‹ Grammaire nationaleChapitre 90 sur 643 · DES · texte numérisé non relu

DES

UN ou DES

ibal-jour.

Coupe-iarrel.

Gaide-boiitique

Alal-tent.

Coupe-lùle (jeu

d'enfants).

Gàli-n)élier.

Atat-Toit

Couïic-oLcf (ou

lèle)

Grlppe-sou.

'Après-dt-mâÎD

l ouTie-fcu.

Hausse-col

liriie-tout.

llr. Te-rtpur.

Passe-po.l.

Erise-Tent.

Eiitrc-sol.

Une ou des perce-neige /planl

Srûle-lout.

rr.ssp-iiiatliieu.

rique-ni.iue

'«rêinc-prennnt.

Fouilk-au-pot.

l'nrle-aiguille.

Cas9e-«cii.

Oapnr-tlciiier

Porte-drapeau.

Pi-sse-droil.

Chaise-ctrcra

«•giic-pelit.

Chaaje-l«te.

Gagne-pain.

Porte-enseigne

CliHSSe-maTce,

r.arde-Tue.

Pori -étendard.

ChauBse-picd.

(brile-nianger.

Porte-huilier.

Conpo-jorgc

GarUe-fcu.

Porte-malheot

UN ou DE6 Porle-man'eau.

Porte-respecl.

Kabat-joie.

Heinuc-nréuape Révcille-nialiu, Serie-file.

Serre-téle.

SiinlVre-douleur Tàlc-iin.

'I iri>bnnrre.

Tiri-bouebo»

'J ire-pied.

Tue-chien.

Vole-au-trnU

Cane-noisetlfS

Chassc-niouri;»»

Croque-noti't

Cure-oretitef

Cvre-dent»

rjardc-fous.

Garle-robes Carde-meubles Golie-mouebef.

Passe-parolet.

Pèie-liqueur».

Porte-manteaiu

Porlennourlietles

Serre-papierk

Tirc-ballej.

Tire-Lollcs.

Va-nu-pis(ie Vi le-bouteiUcB.

'^^^^ N LIT, os^N®o^o3^

MOTS INVARIABLES , COMME pOUr-boire.

Le suisse et le bedeau se trouvèrent à leur poste, et furent moins ôtonncs de la magnificence du pourboire , eu apprenant que le héros de la fête était un marchand de vins. (dk Jouy.)

Il me fallait ce tour de passe-passe pour entrer dans le monde , et pouvoir figurer parmi les honnêtes gens* du jour. (Piro.n.)

Voir Paris, sans voir la Courtille,

Où le peuple joyeux fourmille ;

Sans fréquenter les Porchorons ,

Le rendez-vous de» bons lurons.

C'est voir Piome sans voir le pape. (Vadé.)

Un autre racontait toute? les petites rases qn'i! mettait en usage pour multiplier ses courses et pour augmenter ses pour-boire. (de Jour.)

Oh ! oh ! mon jietit ami Gusman , mcditeriez-vous, par hasard, quelqu'un de ces tours de passe-pasxs que vous savez si bien faire? (Les âge.)

Les rendez-vous

Ne lui manquaient non plus que l'eau du puits. (La Foxtaine.)

Pour-boire, passe-passe, etc., se formanl de tous mois invariables, c'est-à-dire d'un verbe joint à un autre verbe, ou à un adverbe, ou à une préposition, ne sont pas susceptibles de se pluraliser.

EXERCICE PHRÂSÉOLOGIQUE

SINGULI

PLURIEL

PLURlEf.

Un doil-et-ay ir

Des doit-et-aio=r

Un qui-ta-ià.

Des qul-ya-là.

Un enire-deiii.

Des enlre-deui.

Un Ue-tac

Des taelac.

Un éeoule-s'il-pleut.

Des ecoute-3'il-pleul

Un pas.^e-passe.

Des pasfc-passe.

Un meurl-de-fa:m.

Des meurl-de-faim.

Un paue-partouL

Des passe-parlout.

Un ouï-dire.

Des oui-dire.

Uu pincc-saDS-rire

Des jiace-sans-rire.

Un qu'en-dira-l-on.

Des qu'en-dira-t-on.

>^mQ N° LÎII. ^^

NOMS COMPOSÉS HîiNFERMAXT U.\ MOT PEU CO.WU ET QUI -VEST PAS o'i SAGE IS0LÉME.\T,

COMME mailre-ès-aris.

i" SHRIE, — SINGULIER.

Nous autres du barreau, nous sommes des gaillards. Vous êtes avocat ?

Kt de plus maitre-ès-arts.

(Regnard.)

Les prL^paratifs an départ des époux furent bientôt f.!;ts,le fjcc-rol ayant expressément défendu à sou ni., d'avoir une nombreuse et fastueuse suite.

(Lhsagk.)

Le se?K!-ton moyen, étant substitué -t. semi-ton maxime , d-june dea iDter^/oUes faux partout où II est ''^'np'cj?.. (Rousseau.)

On pourrait présumer qu'il y a dans le ciel une faculté de médecine où les saints passent maîtres- esarts , car les chrétiens s'adressent à eux pour toutci les xTialadies. (L'espion Cuinois.)

r.onfrc mes vice-rois sa Iiaine se déclare, Songcz-y, vous d'abord, excellence en simarre , Vous , Corbière, chéri des bons ignorantins.

(MÉRV HT BaRTIIÉLEMV.)

Une division niPilleurc et plus naturelle , serait donc de partager le ton majeur en deux jemt-lons.

(S\0U3SKAU.;

EXERCICE PHRÀSÉOLOGIQUE.

Vti uiailrc-«s-arlj.

Du TÏce-foi.

Clic fice-oiiiiraL L'ii tice-«oiiiul.

In tice-légal.

Lu co-élaL

PLURIEL

Des maitres-c»-art8.

Deê Tice-roîs.

Dei vice-aniiraux.

Det tice-consuls.

Des Tice-légats.

Dca co-cUti.

Un tiee-président.

Une Tice-reine Un seini-loii Un quasi-dèlll.

Un qua^i-coiilrat Un co-éTèquc

PLI RIEL

Del ticc-préiidenl«.

Dei «Ice-rein»

Des teini-tons.

Des quasi-délits.

Des quasi-coiilrats Des eo-itiques.

MaUre-ès-arts. Le mot es, qui est formé, par conlraction, de la préposition en et de Tarlicle les, signifie dans les. Ainsi, maître ès-arts peut se décomposer par maître dans les arts. C'est pourquoi le substantif am se met toujours au pluriel.

Vice-roi, vice venant d'une préposition latine, le mot roi seulement se pluralise.

Le semi-ton. Semi correspond à demi; mais il est plus doux, et ne s'emploie qu'avec certains mots : Une (leur semi-double , une semi-preuve. On dit aussi à mi-corps, à mijambes. Tous ces mots sont pour une fleur domi-double, une demi-preuve, à demicorps, etc.

Lèse-majeste. Le mol lèse signifie : qui blesse. Un crime de lèse-majesté est donc un crime qui blesse, qui offense la majesté.

Co-évêque, co-état. La première partie de ces mois se réunit généralement : coexistence, coéternel. Espérons que le tiret disparaîtra bientôt dans co-évêque, co-état, ainsi que dans quasi-délit , quasi-contrat, etc.

Malgré les règles que nous avons établies, nous ne croyons pas inutile de donner la liste alphabétique des noms composés.

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