‹ Grammaire nationaleChapitre 523 sur 643 · R.VC1>E · texte numérisé non relu

R.VC1>E

Flore môme, en naissant, le reçut dans ses bras.

(Delille.)

Dans la première colonne, le rapport se fait avec le sujet de la phrase : C'est le soleil qui naît ci qui regarde la maison du Seigneur; c'est la tragédie qui naît et qui est informe, etc.; c'est la neuvième aurore qui naît et se colore des rayons d'un jour pur. Tel es! l'usage le plus constant. Tous les écrivains sont pleins de semblables exemples.

Dans l'autre colonne, le rapport du gérondif se fait, contre la règle des grammairiens, avec un autre substantif que le sujet. C'est l'astre qui forme le poète, et c'est h poète qui naît; c'est le ciel qui donne, çl c'est nous qui naissons; c'est moi qui vous ai reçu, et c'est vous qui naquîtes.

Mais comment sait-on, dit Lemare, que c'est au poète, plutôt qu'à son astre, qu'il faut rap|)orter en naissant?

C'est le sens qui l'indique, et, par cela seul que personne ne s'y trompera, ces phrases sont bonnes, quoique le rapport du gérondif paraisse irrégulier. C'est donc à tort que Lemare les condamne.

EXERCICE PHRASÉOLOGIQUE

Un mal qti on a,^portp m naissant.

Je vous ai ro^ii, en naissanl, dans mes bias

iN'ns-tu pas, on naissant, cnlcndii celte voix? II cul ee dcfaul mOnic en naissant.

DU PARTICIPE PASSÉ

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