‹ Grand dictionnaire Universel du XIXe siècle, vol. 14Chapitre 1039 sur 1059 · L. Racine · texte numérisé non relu

L. Racine

Que la terre est petite à qui la voit des cieux!

Delille.

— Biens, plaisirs, affections terrestres : // méprise la terre et ne s'occupe que du ciel. Il est beau, pour l'honneur du christianisme , qu'il y ait des personnes qui soient détachées de la terre et qui vivent fort austèrement. (Le Sage.) L'amour, plus que toute autre passion , nous attache à la terre , et il ne vient pas de la terre. (Custine.)

— Sol , matière qui compose la surface solide du globe terrestre : Être étendu sur la terre. La terre se couvre de fleurs. Enfoncer des pieux en terre. Baissez les yeux vers la terre , chélif ver que vous êtes. (Pasc.) liien n'épuise la terre; plus on déchire ses entrailles , plus elle est libérale. ( Fén, ) L'homme ne touche- à la terre que par ses extrémités les plus éloignées. (hiutt.) La servitude frappe les hommes et ta terre de stérilité. (Mably.) La nature a donné à l'homme la terre en commun. (Tronohet.) Le travail peut rendre la terre plus féconde. (E. de Gir.)

J'cnknds gronder la foudre et sens trembler la

[terre.

Racihe.

— Partie solide de la terre, par opposition à la mer ou à toute autre étendue d'eau : A peine embarqué, il regrettait la terre. Nous aperçûmes de loin la terre , et le vent nous en approchait. (Fén.)

Terre! s'écria-t-on, terre! terre!... 11 s'éveille. La terre! 0 doux spectacle! ô transports] 6 mer-

[veille!

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