BUI'FON
Le roi avait quatre cent cinquante mille hommes en armes; l'empereur turc, si puissant en l'urope, en Asie et en Afrique, n'en a jamais eu autant.
Les animaux que l'homme a le plus admirés sont ceux qui ont paru participer à sa nature. Il s'est émerveillé toutes les fois qu'il en a m ol'klqlesuss faire ou contrefaire des actions humaines.
Un seul physicien m'a écrit qu'il a trouve une écaille d'huître pétrifiée sur le mont Cenis. Je dois le croire, et je suis très-étonné qu'il n'y en ait pas
vu Ui;S CENTAINES. (VOLTAIRE.)
Co.yuiEN Dieu en a l-il exaucés l
(Massillow,) Combien en a-t-on vus, je dis des plus huppés, A soufiler dans leurs doij^ts dans ma cour occupés!
(Kacink.) Combien en a-ton vus jusqu'au pied des autels. Porter un cœur pétri de penchants criminels^
(Voltaire.') Pendant ces derniers temps, combien en a-t-on vus Qui du soir au matin sont pauvres devenus Pour vouloir trop tôt être riches!
(La Fontaine.) Autant d'ennemis il a attaqués, aitant il en a vaincus. (Cité par Dessiacx.)
Toutes les fois qu'un participe passé accompagné du pronom en est suivi d'un adverbe de quantité, il est invariable; il varie, au contraire, si cet adverbe le précède, comme dans les exemples de la deuxième colonne: Autant d'ennemis il a attaques, autant il EN a VAINCUS. Cet exemple, dit M. Dessiaux, prouve manifestement qu'il y aurait contradiction, inconséquence absurde A laisser invariable le participe dans le second membre de la phrase, car en se traduit nécessairement par d'ennemis, d'oîi cette équation : Autant d'ennemis il a attaqués, autant d'ennemis ila vaincus. Le principe contraire à celui que nous établissons ne peut donc être admis que par des gens irréfléchis ou prévenus.
EXERCICE PHRASÉOLOGIQVE.
JVn ai connu beaucoup Oa en a vu tant qui...
J>n ni l>caucoM|i connus qui...
Combien n'en a-t-on pas vus qui
-^^^m^ N" DCXXXII. ^2^^—
PARTICIPES PASSÉS AVEC en PRKCÉDÉ D'uN ADVERBE DE QUANTITÉ PRIS DANS UN SENS INTÉGRAL OU NE PRÉSENTANT QU'UNE IDÉE FRACTIONNAIRE.
Sens intégral.
Son supplice fit plus de prosélytes en un jour, que les livres et les prédications n'en avaient faits en plusieurs années. (Voltaire.)
Que les grandes puissances de l'Europe apprennent qu'il leur faudrait beaucoup moins d'EFKonrs pour cette riche comiuèle, (ju'elles n'en ont faits depuis vingt ans pour détruire, en dernier résultat, l'indépendance de quelques petits états.
iJuLLIEN.)
Les sénateurs accumulèrent sursa tctep/asd'noN- KEiiRS qu'aucun mortel n'en avait encore reçus.
(De Ségur.) Il est probable que notre habitation a éprouvé autant de révolumons en physique, que la rapacité et l'ambition en ont causées parmi les peuples.
(Voltaire.)
Sens fractionnaire.
Par son analyse, il a fait faire plis de progrès à la géométrie qu'elle n'en avait fait depuis la création du monde. (Tuomas.i
Les Russes ont fait en quatre-vingts ans, que les vues de Pierre ont été suivies, plus de progrès que nous n'en avons fait en quatre siècles.
(Voltaire.)
Voilà une partie des chimères qu'une politique a mises sous le nom d'un grand ministre, avec cent fois moins de discrétion que l'abbé de Saint-Pierre n'en a montré. {Id.)
La théologie scolastique, fille bâtarde de la philosopiiie d'Aristote, mal traduite et méconnue, fil plus de tort à la raison et aux bonnes études que n'en avaient /"«tf les Huns et les Vandales.
(Voltaire.)
Ce tableau est suffisant pour bien faire comprendre :
1° Que quelquefois le régime est représenté par un adverbe de quantité tenant lieu d'un collectif; et qu'alors, si le substantif auquel se rapporte le pronom en désigne des êtres distincts, des touls individuels, le participe varie (i'^ colonne);
2» Que si le pronom en est relatif à un substantif singulier pris dans son sens gêné-
riqiie, l'adverbe de quantité ne [)iésciitc plus qu'une idée Iractionnaire, et dés lors il no peut imposer ni genre ni nombre au participe, puisque le sens n'est pas intégral, puisque cet a<lverbe ne désigne point une culleclion d'êtres, à chacun desquels peut c<uivenir le nom commun, mais bien une [)artie de l'objet compris sous l'idée de ce substantif (2® ( olonne).
11 faudrait encore écrire : Plus vous m'ni'cz servi de confiturks, plus j'en ai mangé , parce que le nom con/ffures, bien que pluriel, ne désigne pas des objets distincts.
L'accord du participe précédé du pronom en offrait quelques difficultés. Nous croyons les avoir toutes résobies. Du moins la question est considérée sous tous ses aspects. Ce no sont point les grammaires que nous avons consultées pour asseoir les bases de notre jugement. En vain y aurions-nous cherché la solution des difficultés que fiiit naître cette question. Les grammairiens l'ont <à peine abordée. Nous avons moissonné dans un champ plus feitile. C'est la manière générale d'écrire de nos meilleurs auteurs qui nous a servi de guide et de [)oinl d'appui. C'est dans notre bonne littérature que nous jjuisons ordinaiiement nos décisions grammaticales, et que nous cherchons à [)énétrer les motifs qui doivent déterminer à choisir, dans des circonstances données, plutôt tel signe orthographique que tel autre.
EXERCICE PIIRASÈOLOGIQVE.
Cet Iiomme av.nit une emincnle vertu, ('.oii.bicn il rn .t montré
Cet arlire m'a donné beaucoup de fruit , plus il en n produit , plus
j'.n ai vendu.
On ne peut se figurer sa peine, tant il en a ép'Ouvè ! Que de seience il a acquise !
Cet linmiue avait de sr.nndts vertu?. Comliien il en a montrée*
d.ins le .ours de sa vie!
Mou vurser m'a donne beaucoup de fruits; plus il en a produit»,
plus jeu ai vendus.
On ne peut se figurer ses peines, tant il en a cprouvces ! (Jue de scier.ccs il a étudiées !
^-c..€?^is w DCXXXIII. ^:^--
PARTICIPES PASSÉS SUIVIS d'uN INFINITIF
Accord.
Pour ôtre plus sftr de l.i vérité de ces deux choses, il faut les avoir vujs s'accomplir réeilemeut.
(J.-J. UoiISSEAL.)
fs vous ai cent fois entendus dire dans mon enfance, que vous ne [)ardonniez point à une jolie feiiime... (Le Sagi;.)
Quant à son mors, il doit être d'or à vingl-lrois karals, car il en a frotte les bossettes contre une pierre qite j'ai reconnue être une pierre de touche, et dont j'ai fait IC^sai. (Voltaire. i
Aiii.'ii des temples furent élevés, avec le temps, à tous ceux, çu'on avait supposés être nés du coniir 2; 20 surnaturel de la divinité avec une mortelle.
A peine Z'avons-nous entendue parler. (Id.)
La désobéissance s'est trouvée monter au plus liant point. (D'Olivet.)
Ils n'ont pas épargné les maisons de ceux qu'Us ont sus être acquéreurs de hiens dils nationaux. (Cité par Beschek.I
F.lle employait cette prière gw'clle avait dite être celle du malade. {Id.)
Invariabilité'.
Ils ne nous ont pas ru l'un et l'autre élever. Moi, pour vous obéir, et vuus, pour me braver.
(Uali.ne.1 Four ôtre sftr de la vérité, il faut /'avoir entendu annoncer d'une manière claire et positive.
(J -J. Rousseau. 1 Il n'est ])as croyable qu'Homère et Virgile se soient soumis par hasard .-i celte règle bizarre que le père Le Hossu a prétendu établir. (Voltaihe.)
Paul s'étant rendu par hasard dans ce lieu, fut rempli de joie en voyant ce grand arbre sorti d'une petite graine 7«'il avait rî< planter.
(Hehn. de Sajnt-Pierhe.)
C'était une prétendue profession de foi que des polissons inconnus disaient avoir t'«/e/((<î/7jrononcer.
Il n'est ]^as étonnant que des princes qui avaient détrôné leur |)pre, se soient voulu exterminer l'un l'autre. [id.)
Asservie à des lois quefai su respecter. C'est déjà trop pour moi que de vous écouter.
(Raci>e.)
L'alliaiire que Judas avait envoyé demander fut accordt'c. (LossrKT.)
Comment savoir quand le participe précédé d'un régime et immédiatement suivi d'un infinitif est variable ou non? II faut examiner si le nom qui le précède est le régime du verbe avoir ou celui de l'infinitif; dans le premier cas, le participe varie; dans le second, il est invariable.
On reconnaît mécaniquement que le nom ou le pronom qui précède le participe est le régime du verbe avoir et non de l'infinitif, lorsque ce dernier peut se changer en participe présent. On reconnaît que ce nom ou pronom est le régime de l'infinitif lorsque ce changement ne peut avoir lieu. Ainsi, dans les phrases suivantes : Les ■personnes que j'ai ENTKNDUKS chanter; les enfants que j'ai vus dessiner, on peut dire : Les -personnes que. i'ai entendues chantant, qui chantaient; les enfants que j'ai vus dessinant, qui dessinaient; et l'on ne pourrait dire d'une romance : Je l'ai entendu chantant ; mais bien j'ai entendu quelqu'un chanter cette romance.
Les phrases suivantes : Les enfants que j'ai wijs jouer, la femme que j'ai vue peindre , équivalent donc, pour le sens, à celles-ci : Les enfants que j'ai xxjs (entrain de) jouer; la femme que j'ai vue (occupée à) peindre. Cette explication suffit pour faire sentir ,'.a nécessité de l'accord du participe.
Quelquefois, entre le participe et rintinilif, il y a un mot ?ous-entendu, comme dans ces phrases : Je les ai envoyés cueillir des fruits, puiser de l'eau, couper du bois, chercher des nids d'oiseaux, qui sont des abrégés de: J'ai eux envoyés (pour, afin de) cueillir des fruits, etc. L'accord du participe n'en doit pas moins avoir lieu.
EXERCICE PURASÈOLOGIQUE.
Jn les al v\is prendre la fuite.
Je les ai vus voler des fruits.
Je les ai vus fr.ijiper.
Les enfants que j'ai vus dessiner.
Lea personnes que j'ai entendues chaalcr.
Je les ai vus vaincre.
Je les ai entendus louer leurs ennemis.
Ces élèves que j'ai vus écrire.
La maison que j'ai vue tomber en ruinea.
Je 11 s ai vu prendre sur le fait.
Je les ai vu voler par des lilûus.
Je les ai vu frapper.
Les paysages que j'ai vu dessiner.
Les airs que j'ai entendu cliantcr.
2e les ai vu vaincre.
Je les ai eiileiiilu louer même par leurs enoeoiiii,
Ln Itltre que j'ai vu écrire.
Li maison que j'ai vu bâtir.
DU participe laissé suivi d'un infinitif
Son père sait bien que tout le menu linge n'eût point eu d'autre blanchisseuse qu'elle, si on Tavait laissée faire. (J.-J. Rousseau.)
11 est écrit que Dieu n'a pas révélé ses jugements aux Gentils, et qu'il les a laissés errer dans leurs voies. [Id.'^
0 Julie ! si le destin «'eût laissée vivre ! (M.)
Et je vous ai laissés tout du long quereller. Pour voir oij tout cela pourrait aller...
(Molière.) Neplité ne s'est point laissée aller, comme bien des rois, aux injustices. (Terkasson.)
INVARIABILITÉ
Ils étaient punis pour les maux çu'ils avaient laissé faire. {Fé.\elo.>.)
Rappelez-vous, Athéniens, les humiliations qu'il vous en a coûté pour vous cive laissé égarer par vos orateurs. (Voltaire.)
Elle rougissait de honte de s'être laissé vaincra au sommeil. (Amvot.)
Ils avaient été condamnés iiux peines du Tartarc, pour s'être Icxissé gouverner par des hommes méchants et artificieux. ;,Fé>elon.)
Tous les soldats s'étaient laissé prendre en sa présence. (Voltaire.)
Comme dans le numéro précédent, il faut bien examiner si le nom ou le pronom qui précède le participe est le régime du verbe avoir ou de l'iniinitif qui suit. Dans le premier cas, il y a accord; dans le second cas, le participe reste invariable.
Je les ai laissés partir, c'est-à-dire j'ai eux laissés au moiuent qu'ils partaient; ]c
(706 ) les ai LAissK emmener, c'est-à-dire /«i laissé emmener eux. Celte différence de construction suffit pour faire comprendre la différence d'orthographe du participe.
Je lef ai UUscs arriver, partir, venir, sortir, passer, marclicr, lis se sont Inis^é tuer, séduire, Taiacre, goaverner, conduire, ten-
courir, chanter, mander, boire^ rire, pleurer. fermer, assonin^er, voler.
le les ai laisses gronder. Je les ai laissé gronder.
4 e !>'!< ai laisses chasser. Je les ai laissé chasser.
-<^^^^ N'' DCXXXY. c^^— -
DU PARTICIPE fait SUIVI D'uN INFINITIF.
Les serpents paraissent privés de tout moyen de se mouvoir, et uniquement dosliiiés à vivre sur la place où le destin les a fait naître. (L.vcÉPtoE.) Deux fois à mon oreille ils se sont fait entendre.
(VOI.TAIUK.)
Les bontés que vous m'avez fait sentir, me donnent le droit de me servir d'un nom si tendre.
(FÉjiELOX.)
Par une étrange faculté, il peut faire rentrer dans son sein les petits monstres que laniour en a fait sortir. (IChateacbiuand.)
Le hasard les ayant fait naUro dans le même mois, tous deus moururent presque au môme âge.
(HÉNAUr.T.)
Elle s'est fait aimer, elle via fait h.iïr.
(Corneille.) Rappellerai-je tous les maui que m'a fait souffrir une mère? (Delai'orte-Dutueil.)
Dans ce môme temps, d'autres généraux de Justinien, sortant d'Arménie, s'étaient fait battre sut les frontières de Perse. (De SÉGun.)
Le participe fait suivi immédiatement d'un infinitif est toujours invariable, parce que ce participe forme avec l'infinitif une expression inséparable, du moins dans la pensée. On les a fait sortir, signifie on a fait sortir eux, on a expulsé eux, ou mieux on a fait en sorte qu'ils sortissent.
EXERCICE PHRASÈOLOGIQUE.
r.We »'est fait mourir.
Je l'ai fait éicver au couvent.
En quel rans le ciel les a-t-il fait naître ?
La pièce qu'ils ont fait joner.
Les disputes qu'il a fait naître.
Les sentiments qu'il vous a fait entendre. La personne que j'ai fait p.nsser en Angleterre. Ceux qu'il a si bien fait parler.
PARTICIPES PASSÉS SUIVIS d'DN INFIXITIF ET PRÉCÉDÉS DE DEUX RÉGIMES.
Les secours que l'on vous a offerts, madame, et que je vous ai vue dédaigner, vous auraient été cependant fort utiles. (Cité par Besciiek.)
Voilà, mon Gis, le sujet des larmes que tu m'as vue verser. (Flouian.)
La France se montra dans l'attitude qu'on favuit toujours vue garder.
Il fallait, comme moi, /'avoir entendue déclamer Mahomet. (Voltaire.
INVARIABILITE.
Les secours que vous avez implorés, madame, el 9î<e je vous ai \'u refuser inhumainement, vous auraient sauvée du danger. (Cité par Besciier.)
Il faut qu'ils me chantent une certaine scène d'une petite comédie que je leur ai vu essayer.
(Molière.)
La France se montra dans l'attitude qu'on lui avait toujours vu garder. (De Pradt.)
C'est une question que je leur ai laissé démêler. (J.-J. Rousseau.)
La différence dans la manière d'écrire ces phrases vient de ce que les pronoms dans la première colonne offrent un régime direct, et que dans la seconde ils sont construits en rapport indirect. C'est en comparant entre eux les exemples dont le sens diffère qu'on parvient à se rendre compte des motifs de la variation orthographique.
Qui ne sent la différence qu'il y a entre les offres de services que je LEVRaivu faire, et les offres de services que je les ai vus faire ? Cette différence est telle qu'en confondant les deux fayons d'écrire, on exprimerait souvent le contraire de ce qu'on voudrait faire entendre.
EXERCICE PIIRASÉOLOGIQVE.
Les lirjucur*' que je les ai vus verser.
Les objets que je les ai vus prendre, enlevfr, ravir.
Ceux que je les ai vus offrir, iiorler, présenter, donner, refuser.
Le* airs que je vous ai entendus cliaoler-
Les liqueurs que je leur a! vu verser.
Les objet* que je leur ai vu prendre, enlever, ravir.
Ceux que je leur ^i vu offrir, porter, prèacntcr, donner, refuser.
Les airs que je leur ai entendu chanter.
-^^^^mm W DCXXXVII. c^^—
PARTICIPES PASSÉS SUIVIS D'uNE PRÉPOSITION ET d'UN INFINITIF.
INVARIABILITE.
Partout les rayons perçants de la vérité vont venger la vérité qu'il a négligé de suivre.
(FÉNKLO.)
Il entra en Italie, qu"i\ avait résolu de rendre le théâtre de la guerre. (Holmn.)
Peut-être pouvait-on bien me l'épargner, après les services que j"ai rendus et les cliarges qvf. j'ai eu l'honneJ'r d'exercer. (M"'' de Sévigné./
Ne faites rien qui ne soit digne des maximes de vertu que j'ai tâché de vous inspirer.
(FÉNELOX.)
C'est une fortification çwe j'ai appris à faire.
(Val'gelas.) Je dois rendre compte au ciel des saintes réso lutions çu'il a daigné vous inspirer.
(MOLlIîRE.)
Nous ne te demandons pas que tu pardonnes à ceux que tu as résolu de faire mourir. ^Vertot.j
L'on ne m'accusera pas de m'être fort occupé jusqu'ici des critiques qu'on a trouvé bon de diriger contre mes écrits. (IJenjami.n Constant.)
Quels travaux n'a-t-elle pas eu à supporter avant de se reposer dans le port où on la voit!
(De I'radt.)
Law revenant une seconde fois bouleverser la France avec des billets, trouverait des ennemis plus acharnés qu'il n'en avait eu à combattre dans ses premiers prestiges. (Voltaire.)
Il faut bien examiner, comme on voit, si le régime direct qui précède le participe est celui du verbe avoir ou bien celui de \ infinitif. Lorsque le régime appartient au verbe avoir, le participe varie; dans le cas contraire, il est invariable. Dans cette phrase : Etudiez la leçon que vous avez oublié d'apprendre, le que est le régime direct d'apprendre ; Vous avez oublié (/'appkkndre laquelle leçon. Mais dans cette autre phrase-. Etudiez la leçon Qu'on vous a donnée à apprendre, le que est régime direct du verbe avoir; on vous a l.\quelle leçon donnée afin de l'apprendre , pour que vous l'ofpi issiez
EXERCICE PIIRASÉOLOGIQUE.