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PAR DES SUBSTANTIFS

Causez avec Zenon, dansez avec les Grâces.

(Uelvétius.) Chez'les GENS cousus d'or l'humanité n'est guère.

(Vll.I.KFRÉ.j

Depuis son absence.

Mes jours moins agités coulaient dans l'innocence.

^Voltaire.) Les Romains vers l'Euphrate ont attatiué mon

(Racine.) père.

On n'est sur la terre que pour faire du bien.

(Fénelon.)

Nous voyons, nous jugeons suivant nos passions,

(ISauhet.) Les hommes insolents pendant la prospérité, sont toujours faibles et trenibla:itidan5 la disgrâce.

iFÉNELON.)

Les Polonais s'enfuirent tous dès le cciimence- MENT de la bataille. (Voltaire.)

Ils courent après une ombre trompeuse, et lais- Bcnl derrière eux le vrai boiilicur, faute de le connaître. (FÉNELON.) Devers la place arrive un écuyer. (Voltaire.) Tout tut secret : et quiconque eut du bien, l'ardevers soi le garda, sans rien dire.

(La Fontainb.)

Le travail est une meilleure ressource contra I'ennui que le plaisir. (Trublet.)

Les vertus dans Paris ont le destin des crimes.

(Voltaire.) Sous un mauvais habit on méconnaît un sage.

(De Caux.)

Envers un ËNrsMi qui peut nous obliger?

(Corneille.) La terre, cette bonne mère, multiplie ses dons selon le nombiie de ses enfants. (Fénelon.)

Outre le rapport que nous avons du côté du corps avec la nature mortelle, nous avons une secrète uflinité avec Dieu. (Bossuet.)

La loi ne saurait égaler les hommes malgré la nature. (Vauvenaugues.)

Par delà tous les cieux le Dieu des cieux réside.

(Voltaire.) Il sauta par-dessus la muraille.

(Académie.)

Car la mode aujourd'hui est d'apprendre aux enfants Tout, hormis le respect qu'on doit. à ses parents

(Etienne. j

Le jeune Caton. duranf son enfance, semblait un imbécile diins la maison. (J.-J. Rousseau.;

C'est un trésor que l'on m'a pris.

— VolretrésorîOùpris? — Ton tjojV/nanf cette PiER-

— Eh ! sommes-nous en temps de mierre [re.

Pour l'apporter si loin ? (La Fontaine.)

La vérité, nonobstant le piiéjugé, l'erreur et le

mensonge, se fait jour et perce à la (in.

(Marmontel.)

L'homme, vu sa faiblesse et la longueur de son enfance, n'a jamais pu ôtre absolument sauvage. (Cité par Girault-Duviviek.)

L'homme Je bien, moyennant une coNouiTt égale et simple, se fait chérir et honorer partout. (Maumontel.)

Dieu ne déclare pas tous les jours ses volontés par ses prophètes, touchant les rois et les monarchies qu'il élève ou qu'il détruit. (Bossuet.)

Celui qui a besoin de conseils cnnrernant, touchant in PROBITÉ, ne mérite pas ()u'on lui en donne. (Mar.montel.)

Il a été exempté des charges publiques, attendu son iNriRMiTÉ. * (Académie.)

Les prépositions qui ne peuvent être suivies que par des substantifs sont: avec,cheXf depuis, vers, sur, suivant, pendant, dès, contre, dans, sous, envers, selon, parmi, malgré, outre, derrière, devers, hormis, par-delà, par-dessus, par-devers, et les mots suivants, regardés vulgairement comme prépositions : Durant, joignant, nonobstant, moyennantf touchant, concernant, vu, attendu

EXERCICE PHRÀSÉOLOGIQUE»

Avec douceur.

Depuis €leux an».

Sur la table.

Pendant son absence.

Contre l'ennemi.

Touchant vos aSalrei.

Cbez son père.

Vers la terre.

Suivant lui.

Dès demain.

Dans la chambre.

CoDcernanl tes intéréu.

Sous le lit.

Knvers les antres.

Selon les ijhilosopbef.

Parmi coo*.

Mal^é eux.

\a *a (aibleisa.

Outre cela.

Durant <a vie.

Joi;;n."ïril celle iiiontaçine*

Nonobslanl l'expérience.

&ioyeDoant U fràce de Dicii.

Attendu son inlirmité.

— .^.^ j^o DCCXXXIII. o^^—

PRÉPOSITIONS QUI PEUVENT ÊTRE SUIVIES IMMÉDIATEMENT, 1° u'UN SUBSTANTIF; 2° d'une autre PRÉPOSITION SUIVIE D*UN SUBSTANTIF OU d'uN INFINITIF.

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