‹ Grammatica linguæ græcæ vulgarisChapitre 115 sur 196 · W. Wright, op. οὐ., n° DCCCCL · texte numérisé non relu

W. Wright, op. οὐ., n° DCCCCL

les à fermés et ronds; le à et le à sont arrondis; le cr3 est presque moderne. Le texte de ce manuscrit est soigné et généralement assez exact, malgré de nombreuses variantes inévitables dans une copie aussi éloignée de l'original. Ce qui le caractérise, c'est, surtout pour la premiére partie de l'histoire, une certaine surcharge d'épithétes et de détails que nous retrouverons bientót dans un autre texte et qui est le fait d'un scribe antérieur. On distingue dans la seconde partie un petit nombre de corrections sans importance et d’une main plus récente. Le système d'interponctuation appliqué dans C se retrouve ici presque le méme. Les points diacritiques se font plus nombreux. Mentionnons une singuliére orthographe, plusieurs fois répétée, les futurs singuliers avec suffixe : nana), maaïnal, nantais), 4023323 et méme «σιομο]. Mais on rencontre aussi l'orthographe habituelle. L'histoire d'Alexis occupe les folios 25 v? à 33 τὸ du manuscrit. Une table des matiéres, inscrite au verso du premier feuillet, l'annonce sous les titres suivants: Wa» Aie A , AG δια, σι.Οο -ono]o Ὢσιοιοογο « 2l» soon 07 ja» Ίμας hant. iso je 20244 nt) r? de 12) σας Mos 5 . Been. «κσιοσ-ο]. Je désigne ce manuscrit par la lettre D.

— Au cinquième rang se place par sa date un petit manuscrit de format in-16 sur vélin, conservé au British Museum sous le n? add. 14655. Son écriture, du caractére appelé jacobite, est du XI siècle environ!. Il doit avoir été copié rapidement et sans beaucoup de soin, comme en témoignent des mots omis et d'autres altérés ou mutilés et qui n'offrent plus aucun sens. Cependant malgré sés fautes et ses variantes, je n'hésite pas à placer cet exemplaire immédiatement après À pour la première partie de la légende. Pour la seconde partie, les changements qu'on est en droit d'y présumer, quelques paraphrases et quelques interpolations qu'on y devine, surtout les altérations graves qui se rencontrent dans l'introduction et la rendraient incompréhen- .sible en partie sans le secours des autres textes, empêchent de le présenter dans son ensemble comme la copie exacte de l'original. Mais il mérite encore, par la fidélité avec laquelle il à seul conservé certaines legons, dont quelques-unes des plus importantes, d'étre regardé comme le représentant le plus autorisé

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