‹ Grammaire nationaleChapitre 525 sur 643 · PARTICIPES PASSÉS EMPLOYÉS SANS AUCUN AUXILIAIRE · texte numérisé non relu

PARTICIPES PASSÉS EMPLOYÉS SANS AUCUN AUXILIAIRE

PLACÉ APnfcS LE SCBSTANTIF.

Voyez ce papillon échappé du tombeau, Sa mort fut un sommeil, et sa tombe un berceau.

Quel œil n'est pas sensible nu riant appareil DeL'uERBE rajeunie et du boulon vermeil?

(Castel.) Dieux! avec quel plaisir, dans tes sentiers fleuris, J'aperçus, ô Meudon, ce ravissant ofris. yld.)

Bien souvent, dans la nuit, de subites gel(*es Trappent d'un coup mortel les plantes désolées.

(Id.)

Eh! que vois-je partout? l.a terre n'est couverte Que de palais détruits, de tuones renversés. Que de lauriers /ZJfr/s, que de sceptres brisés.

(Racine lils.)

Comme une lampe d'or dans Vaiut suspendue , La lune se balance aux bords de l'horizon : Ses RATONS affaiblis dornienl sur le }j;azon.

(Lamartine.)

Là, cette jeune plante, en vase disposée. Dans sa coupe élégante accueille la rosée.

(Delille,)

Employé sans aucun auxiliaire, le participe passé s'accorde toujours en nombre et en genre avec le nom auquel il se rapporte, que ce nom le précède ou le suive; en un mot, on peut, dans ce cas, lui appliquer tout ce que nous avons dit de Y adjectif.

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