L. Racine
Que la terre est petite à qui la voit des cieux!
Delille.
— Biens, plaisirs, affections terrestres : // méprise la terre et ne s'occupe que du ciel. Il est beau, pour l'honneur du christianisme , qu'il y ait des personnes qui soient détachées de la terre et qui vivent fort austèrement. (Le Sage.) L'amour, plus que toute autre passion , nous attache à la terre , et il ne vient pas de la terre. (Custine.)
— Sol , matière qui compose la surface solide du globe terrestre : Être étendu sur la terre. La terre se couvre de fleurs. Enfoncer des pieux en terre. Baissez les yeux vers la terre , chélif ver que vous êtes. (Pasc.) liien n'épuise la terre; plus on déchire ses entrailles , plus elle est libérale. ( Fén, ) L'homme ne touche- à la terre que par ses extrémités les plus éloignées. (hiutt.) La servitude frappe les hommes et ta terre de stérilité. (Mably.) La nature a donné à l'homme la terre en commun. (Tronohet.) Le travail peut rendre la terre plus féconde. (E. de Gir.)
J'cnknds gronder la foudre et sens trembler la
[terre.
Racihe.
— Partie solide de la terre, par opposition à la mer ou à toute autre étendue d'eau : A peine embarqué, il regrettait la terre. Nous aperçûmes de loin la terre , et le vent nous en approchait. (Fén.)
Terre! s'écria-t-on, terre! terre!... 11 s'éveille. La terre! 0 doux spectacle! ô transports] 6 mer-
[veille!