‹ Grammaire nationaleChapitre 89 sur 643 · CH · texte numérisé non relu

CH

Un nro-en-cifl Un arc-de-Iriomphc.

L'ne bçlk'-denuit.

(/ne bellc-de-joiir.

Une barbe-de-bouc Une barbe-de-Jupiler.

L'ne barbe-de-rtiefre.

Une barbe-dc-moine.

Due barbe-de-renard Uu bee-de-corbio.

Un bec-de-grue Un blancMle-bakeine.

Un ciel-de-liu TJn cou-de-pied.

Uu croc-cn-jambe.

Un cuI-de-ba5se-fo«se Un cul-ile-lampe Un cul-de-jalte.

Un tbef-d'œuvre Un coq.d'Inde Un coup-d'œil Uo rat-de<ate.

PLORIEL.

Pei Qrr#.en-riel.

De» arc»-de-lriomphe.

nei belle»-de-ouit.

De« beiki-de-jour T)ei b«rbes-de-bouc.

Dr» barbe»-de-Jupitcf Des barbe»-de-cbeTre, Des barbct-de-inoiiie Des barbenle-renard.

Des bceft-de-<orbin.

Dei becs-de-prue.

Des blancs-de-b.(lein« Des cielK-de-lit.

Des cous-de-pied.

Des crncp.en-janibe8 Des ruis-de-bassc-fosse Des culs-de-lampe. De» ruis-de-jalle.

Des cbifs-d'ocu're.

De«eoqs-d'lnde Des coupft-it'œ7.

Des rol9-de-ca\e.

SINSULIEE.

Une fp'-d'eau.

Une femnie-de-i bambre.

Un jel-d. an.

Une iellre-de-cbange.

Un maitre-dliôtel.

Un mont^e-piétè.

Ud pain-de-courou.

Un pain-de-pouri-cau Un pied-de-<-lièTre, Uu pled-dc-b^che Un pied-«)tt-bœur.

On pied-d'aiouette Un pied-de-cbat.

Un pied-de-\eau.

Un pied-de-lion.

Un pied-le-lièTre Un pied-de-pigeon Un pot-de-ïin.

Un [)ied-de-mour)ie.

Dn ral-d'egliso, Dn rat-d'eau'

PtriîIEL.

Dei épia-d'ean.

De» femtiie<-d»cbambre.

De» je!»<l'eau.

De» Ultraa-de-changa.

D«i niaIlr«>-d'bôteL De» mouit-^e.f,ié>i.

De» paio»-de-coucou.

De» pain»-dr.pourceau.

De» pied»4ie-rbéTre.

De» pied»-de-biche.

De» pieds-de-bouf.

De» piedt-d'alouette.

De» pied5-<Je-ebat. Des pied3-de.«eau.

De» pied»-de-!ion.

Des pifds-dp-!ièTie.

Des p'eds-dr-pigecn.

De» f.nts-de-iin.

De» pi«d»-<Je-inouc!je.

Des rils-ni'égUee.

Des raU-d'eau.

EXCEPTIONS

Le coq-à-l'âne ne se compose pas d'une sottise isolée , comme le quolibet , comme le calembourg , mais d'une série de sottises rassemblées sans liaisons.

(PE JouY.)

Les bons bourgeois louent un pied-à-ierre à Passy, k Chaillot ou à Boulogne , et les artisans passent leur dimanche aux Prés-i>aint-Gcr\'ais ou aux bois de Romainville, (de Jouy.)

L'amour s'éteint ; et il n'est pas d'esprit assez fécond pour remplir l'illusion , et servir de ressource contre la longueur d'un tê(e-à-tctc coutiiuiol.

(Pigault-Lebeun.)

Le serpent-à-sonnedes, caché dans les prairies de l'Amérique , fait bruire sous l'herbe ses sinistres grelots. (^Bbrnar.nin de St-1'ikkre.)

Je me suis arrêté quelquefois dans les rues de Paris à considérer avec plaisir de petites vignes dont les racines sont dans le sable et sous le pave ; elles tapissent de leurs grappes toute la façade d'un corpsde-garde. {M.)

J'avais un manteau qui traînait à terre, avec un pourpoint et un haut-dc-chausscs quatre fois plus longs et plus larges qu'il ne fallait. (Lesage.)

Je me suis avisé, après en avoir conféré avec quelques-uns de nos confrères de rAcadcrnie , de proposer à l'assemblée d'envoyer à Monsieur l'Archevêque de Paris 1,200 livres, au nom de la compagnie, pour les pauvres de Vllùtel Dieu. (Voltaire.)

La conversation de J.-J. Rousseau était très intéressante, surtout dans le (êfe-à-tcte ; mais l'arrivée d'un étranger sufllsait pour l'interdire.

(fjKRNARDIN DE St-PiERRE.)

C'est dans les fente? des rochers que se réfugient plusieurs oiseaux de marine , entre autres le paillcen-queue. (Berjsardim de St-Pierre.)

2* SÉRIK. PLURISt.

La plupart des gens font des coq-àrlâne, conwM monsieur Jourdain faisait de la prose.

(de Jour.)

Je voudrais avoir autant de pied-a terre qu'il y a de sîùsons; l'hiver, j'habiterai.? l'ilaiie ; le prinlemp-, l'Angletene; l'été, la France, et l'anlomnc , \?. Suisse , afin de ne contempler la nature que dans sou éclat. (Anonyme.)

Dans les malsons, j'imaginais des festins rustiques; dans les prés , de folâtres jeux ; sur les arbres , dis fruits délicieux j sous leur omt)rage , de voluptueux tèle-â tête. (J.-J. Rousseau.)

Les serpents-à-sonneltes , sur lesquels on deT^ite tant de contes , ne sont pour l'ordinaire , ni plu? gro? , ni plus longs que nos plus grandes couleuvres do France. (de la Porte.)

Dans tous les temps , les murs des prisons , des corps-dc-garde , des écoles, des auberges, ont ctô des registres ouverts aux impromptus des hommes.

(de Jouy.)

Ces grands hauts-de-chan^sca sont propres ù devenir les receleurs dus choses qu'on dérobe.

(Molière.)

Ce nom de léproserie n'était pas donné indinéreinment aux hôpitaux ; car on voit par le mcine testament que le roi lègue cent livres de compte à deu'. cents Ilôtcls-IJieu. (N'oltaire.)

Dans les têlc-à-tcle les plus secrets Emile n'oserait solliciter la moindre faveur, pas même y paraître aspirer. ^J.-J. Rousseau.)

Des palUc-en-quene parcourent tous les jours des trois ou (jualre cents lieues entre les tropiques, d'orient en occident, sans jamais manquer (le retrouver, le soir, le rocher d'où ils sont partis le malin.

(BkRNARDIX de Sr-PlERRK.)

Les noms composés qui précèdent, offrent une grande variété dans leur accord. Cependant, si nous avons recours à la décomposition, nous serons bientôt convaincus que leur orthographe, qui paraît si bizarre au premier coup-d'œil , est en harmonie avec la pensée.

C^ coq-à-Vâne : Un discours où l'on saute du coq à l'ànc, c'est-à dire où l'on passe d'une idée à une autre idée sans raison et sans suite.

Un pied-à-terre : Un logement où l'on pose seulement un pied à terre. Figure par laquelle on veut faire entendre que l'on ne s'y arrête qu'en passant.

Un tèle-à-iêle : Un ei.lrelien ou deux personnes font téte-à- tète -, où l'on est seul-à-seul j espèce de locution adverbiale.

Un serpenl-à-sonneites ; Un serpent couvert d'écailles dont le bruit est semblable à celui des sonnettes.

Un corps-de-gardc : Un corps qui est de garde pour la défense d'un camp ou d'une ville.

Un hôlel-Dicu : Un hôtel de Dieu.

On voit que la préposition de est sous-entendue.

Des coq-à-Vâne : Des discours où l'on saute do coq à l'àue.

Des pied-à-terre : Des logements où l'on pose seutement un pied à terre.

Des tête-à-tête : Des entretiens où deux personne» sont tète-à-tcte.

Des serpents-à-sonnettes : Des serpents couverta d'ccailles dont le bruit est semblable à «elul des ton nettes.

Des corps-de-garde : Des corps qui sont de gardi pour la défense d'un camp ou d'une ville.

Des hôtels-Dieu : Des hôtels de Dieu.

EXERCICE PHRASEOLOGIQUE.

C7d coq-à-ràne.

On (h rps-<l>;-gLirde.

llna M4e-;.it'ii.

Vu biul-diM'hauiie.

PLURIEL

De» coq-à rSne Des corjii-Je-garde De!. fèUs-Dleu. Pes bauU-ile-cbausse.

Ces Loi. Is-Dicu

SINGULIER Un cbar-à-baart.

Un pied-à-teire.

Un téte-à-tète.

Un ierpeDt.à-<onuettcB

PLUaiEL.

Pci cLar*-à-baae«.

De» pied-i-lerre.

D< E l£(e-â-tr le.

Dei tcr[ienU.à-£CDnettes,

^<H^^« ^° Li, o^^^<

NOMS JOINTS A UN MOT INVARIABLE , COMME COntre-COUp.

l" SKRIE. — SINGULIER.

Tout animal flaire ce qu'il veut manger : la théorie de la botanique est dans son odorat. Ce sens exquis cAV avant-coureur du goût.

(Bernardin de St-Pikrrb.)

Kt de monsieur Gcronlc il s'en faudiait bien peu Que par là je ne fusse un arrière-neveu.

(Hegnaro.)

Pendant un hiver assez rude , au mois de février,

j'allais tous les jours passer deux heures le matin , et

autant Vaprès-dinée , dans un donjon tout ouvert ,

que j'avais au bout du jardin où était mon habitation.

Les mousses composent un sous-genre de plantes fi nombreux , que le botaniste Vaillant en a compte i'cnt trente-sept espèces dans les seuls environs de l'aris. (Ukrnardin de St-Pierre.)

Les Hongrois sont superbes et magnifiques eu diamants. Le paUtiii de Hongrie ou vice-roi est le plus opulent. (Ubgnard.)

11 est de ces instants où l'àme anéantie D'un sinistre avenir parait cire avertie ; El souvent, en elTet, ces secrètes terreurs Des désastres prochains sont les avant-coureurs.

(CllÉNIKR.}

Dans la progression des lumières croissantes , nous paraîtrons nous-mêmes des barbares ù nos arriéreneveux. (Chateaubriand.)

Pour les après-dînéeSj ]c les livrais totalement à mon humeur oiseuse et nonchalante, et à suivre sans règle l'impression du moment.

(J.-J. Rousseau.)

Les végétaux aquatiques sont au??i dos sous-genrcs harmonies avec l'occan glacial, souterrain, aquatique et aérien. fBERXAKui.x ue St-Pierbe.)

Les vice-rois des provinces de la Ciiine étaient tenu? de fournir à l'enipercur chacun mille chariots de gucne attelés de quatre chevaux. (Voltaibb.)

Mes aïeux sont connus, et ma race est ancienne ; Mon trisaïeul était vic&-bailli du Maine.

(Regnarl.)

Alaric se donna le plaisir de créer dans Rome un empereur nommé Atlale , qui venait recevoir ses ordres dans son anti-chambre. (^'oltaire.)

On voudrait trouver un cheval pour une demi-fortune, qui pût servir en même temps à la selle.

(de Jouy.)

Je suis prêt à parier que, si l'on met un quinzevingt dans la bibliothèque du roi , et qu'on lui laisse prendre un hvre au hasard , la première page de ce livre où il mettra la main , contiendra une erreur. (Rernardin de St-Pierrb.)

Il faut voir sur-le-champ si les vice-baillis Sont si francs du coUier que vous l'avez promis.

(Hegxard.) II y eut deux anti-papes dès le milieu du quatrième siècle. O'OITAIRK.)

On ne gouverne point par des demi-mesures vm nation éclairée; il faut de la force, de la suite et de 1 unité dans tous les actes publics.

(Napoléok.) Quand, par cette pièce éloquente , A la couronne tu parvins :

Fut-ce au jugement des quarante?

Fut-ce à celui des quinze-vimjl ? (Piron.)

Lorsqu'un nom composé est combiné avec une préposition, un adverbe ou un autre mot invariable el un substantif, le dernier prend seul le signe de pluriel : Une arrière-pensée , des arrière-pensées.

EXERCICE PHRASÉOLOGIQUE

Une ■près-diiièe Une arrière-garde Ud arr!ère-goût.

Ud arrière-neveu.

Une arrière-pentée.

Un irrière-petit-filt Un arrière-point.

Une arrière-âaiion.

Un arrière-vasiaL Un avanNbec.

Une afant-cour.

Ud aTant-coureur Uu avant-dernier Un aTant-(:oûC.

Une avaiil-^arde Uu avant-mur.

Un .vant-pieu.

Une avaitt'scène Un aianMrain.

Une avanl-veJlle Ud conlrc-ainiral.

PLU RI El* Tes après-dînées.

Tes arrière-garde!.

Des ariière-gnûls.

Dt ft arrîère-neTeux.

Ues arriète-petisées.

Eei srricre-petitï-Cls Des arrière-points.

Ues arrièrf-saiîonfi.

Tes arrière-vassaux.

Des avanl-Lccs.

Tes avant-rours.

Des avant-coureurs Des avant-derniers.

Des avant-goOts.

Des avant-^drdes.

Ues avant-niurs.

Tes avant-pieux.

Des avant-scènes Des avant-trains.

Des avant-veilles. Ces ccntre-aniiraui

SINGULirR, Un contre^ppel.

Une contre-basse.

Une contre-batterie Une contre-cliarge Une contre-cié.

Un contre-coup.

Une contre-danse.

Une contre-épreuve Une contre-lettre.

Un contre-maître.

Une conlreHnarclie.

Une contre-marque.

Un contre-ordre.

Une con re-révolulion Une contre-vérité.

Une .sous-entente.

Une sous-fernie.

Un sous-lieutenant.

Un sous-préfet.

Un sur-arbitre.

PLURIEL

Iles contre-appels.

Ees contre-basses.

Des contrc-balteries Ucs conlre-<liarpe6.

Ues coittre-cles.

rîes contre-coups.

Ees contre-danses.

Ees contre-épreuves Des conlre-letlres.

Ees conlre-m^ilrcs.

Ees contre-marches, r es contre-marques.

Ees conlre^)rdres.

Ees con'.re-révolulioDS Des conlre-veritts.

Ees sous-enlentes.

Ees sous-fermes.

I es sou.wlicuteuants Des sous-prefcts.

Eei sur^arbiU-et

EXCEI^TlOiNS.

La fleur du perce-neige est blanche , et elle éclot dans des saisons et des lieux froids.

(Ber.nardin de St-Pierre.)

Comme je ne fus jamais un grand croque-notes, je suis persuade que sans mon dictionnaire de musique on aurait dit à la lin que je ne la savais pas.

(J.-J. Rousseau.)

De guerrier fameux qu'il était, le sauvage du Canada est devenu berger obscur ; espèce de pâtre extraordinaire conduisant ses cavales avec un casse-tête, et ses moutons avec des flèches.

(Chateaubriand.)

Le gobe-mouches noir à collier est la seconde des deux espèces de gobe-mouches d'Europe.

(BUfFON.)

Tous les bateaux rentrèrent dans ï après-midi, sans avoir éprouvé aucun dommage.

(Rernardi.n de St-Pierrb.1

2"" SERIE. — I'LURIEL.

Je regarde à mes pieds si mes bourgeons en pleurs Ont de mes perce-neige épanoui les fieurs.

(Lamartim.) Si les manœuvres et les croque-notes relèvent souvent des erreurs , j'espère que les vrais artistes el les hommes d^ génie y trouveront des vues utiles dont lit sauront bien tirer parti. (J,-J. Rousseau.)

Nous découvrimes de loin une troupe nombreuse d'habitants des montagnes bleues qui descendaient dans la plaine , armés de casse -tête.

(Voltaire.)

J'allais avec la foule des yote-moMc/ie* attendre sur la place l'arrivée des courriers.

(J. J. Rousseau.)

En m'aliant promener avec lui les après-midi , je mettais quelquefois dans ma poche deux gâteaux d'une espèce qu'il aimait beaucoup.

(J.-J. ROUSSKAO.)

le moine qui m'accompagnnit me dit : Monsieur , lie soyez pas étonné, c'est un pauvre capitaine qui a perdu l'esprit , à cause d'un passe-droit qu'on lui a fait dans son régiment.

(Bernardin de St-Piebre.)

Nous donnons le nom de cnsse-noiseltes à cet oiseau parce que son cri représente exactement le bruit du petit outil avec lequel nous cassons des noisettes. (BUFFO-N.)

Ne laissez pas traîner tout cela , et portez-le dans ma garde-robe. (iMoLiÈRB.)

Le gouverneur aimait à se faire écouter, Ce fut un passe-temps de l'entendre conter

Monts et merveilles de la da:ne ,

Qui riait sans doute en son âme.

(La Fontaine.)

Un garde-fous est une balusfre , ou barrière , que ''on met sur le bord des ponts , des quais ou des terrasses pour empêcher de tomber. (Académie.)

Si vous TOUS avisez de voulofr rarre tout de bon votre métier, vous serez méprisé, haï, chassé peut-être , tout au moins accablé de passe-droit.

(J.-J. Rousseau.)

Les cassc-noisetles vivent en petites troupes.

(BUFFON

La neige couvre le pont et le toit de notre navire et foimc nos observatoires et nos garde-manger. (Chateaubriand.) Je présente au grand-prêtre ou l'encens, ou le sel : J'entends chanter de Dieu les grandeurs infinies; Je vois l'ordre pompeux de ses cérémonies. — lié quoi! vous n'avez point de passe-temps plus doux?

(Kacink.) Petit-Jean, ramenez votre maître , Couchez-le dans son lit : fermez porte, fenêtre , Qu'on barricade tout , afin qu'U ait plus chaud • — Faitesdonc mettre au moins des, garde- fous là-haut.

(Racine.)

Lorsqu'un nom composé esl formé d'un verbe el d'un substantif, le premier reste toujours invariable, et le second ne se met au pluriel que quand il peut se prendre dans un sens collectif: un hoche-queue^ des hoche-queue; un cure-dents , des cure-dents.

Bien que la plupart des noms composés qui ont rapport à celle exception se trouvent dans l'exercice, nous allons toutefois donner l'analyse de ceux qui offrent quelque difficulté; ils serviront de guides pour la décomposition des autres.

Un ou des abat-jour : Sortes de fenêtres dont l'appui en talus abat le jour.

Un ou des boute-en train : Tout homme qui boute (ou met ) les gens en train de s'amuser ou de travailler.

Un ou des brise-cou : Des escaliers si raidcs que l'on s'y brise le cow , quand on n'y prend pas garde.

Un ou des fier-à-bras : Des hommes scmbl.ibies à celui qui fier (ou frappe) h tour de bras. Fier, autrefois flert, vient du mot latin ferit, il frappe.

Un ou des serre-tête : Des bonnets avec lesquels on se serre la tète.

Un ou des casse-tête : Espèces de massues avec lesquelles le sauvage casse la tête de son ennemi.

Un ou des gngne-pain : Outils avec lesquels un ouvrier gagne son pain.

Un casse-noisettes : Instrument avec lequel on casse des noisettes.

Un cure-dents, un cure-oreilles : Instruments avec lesquels on se cure les dents , on se cure les oreilles.

Un chasse-mouches : Petit balai avec lequel ou chasse les mouches.

Un couvre-pieds : Étoffe qui couvre les pieds.

Un pssuie-mains : Un linge avec lequel on s'essuie les mains.

Un porte-mouchcttcs : Un plateau qui porte les mouchetles.

Un serre -papiers ; Un meuble oii l'on serre des papiers.

EXERCICE PHRASÈOLOGIQUE.

XTN ou DFS

UN ou

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