COMPLÉMENTS DE MÊME NATURE
PHRASES INCORUECTES.
Cbarlemagne aimait les lettres et à vivre avec ceux qui les cultivaient.
Saint-Louis aimait la justice et à chanter les louanges du Seigneur.
Il n'est pas nécessaire d'apprendre à tirer de l'arc, ni le maniement du javelot.
Je vous souhaite du bien, ei qu'il vous profite.
PHRASES CORRECTES
CharVemagne aimait les lettres et la société de ceux qui ies cultivaient.
(Cité par Noël)
Saint-Louis aimait à rendre la justice ot « chanter les louanges du Seigneur. (IÎoiinvim.iers.)
Il n'est pas nécessaire d'apprendre à tirer de l'arc ni à manier le javelot. (/d.)
Je vous souhaite du bien, et je désire qit'il vous profite. (Le François.)
Lorsqu'un verbe a plusieurs compléments de même nature, les parties qui les cousliluenl doivent être semblables : elles se composent do substantifs, de verbes on de prépositions. 11 résulte de là que les phrases de la première colonne sont correctes, et que celles de la seconde étant vicieuses, ne doivent pas être imitées. On dira donc : Aimer LES LETTRES ct LA SOCIÉTÉ DE CEUX qui Ics Cultivent; apprendre a tirkk de l'arc el A MANIER le javelot, etc.; et non : aimer les lettres et a vivre avec ceux qui les cultivent; apprendre a tirer de l'arc et le maniExMiînt du javelot, etc.
EXERCICE PHRASÉOLOGIQUE
Aimer le jeu et Péttide.
Se plaire au spettnrle et à la promenade Aimer à cliassi*r et a monter à cheval. Condamner à Tanicnde ct a la prison.
Je C7ois que vos raisons sont excellentes ct que vous tc cnmain-
crez.
Je vous reponds de voire liberté, et je vous assure ejuc vous n'aère/.
aiiLunc crainte à avoir.
VERBES QUI ONT POUR COMPLÉMENT UN AUTRE VERBE A l'INFINITIF.
11 n'y a rien que les hommes aiment mieux conserver, et qu'ils ménagent moins que leur propre vie.
La Brivère.)
Je ne condamne plus un courroux légitime; Et l'on vous va, seigneur, livrer votre victime.
\Raciise.)
Les grands ne croient être nés que pour eux-mêmes. (Massillon.i ie prétends vous traiter comme mon jiropre fils.
. . .On ne voit guère Ces hommes, en ce siècle, accueillir la misère.
(l'iRON.)
Je sens de jour en jour déférir mon génie,
(BOILEAU
J'aime mieux voir en compagnie exquise Mon tils au bal qu'en mauvaise à l'église.
J.-B. Rousseau.) Et le Rhin de ses flots ira grossir la Loire, Avant que tes faveurs sortent de ma mémoire.
(BoiLEAU.)
Un seul jour perdu devrait nous donner des regrets. (Massillon.) C'est lui que je prétends honorer aujourd'hui.
(Racine.) Voulez-vous du public mériter les amours i" Sans cesse, en écrivant, varie/ vos discours.
(Bon. EAU.) Je sentis tout mon corps et transir et brûler.
(Racinu.)
11 est des verbes qui peuvent avoir pour complément un autre verbe a l'infinitif, et ce sans le secours d'une préposition : tels sont aimer mieux, aller, croire, prétendre, voir, ientir, etc. L'usage les fera connaître; il fera connaître aussi parmi ces verbes ceux qui queUiucfois prennent l'une des préptjsilions à ou de. Espérer, souhaiter, par exemple, se i-.uusiruisentavcc ou sans la préposition de.
SAKS de.
...J'espérais y régner sans effroi.
(BOILEAU
Il ne souhauail être son collègue que pour être son disciple. (Vkrxot.)
AVBC de.
Peut-on espérer de vous revoir aujourd'hui?
{Académie.) Il souhaitait avec passion de s'emparer de sa personne et de ses trésors. ilioLLUt.)
Girault-Duvivier pense que ce serait une faute do ne pas faire suivre toujours de la préposition de le verbe espérer quand il est à l'infinitif. Voici entre mille, un exemple du contraire •
Quand do!s-je donc espérer vous voir?
(Voltaire.)
On peut juger par là combien il faut être incessamment en garde contre les décisions des grammairiens, même sur les choses les plus simples.
EXERCICE PnRÂSÉOLOGIQVE.
Compter voir quelqu^un.
Daigner ]>arler a qu(.-luu*ua.
Devoir faire quelque cnose.
Entendre nommer quetquVa.
Faire Caire quelque chose.
Faire taire quelqaVn.
Laisser faire quelqu^uD. Venir dire quelque chose.
Penser voir quelque chose.
Pouvoir faire quelque chose.
Prétendre parler.
Savoir écrire.
Sembler voir.
S'rma^ioerétre.
Valoir nueox te UÎre.
Voir souffrir.
Vouloir traraiUer.
Aller voir quelqu'un.
Paraître avoir.
Âimer muux rester.
^^^^o N° DXXXV. ^'^'
VERBES QUI EXIGENT LA PRÉPOSITION d DEVANT UN AUTRE VERBE A l'INFINITIF.
L'honneur, la probité, le sens et la raison, Demandent qu'on s'applique avec attention A remplir ses devoirs, a ne nuire à personne.
(Voltaire.)
Les mourants qui parlent dans leurs testaments peuvent s'attendre d être écoutés comme des oracles. (La Bruyère.)
La religion n'a pas, comme la philosophie, borné toute sa gloire cl essayer de former un sage dans cliaque siècle; elle en a peuplé toutes les villes.
(Massillon.)
Dieu secomplaU, ma fille, à voir du haut des cieux Ces grands combats d'un cœur sensiljle et vertueux.
Il y a dans certains hommes une certaine médiociité d'esprit qui contribue à les rendre sages.
(LaBruvère.) Tel excelle à rimer qui juge sottement.
(BOlLEAU.)
La religion nous apprend à obéir aux puissances, à respecter nos maîtres, à souffrir nos égaux, à être aËFaMe envers nos inférieurs, à aimer tous les hommes comme nous-mêmes. (Massillo>.)
Nous n'avons jamais qu'un moment a vivre, et nous avons toujours des espérances pour plusieurs années. (Fémelon.)
L'homme du meilleur esprit parle peu, n'écrit point; il ne cherche point à imaginer ni à plaire, (La Bruyëke.)
La libéralité consiste moins d donner qu'à donner à propos.
ild.)
Il y a dans le cœur de celui qui prie un fonds de bonne volonté qui le disposée embrasser et à sentir la vérité. (Flécuibr.) Qui pardonne aisément tnvt'fe à l'offenser.
(CORMKILLB.)
Il y a des verbes qui exigent la préposition à, lorsqu'ils sont suivis d'un autre verbo à l'infinitif; tels sont ceux qui figurent dans l'exercice suivant.
EXERCICE PURÂSÉOLOGIQUE.
S^abâisner.
S abandonner.
Aspirer.
Avilir.
Condamner
Donner.
£m[>loyer.
Exceller.
Hùiwr.
Akoulir.
S'acharner.
Aimer.
Aci-outamer.
S'adonner.
S'atucher.
Assigner.
Assujettir.
Se borner.
Afoir.
Balancer.
Conspirer.
Consentir.
Consister.
Dévouer.
Désapprendre.
Determinei.
S'enhardir
S'amuser.
Kncouragcr.
Exposer.
Exciter.
Voaer.
Mettre.
Inriler.
Mauiiucr,
S'évertuer.
S'animer.
S'appliouer.
S'attendre.
Chercher.
Decidtr.
Disperser.
Enseigner.
Former.
Montrer.
Apprendre, Apprêter.
Auloriser-
Coocourir.
Demander.
Dress.-r.
S'étudier.
Habituer.
Mécessiter.
.c^^^o ^0 DXXXVI.
VERBES QUI EXIGENT LA PRÉPOSITION de DEVANT UN AUTRE VERBE A l'iNFINITIF.
^ On croit faire ^'ràce à des malheureux quand on n'ac.'iève pas de les opprimer. { Fléchi ku.)
On ne s'est jamais pcul-ôtre avisé de s'affliger de n'avoir pas trois yeux, mais on est inconsolable de n'en avoir qu'un. (Pascal.)
Sans cesse on prend '.e masque, et quittant la nature, On craint de se montrer sous sa projjre li^'ure.
(UOILKAU.)
Le timide chevreuil ne gonge lit plus à fuir, Et le daim si léger s'étonnait de languir.
(Ueulle.)
Un auteur n'est jamais parfait
Quand il néglige d'être aimable.
(lÎEKMS.)
Recommandez à vos enfants de fuir le vice, d'aimer la vertu. (Académie.)
Nous affectons souvent de louer avec exagération des hommes assez médiocres. (La Uuuvère.)
Tant qu'Alexandre eut en tête un si grand capitaine, il put se glorifier d'avoir vaincu un ennemi digne de lui. (Bossuet.)
Le ciel protège Troie; et par trop de présages Son courroux nous défend d'enchercherles |)assage8
(Racine.) Un vers était trop faible, et vous le rendez dur. J'évite d'être long, et je deviens obscur.
(BOILEAU
Des maux que nous craignons pourquoi nous assurer? L incertitude au moins nous permet d'espérer.
(RACi><ii lils.) I'. faut rougir de commettre des fautes et non «îfl les avouer. (Voltaire.)
Certains verbes prennent la préposition de, lorsqu'ils sont suivis d'un autre verbo à '''"Gnilif; tels sont entre autres ceux qui se trouvent désignés ci-après :
EXERCICE PURASÈOLOGIQVE.
>», ..-nir.
Accuser.
Aciievcr.
Ai)i)rclicnJer.
Avertir.
S'aviser.
cLr^.i.
Cnnim.iniler.
Conjurer.
Cra.n.lre.
Orilimiicr.
Dédaigner.
Délibérer.
Se dépêcher.
Dés.iccoulunier
Deserur.
Détourner.
DifiJrer.
DisiiLnscr.
Dissuader.
Se douter.
S;enor|:.icillir.
Knraser.
Entreprendre.
S^excuscr.
S'erempter.
Éviter.
Aff.ct.r.
S'anil.;er.
Ambil
onner
Blâmer.
liriikr.
Cesser
Conseiller.
Se contenter.
Conve
lir.
Se dédire.
Défendre.
Désire
Désespérer.
Se désliabituer
Se dé.
sler.
Dire.
Discontinuer.
Discoii
venir.
Epargner.
EiupOclier.
Enjoii
.Ire.
Feindre.
Essayer.
S'éton
ler.
Négliger.
Se féliciter.
Frémi
-*^^^ci]X° DXXXVII.^^^^
verbes qui prennent la préposition à ou de devant un autre vekbe a
l'infinitif.
Je commence à rougir de mon oisiveté.
(Racine.) Pourquoi continuer à vivre pour ôtrc cliagrin de ■^nut, et pour blâmer tout depuis le matin jusqu'au
soir? (FÉNELON.)
Laissez-moi m'e/forcer, cruel, à vous haïr.
(Voltaire.) II a fallu une Ici pour régler l'exlcrieur de l'arncat et le contraindre ainsi à être grave et plus respecté. (La Bruyère.)
Forcez votre père à révoquer ses vœux.
C'est à mon tour à parler.
(Académie.)
Tout l'univers
empresse à l'effacer de votre souvenir.
(Racinb.)
Puisque j'ai commencé de rompre le silence.
(Racinb.) Quoique j'aie à me plaindre de madame, je continue de la voir, elle continue de m'écrire.
(W.) Ah! l'on s'efforceen vain de me fermer la bouche.
{Id} Deux horribles naufrages contraignirent les Romains {['abandonner l'empire de la nier aux (!ailli;t ginois. (Hossuet.)
(le dernier jour où la mort nous forcera de confesser tontes nos erreurs ('^0
C'est à moi d'obéir, puisque vous commandez.
(Corneille.) Vos généreuses mains s'empressent d'effacer Les larmes que le ciel me condamne à verser.
(Voltaire.)
Ainsi que le montrent ces citations, plusieurs verbes prennent indifféremment, et sans chanjjer de sifjnification, la préposition à ou de, quand ils sont suivis d'un verbe à l'infinilit'. Dans l'emploi de ces prépositions, ce n'est que le goût, ce n'est que l'oreille (ju'il faut consulter
Quelques grammairiens, il est vrai, ont imaginé des cas oii l'on doit se servir, tantôt de la préposition à, tantôt de la préposition de ; mais ce qu'ils ont dit à cet égard témoigne plutôt de la chaleur de leur zèle que de la solidité de leurs raisons. En effet, écoutons un instant leurs graves et doctes débats sur le verbe être joint au mot ce; il n'est vraiment pas peu curieux de voir ces messieurs aux prises.
Les uns veulent que l'on préfère de, quand le verbe à l'infinitif commence par une voyelle ; d'après cela, il faut dire : c'est à nous d'obéir, et non pas : c'est à nous à obéir.
Les autres prétendent qu'on doit employer c'est à vous à, toutes les fois qu'on exprime une idée de tour : c'est à votre tour à parler; et c'est à vous de, lorsqu'on fait entendre une idée de droit ou de devoir; c'est au maître déparier, et au disciple d'écouter.
Enfin Laveaux, descendant dans la lice, veut qu'on mette à, quand il s'agit d'une action à faire par le sujet, et de, si le sujet est dans un état passif. Suivant lui, on doit dire: c'est au maUre à parler et au disciple d'écouter.
On le voit, ici comme ailleurs, les grammairiens ne sont guère d'accord entre eux, et ce qu'il y a de singulier, c'est que chacun pèche dans son opinion : aussi ne doit-on se ranger à aucune : Iliacos intrà miiros peccatur et extra. Nous viderons ce conflit, nous, en disant : Employez l'une ou l'autre construction, car l'une ou l'autre est au libre choix de celui qui parle ou qui écrit.
Les exemples qui suivent en font foi ;
C'est à vous à.
C'est ù la musique à ponctuer les paroles.
(J.-J. ROUSSEAD.)
Ce n'est pas aux militaires à prendre garde : échappe qui peut, on tire toujours.
(Lemontey.)
S'il arrivait qu'on leur intentât quelque procès, c'était au patron à défendre ses clients et à plaider pour eux. (Rollin.)
Cet homme avait un fils de dix-huit ans, né paralytique et imbécile : Dieu me l'a donné, dit-il, c'est à moi à en prendre soin.
(Bern. de Saint-Pierre,)
C'est à vous de.
C'est au copiste de rapprocher ces deux termes le plus qu'il est possible. (J.-J. Rousseau.)
Oiseau jaloux et qui devrais te taire.
Est-ce à toi d'envier la voix du rossiftnol ?
(La Fontaine., .... C'est à toi de prouver Si ce que tu ravis tu le sais conserver.
(Racine.) Vous attaque-ton sur le style, ne répondez jamais; c'est à votre ouvrage seul de répondre.
(Voltaire.)
EXERCICE PHRÂSÉOLOGIQUE.
Commencer
Consentir
Continuer.
Contraindre.
S'efforcer.
Enca^er.
Essayer
l'orcer.
Se liasarder.
Obliger.
S'occuper.
Refuser.
Se résoudre.
S'ennuyer.
Solliriter.
Tâcher.
Tarder.
Se tuer.
C'est à moi de.
C'est à vous a.
C'est k lui de.
C'est a nous à.
C'est à nous de.
C'est à eux a
— ^**^^ciN° DXXXYÏII. ^î*^^^-^^^^
PARTICIPES DONT LE COMPLÉMENT EST PRÉCÉDÉ DE LA PRÉPOSITION de OU par
AVEC de.
Nous sommes moins offensés du mépris des sots, que d'être médiocrement estimés des ç/ens d'esprit. (Vauvenargues.)
L'on (Tagne à mourir d'être loués de ceux qui nous su-, /ivent, souvent sans autre mérite i|iie celui de n'être plus. Le même éloge sert alors pour Caton et pour Pison. (La Bruyère.)
AVEC par. La poudre h canon fut inventée, dit-on, par le cordelier Berthold Schwartz, vers la fin du treizième siècle. (LÉvizAC.)
Les caractères les plus doux, lorsqu'ils sont persécutés par rt«jus/tce, deviennent soiivpiil les plus intraitables. (Pensée de Ricuahdson.)
Les Gaules furent conquises par César.
(Waillt.)
( on )
Il V n dos pnrlicipos dont le complément est précédé de la préposition de on ■par. C'est la naiiirc do l'action exprimée par le verbe qui détermine le choix de l'une ou de l'autre, A ce sujet voici la règle posée par les grammairiens.
S'agit-il d'un sentiment, d'une passion, ou, pour tout dire, d'une opération do l'Ame, employez la préposition de: Il cal chéri iiH ses parents ; les méchants sant détestés de tout le monde, etc.
Est-il question, au contraire, non d'une passion, d'un sentiment, mais d'une action à laquelle l'esprit ou le corps a seul part, faites usage de la préposition par: Le premier roman français en lettres a été composé PAU madame de Graffgny ; Henri IV fut assassiné PAR un fanatiqïie, etc.
!l s'en faut bien que cette régie soit toujours observée par les écrivains, tant poètes que prosateurs, car si l'on peut citer beaucoup d'exemples à l'appui, les exemples contraires ne manquent pas non plus ; en sorte que ce n'est guère que l'usage qui puisse ici faire loi. On s'en convaincra par les citations suivantes :
Vaincu no pouvoir de vos charmes.
(Racine.) Et i)'un sceptre de fer veut ôtre gouverné, (/d.) Je suis vaincu du temps ; je cède à ses outrages.
(MAI.IlF.nBK.)
Je sais qu'il m'appartient, ce trône où tu te sicds, Que c'est à moi d'y voir tout le monde à mes pieds; Mais comme il est encor teint du sang de mon père, S'il n'est lavé du tien, il ne saurait me plaire,
On n'est méprisé par les autres que lorsqu'on a commencé par se mépriser soi-mfmc.
(Pe>SÉF. de SÉNfeQCE.)
Dieu et les rois sont mil loués et mal servis par les ignorants. (Voltaire.)
Si vous avez été offensé par un lâche, soyez sûr qu'il voudra éternellement votre perte.
(De Lévis.)
La (latlerie grossière offense un homme délicat au lieu de lui plaire, et elle est ordinairement punie PAR le mépris. (Fontenkllb.)
Suivant la règle des grammairicas, il aurait fallu de dans les exemples de la première colonne, ei par dans ceux de la seconde.
Voltaire, qui a blâmé Corneille pour avoir dit lavé du tien, a commis la même faute dans ces vers de Mérope :
Quelle est donc celte tombe en ces lieux élevée, Que j'ai vue de vos pleurs en ce moment lavée?
EXERCICE PHRASÉOLOGIQUE
Iflrc «iir.é de qoelqu'on, ptre honoré «le quFlqtraa f^lrf h«"l de quelqu'un.
Être adoré de qoflqa'uD
Kire battu par quclqn'an.
Être vpagé par quelqu'un.
ftre tnaUrmU par quelqu'un, tre Qalté pat auelqu'un.
.*«^oF DXXXlX.e^^^