Voyez § 360, note
2. Le radical absolu (absolv-ez) devient absol devant les désinence^ du singulier, parce que let; n'est pas au nombre des consonnes qui persistont, et l'I subit son cîiangement en u; de là, il absout. De même : il résout, il dissout.
3. On n'a absolument aucune raison piur ne pas écrire : « ils tiènent, que je tiène, etc. ». Il n'y a qu'une n en latin et dans les autres formes du verbe. (Voyez aussi § 353, note \.)