‹ Grammatica linguæ græcæ vulgarisChapitre 99 sur 196 · NUPPLÉMENT A 1L INTRODUCTION · texte numérisé non relu

NUPPLÉMENT A 1L INTRODUCTION

v Pour ces deux mots on admettrait facilement l'emprunt. Mais, dit-on, moins fait difficulté. Alors on suppose l'inlluencee de Ia. labiale f. 6, (.

« Moéas me paraît, au contraire, s'être répandu au-delà de ses limites qui sont celles de € — οὖν beaucoup plus que foin ctaroine. Je nai pas les documents pour en tracer la carte, Mais je le trouve dans la Charente à côté de 76, fe, et de eee.

« C'est dire que, pour ees trois mots, je ne Vois qu'un cupiat,»

Vovez aussi, dans la Jderere des patois gullo-romans, l, 4, 241-55. « Le Patois de Bourberain : Cóte-d'Or:». de M. l'abbé Kabiet, et Hl. 1. 51-62.

Par suite de eireoastances dont il est inutile d'entretenir le lecteur, les 2d dif ons. οἱ Corrections qui suivent étaient achevées bien avant la publication du présent volume; d'autre part, le Commentaire était imprime depuis longtemps quand ees Additions ont pa étre livrées à l'imprimerie. Les opinions ou les critiques qui v sont contenues appartiennent exclusivement à M. W. Mever. On sait peut-être que, particulièrement en ce qui concerne les Vokalstedica de M. K. Foy, j'ai soutenu un avis contraire à celui de M. Mever (Rerue ο ες. 888, p. 520-3523, n? 1135 1888, p. 299-303, n° 4353 Quelques obsercations sere dle phonetéque des patois et leur snflaenre sur les langues eomnituces, Paris, ISSN, 18-22, 21-28, 38-41: prochainement Essais de gran. hist. néogt, p. ΛΣ ΠΩ ΠΟ sor lu langue médiévale).

Je professe aussi une opinion toute différente, tant pour l'ensemble que pour le détail. au sujet du livre de M. Karl Krumbacher | Jeree critique, n7 A6. Mais M. W. Meyer n'avait pas eu le temps materiel. d'examiner ces derniers articles ct la correction méme des épreuves a dû se faire à Paris.

— ne ——À —a a!

Ce n'est qu'apres avoir envové le manuscrit à l'imprimerie que j'ai recu deux travaux importants sur le vocalisme neogrec, les Griechische Vokalstudiern de M. K. Fov, Bezzenbergers Beiträige, NIIT. 28-15, et le livre de M. K. Krumbacher, Ein irretionalee Spirant iim Griechisch ni, Sitzungsberichte d. philos., philol. u. hist. Classe der κ, baver. Akad. d. Wiss., 13:6. p. 3250-444. En général les deux auteurs arrivent à des resultats qui ne différent gucre de ee que nous avons pu dire sur le méme sujet dans notre Commentaires quelques points sont éclaireis plus que je n'avais pu le faire: d'autre part, je ne puis admettre toutes les conclusions ni toutes les assertions des deux auteurs et je laisse subsister ce que j'ai dit dans le Commentaire ci-dessus. Cette notice est destinée tant aux ο qui ont pu se glisser dans le volume qu'à quelques modifications que cette lecture m'a sugggerées,

P. τὸ. ]. 20, vovez p. 025.

IHl., V. 8, vovez p. 125 sqq.

P. το, l. 29, vovez p. 208. 215, 215, 211.

ΠΗ., 1. 55. Krumbacher, p. 408 sqq. : « Le phénomene de la chute du 7 parait avoir de profondes racines particulierement à Carpathos et dans l'ile voisine de Casos : il s'v étend sur grand nombre de mots et les textes sont ied d'accord avee les notices de mes correspondants et. les. informations que j'ai pu recueillir par ailleurs. ^

Du reste, M. Krumbacher ne donne pas non plus de renseignements précis ou de régles exaetes. Quant au 7 inorganique, voici ee qu'il établit: « Par suite de la tendance physlulogrique à éviter l'hiatus; qui S etait introduit dans beaucoup de mots en grece, il se développa dans l'interieur des mots, principalement dans les verbes en ο pur, une spirante livstérogéne devant [Fa seconde des deus vovelles en collision, et on la marqua dans l'écriture par un z : c'est pourquoi nous l'uappelons un 7 irrationnel. Dans le. cours des siéecles, cette vovelle vint à se produire méme devant des mots à initiale

vocalique. Dans les verbes en -xvs. ἕνα et dans les autres mots avec zz -;- vovelle, ee phénoméne irrationnel se maintint méme aprés consonantisation de z. » Je ne vois pas que, sous cette forme, l'explication soit démonstrative, M. Krumbacher prend son point de départ dans les formes verbales. Ce système n'est pas sans danger, paree que, dans la transformation de απ conjugaison, les changements par analogie sont aussi frequents que les ehangements par voie phonétique, Ce ne sont que des mots et des formes isolées, qui fournissent une base solide à Ii phonétique. Voiei une série d'exemples du 7 inoranique en dehors de Ja conjugaison, et qui tous sont empruntés à la brochure de M. Krumbacher : ον, ζωή, πο zt. Axyoz hais uz vxo; Ce qui est commun à tous ces mots, c'est que l'accent est. toujours sur la derniére svllabe et c'est, si je ne me trompe, le point essentiel. insi done «xz fait 727, mais Zo: Zn το, 104, La seconde vovelle est prononcée avec une plus grande intensité, avec une espeee d'esprit rude qui se développe en spirante palatale, — Quant à ποῖγα, cité par M. Krumbacher, ce n'est. à mon avis, qu'un mélange d'orthographe étvmologique et phonctique pour y, — Dans pajuass, le y ne sert qu'à indiquer là: prononciation 45.

P. 4. d]. ος Les plus anciens exemples de --ενγω pour -ευω datent du is* sicele : Krumbacher, 3685 ils. se rencontrent dans une légende des saints Pierre et Paul. Suivent les Iuerpriebinenta du Pscadodosithens ix? ou x? Siéele:s. Dans ceux-ei; on. trouve des verbes en. ο. de plus pérago (REX, VONUZ p. 185 sqq.i Πο. qui est évidemment une faute pour fone no, seceige zic mmis Celionce, clio, eribo, ecoute, puleoyieomc, outre gentonte, desmeu, ete. M. Krumbacher v. voit le même 7 que dans 9z7z;. ete. Après ce que nous avons vu tout à l'heure, il faudrait supposer une conjugaison -Ge. πευν σι ενα, ete. Des formes aecentuées sur la désinence, le 7; se serait introduit dans les autres, ce qui n'est pas du tout probable, Au x° siécle et bien plus tot. zz se prononedit eco p. 9). et je ne vois pas comment ere peut devenir (e7o. laesus scene, ne prouvent pas que ies vovelle donne e : da eoexistenee de sm et -z70 amène zAivyn peur vA. Je ne saisis pas ce. que M. Krumbacher objeete contre Fexplication donnée ci-dessus, et qui esi celle de M. Chatzidakis : « | aoriste de Leg fait zzz»; cela est une forme postérieure, » A la méme époque on -s» dev lent eno, zzz- se change en o. CS Up. «03. Nous n'avons

ADDITIONN ET CORRECTIONS 2425

aucun droit de dire que le présent -εὖχη est antérieur à l'aoriste ezepsed.

Un phénoméne tout à fait différent du ; inorzanique entre deux vovelles est le 7 prothétique "Krumbacher, p. 406, 425 μέ]... Oc em v, you ret s'expliquent facilement :vovez p. 1147, mais que dire de 4 522265? Est-ce que le Vient du pluriel? Et qu'est-ce que τὸ 22:2?

P. 46, d. 400 κο, ην Chap, VE, vovez p. 182, 1*1. ete., ete.

P. SO, ]. 2, vovez p. 11H.

Il ., 1. 14. vovez p. TON

P. M, 1. 24, lisez « futur passif » au lieu. de « futur moven ».

p. 86, 1. 6. M. Foy Vokalstidéen, p. 60. fait remarquer avec raison que cette assimilation n'a lieu qu'à Fatone : on dit 74272, MAIS vtt.

P. 102, ]. 40, vovez p. 105».

P. 1025, ]. 4, vovez p. 211.

Il., 1. 22. Cf. Fox, Volealstudzen, 8 sqq. M. V. constate qu'à eause de l'aphéréese de lVatone. initiale aprés τος zz. dans la plupart des dialectes, il n'v a plus de neutres qui commencent par une voyelle, L'aphérese n'a pas lieu dans. les trisvIlabes, pg. ον, ng. qur exemple zw. e. yv. Τσ enu. τὸ 01,2, deviennent successivement zzi. Tix. TIXVUAX. TX. d'où les singuliers zzz. 2272.

P. 104, 1. 2.. Pour la chute de F3, M. Fov p. 68 sqq... a trouvé une régle plus précise : z ne tombe que quand il est à la seconde. protonique. vouzzot. ztzot. 2:0. στσκος. Au vontraire, les proparoxvtons trixvll: ibiques qui commencent par uné consonne montrent trés souvent la prothiése d'un z : Hp, ή λι/κατ. 2229200, ete. Telle est la regle pour les masculins. Au féminin, les paroxytons montrent un x prothé tique : 220 Dix. YT zx. ATAENT IT x: px. ete. La ολο le

reste toujours : l devant 4 p eonsonne, Z5: CoNnsonne ; 2 2271s 53 5122. ii 2» dans les mots hisvllabiques : 34525.

ος. zy . ἐν. be.

]l., 1. 25. voyez p. 206-204.

p. UT, ]. 350, vovez p. 184.

P. 113, 1. 21. vovez p. 2225 à zzz.

P. 150, 1. 26, vovez p. 201.

p. 153, |. 22. Vovez K. Fov, Vokealstidien, p. 00-0. La

forme avec z se montre dq abord au neutre: au masculin et au

féminin. elle n'apparaît pas avant le xv* siéelez z:2222v7 reste toujours.

I0... ]. 59, lisez « inedite » au lieu de « inedete ».

p. 186, l. 15, vovez ci-dessus, p. 244.

P. d81.1. 10, vovez hide.

Il, M11. D'aprés ee que je viens de dire sur le 4 « irrationnel », on comprend que je n'accepte pas l'explication que M. Krumbacher donne pour les verbes en —7». Je ne saisis pas son objection contre ce que M. Chatzidakis dit pour ών de in : ἔζενα est une forme postérieure : p. δη, Il est vrai que, dans nos textes, fs se trouve plus tard que zzz: zz, mais la chute du / est sans doute aussi ancienne que le changement de v en ec: il remonte done. trés haut. (vovez p. 14, Nous avons vu «p. OL que 22525; devient zz. 2272: 228, tandis que

Ἱέρω reste plus longtemps. Or, on à za: z2s2st, qui montre la méme structure que és εις mans vas. ete. et c'est sur Ces formes qu'on calque xp 7 zn.

Je ne puis pas non plus admettre de S hvpothéses de M. Chatzidakis :Mzzizz, DN-100:, D'après lui, on aurait dit 22:2 241%, mis 5agi4:] 6 λος par une « contunination de la forme prevocalique νο et. de. a forme. préconsonantique rasileiwe, on a κ ο Ce qui me fait rejeter cette explieation trés ingénieuse, c'est que nous n'avons qu'une seule forme, la. troisieme personne du singulier du présent, où le / serait justifié, et nous ne voyons nulle part, dans la conjugaison néo-greceque, une influence de eette personne sur toutes les autres.

P. 101,1. 35, lisez : Δελτίου «τῆς ἱστοσιλὴς καὶ ενολογικῆς ξταιρίας

της Ἑλλάδος, Athénes, 1885 .

p. 225, l. 19, vovez p. τὸ.

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