl«»ent. ..
-^^^^mio^'' CCCCXCIX. cr^^<
NOMBRE DU VERBB ÂPRES ÇMt PRÉCÉDÉ D'DN NOM SUIVI DE de$.
SINGCUEB.
PLORIBL.
L'Egypte se venge, par la peste qui sort de ses canaux, de Voppression des turcs qui empêchent les babitauts de les entrelcuir.
(Bern. de St-Pierrb.)
Le cerf est un de ces animacx innocents, doux et tranquilles, qui ne semblent être faits que pour embellir, animer la solitude des forêts. (Buffon.)
Andromaque est une des PifcCKS les plus parfaites qui existent chez aucun peuple. (Benj. Comsx.)
Une des choses qui me charment dans le caractère de Jésus n'esi pas seulement la douceur des mœurs, la simplicité, mais la facilité, la grâce, et même Télégauce. (J.-J. Rousseau.)
Dans la première colonne les verbes sont au singuher, parce que le qui se rapporte, non aux substantifs pluriels Grecs et enfanls, mais aux mots ■premier et chacun. Dans la colonne opposée, les verbes, au contraire, sont au pluriel, par la raison que le qui est en rapport direct avec le mol pluriel dont il est précédé, et non au substantif singulier énoncé auparavant. Il est donc très-important do bien savoir si le qui est en relation avec le nom qui précède la particule des , ou avec celui qui la suit
EXERCICE PniUSÉOLOGIQVE.
Thalè* est le premier des Grecs qui ait enseigné que les âmes étaient immortelles. (Fénblon.)
Thaïes a été le premier de tous les Grecs qui se soit appliqué à la physique et à l'astronomie.
Le père de famille est en droit de punir cqacdn de ses enfants ou petits-enfants. gui fait une mauvaise action. (Féselox.)
Saint François d'Assise, monsieur, serait bien étonné de voir un dk ses e>fams '/u» fait de si bons vers français. (Voltaire.)
Ciiactio des écolier» an\ ment* CiiacuDe ilci <l«iii>i>cll(, qui iiarlera. Cot l'klct de met taltatf qai a. .
C'ett la prcauct do Fr«D^ii qui se «oit.
La tyrannie des rois qui ne realeot pas. Le jong de» tyrans q-jî empêchent. . , Le caractère des enfanta <^ui sont. . .
La lilxrté des peuple* qut «UÙTCat. . .
NOMBRE DU VJERBE APRÈS uii de ceux qui, un des premiers qui , etc.
AVEC LE SINGCLIBR.
Euripide et Arcbippus avaient traité ce sujet de tragi-comédie chez les Grecs : C'est une des piëcbs de Piaule qui a eu le plus de succès.
(Voltaire.)
Vous savez qu'uN de ces malheureux juges qui avait tout embrouillé dans l'affaire d'Abbeville, vient d'être flétri par la cour des aides de Paris comme 11 le méritait. (Voltaire.)
On peut consulter la brochure de M. de B. sur le divorce; c'est un des meilleurs ouvrages qui ait pari', depuis long-temps.
(Cuatraubriand.)
Amenions fut l'un des physiciens qui ait le mieux connu l'art de mettre la nature en action par l'expérience. (Uadt.)
AVEC LB PLURIEL
Le passage du Rhin est une des plus merveilleuses ACTIONS qui aient jamais été faites dans la guerre. (Boilbau.)
Ne serons-nous pas encore plus ardents et plus favorisés des dieui quand nous conibaUrons pour UN DBS HÉROS GRBCs qu% Ont renversé la ville de Priam î (Fénblon.)
L'empereur An<onin est UN des meilleurs PRINCES quiaient régné. i^Rollin.)
L'ouvrage de St-Lambert sera toujours, par la beauté du langage et la pureté du goût, un de CEUX qui, depuis la Henriade, ont fait le plus d'honneur à notre langue. (La Harpe.)
Ujî des plus viertx lions qui sortent du sommet (le l'Atlns, retournant, au point du jour, dans la caverne, s'est éiancé sur moi.
(IIerk. de St-Pierrk.)
M. de Turenne a eu tout ce qu'il fallait pour faire UM des plus grands capitaines qui furent jamais. (Flécuibr.)
Pardon, monsieur le maréchal, je suis dans DU DE CES MOMENTS qut doivent tout excuser.
(J.-J. Rousseau.)
C'est UNE des choses qui m'ont le plus découragé durant ma courte carrière littéraire, de sentir que, même me supposant tous les talent-s dont j'avais besoin , j'attaquerais sans i'ruit des erreurs funestes.
Homère est un des plus grands génies qui aient existé jamais ; Virgile est un des plus accomplis.
(TUDBLET.)
Le Tasse eut pour père un des écrivains qui
contribuèrent le plus eflicacement à mettre en honneur la poésie italienne. (Sdasd.)
Je suis peut-être un de ceux qui cultivent Ie« lettres eu France avec moins de succès.
(Voltaire.)
Je m'étais retiré depuis plusieurs années dans un des faubourgs de Paris qui était le moins fréquenté. (Bern. de St-Pierre.
C'est UNE des principales raisons qui a fait révolter contre l'Église une grande partie de l'Europe. (Pascal.)
Voici, messieurs, une des actions de sa vie qui est si belle et si extraordinaire que je ne puis me résoudre à la passer sous silence.
(FLÉCniER.)
La poésie française manque de fixité. Est-ce lnk des PRi>ca'At.Es raisons qui empêche de faire des vers français sans rime?
(Le comte de St-Leu, Louis Napoléon.)
Un des premiers qui se présenta à mes adorations fut un descendant de Tluilès, nommé Telliamède, qui m'apprit que les montagnes et les hommes sont produits par les eaux de la mer.
(Voltaire.)
L'astronomie est une des sciences qui fait le plus d'honneur à l'esprit humain. (Académie.)
Un jour je vis entrer chez moi un jeune homme DE MBS amis qui se destine aux lettres.
(Bern. de Sx-Pisrrk.)
a Croira- 1- on, dit Lemare, que le qui des phrases précédentes ait embrouillé le monde grammatical, jusqu'au point de n'en pas savoir faire le rapport à son substantif absolu?»
Et Lemare, qui sait bien faire ce rapport, de s'en prendre à Restaut, à AVailly, à d'Alembert et à tous les écrivains présents, passés et futurs.
A quoi bon tant de fracas? N'était-il pas plus simple de dire :
«Quelques grammairiens, Thomas Corneille, d'Alembert, l'Académie et tous nos écrivains, prétendent qu'on peut dire : L astronomie est une des sciences qui FAIT ou qui FONT le plus d'honneur à l'esprit humain \ et moi, qui me crois plus queThomas Corneille, que d'Alembert, que l'Académie et que tous les écrivains ensemble, je ne veux pas que l'on dise autrement que : L'astronomie est une des sciences qui FONT le plus d'honneur à V humanité. y>
Si Lemare s'en est pris, bien à tort, au pauvre monde grammatical, Boniface n'a pas été non plus très-consciencieux, et nous en sommes vraiment fâchés, car c'est là le principal mérite de cet infatigable grammairien. « Rollin, dit-il, a écrit au pluriel : L'empereur Anlonin est un des meilleurs princes qui aient régné, et, en général, c'est ainsi que se sont exprimés tous nos bons écrivains. » Boniface aurait dû ajouter, comme Lemare : « Cependant il no faudra pas s'étonner si l'on rencontre quelques exemples de cette faute dans les auteurs; elle a pu leur échapper dans la chaleur de la composition. »
Quoi qu'en dise Lemare, d'Alembert a très-bion prouvé que rien ne s'oppose à l'emploi du singulier dans les phrases semblables à celles que nous avons citées. Il y trouve nême une nuance délicate. «En disant : C'est un des hommes oui a fait le plus de bien à ]a patrie, on fait entendre ce qu'on n'ose pas énoncer, que c'est l'homme qui a fait le plus io bien à sa patrie. »
L'accord est alors sylleptique et non grammatical. C'est, en quelque sorte, comme si l'expression des hommes, que l'auteur n'ajoute que par euphémisme, par délicatesse, était renfermée dans une parenthèse ; car son intention est de dire simplement : C'est un homme qui a fait le plus de bien à sa patrie.
Lemare se trompe encore en avançant que cette ptirase de d'Alembert et celles que nous avons rapportées dans la première colonne offrent un assemblage de mots et d'idées qui se repoussent. Cette erreur vient sans doute de l'impuissance où il s'est trouvé de les analyser; car, ramenées à leur construction pleine, ces phrases n'ont rien que de très-naturel. En effet, c'est un des hommes qui a fait le plus de bien à sa patrie, est un abrégé de : c'est UN (homme pris dans la classe) des hommes qui a fait le plus de bien à sa patrie.
D'après cela, et en se reportant à nos citations, chacun de nos lecteurs peut donc dire à gon gré un des hommes qui a ou un des hommes qui ont, et ajouter :
Moi, des grammaires je me moque, Quand les faits sont parlants (1).
Il n'y a d'exception, selon nous, qu'avec un de ceux, qui demande toujours le pluriel : un de ceux qui ont.
EXERCICE PHEASÉOLOGIQUE.
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