C. Délavions
Se terrasser v. pr. Etre terrassé, jeté à terre, vaincu : Ce sont de ces adversaires gui ne se terrassent pas avec un croc en jambes.
— Se jeter mutuellement à terre : Ils sa sont turrassés tour à tour. Ils cherchaient en vain à se terrasser.
TERRASSEUX, EUSE ndj. {tè - ra - seu, eu-ze — rad. terrasse). Techn. Se dit des pierres et des marbres qui ont des terrasses, des parties lerreuses : Marbre terrasseux. Pierre terrasseuse. La plupart des brèches sont tehrasseuses.
TERRASSIER s. m. (tè-ra-sié — rad. terrasse). Ouvrier qui fait des travaux de terrassement, li Entrepreneur de travaux de terrassement.
TERRASSON s. m. (tè-ra-son — rad. terrasse). Constr. Petite terrasse, petite couverture horizontale comme une terrasse.
— Ornith. Nom vulgaire du motteux.
TERRASSON, ville de France (Dordogne), ch.-l. de cant., arrond. et à 44 kiloin, deSurlat, à 53 kilom. de Périgueux, sur la Vézère ; pop. aggl., 2,222 hab. — pop. tôt., 3,569 hab. Filatures de laine, corroierie, taillanderies. C'est le centre d'un bassin houiller qui s'étend sur les départements de la Dordogne et de la Corrèze.Ce bassin produit annuellement 52,895 quintaux métriques de houille. Beau pont eu pierre; jolie église du style ogival ; restes d'une abbaye de bénédictins. Aux environs, vastes prairies et pittoresques coteaux boisés.
TERRASSON (André), oratorien et prédicateur français, né à Lyon en 1669, mort en
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1723. Il se livra avec beaucoup de succès à l'éloquence de la chaire, prêcha devant la cour (1717) et à Paris et acquit la réputation d'un des meilleurs prédicateurs du second ordre. Son éloquence était simple et noble, forte et naturelle. Ses fermons ont été réunis et publiés en 1726 (4 vol, in- 12). On en trouve un certain nombre dans la collection des Orateurs chrétiens (Paris, 1820 et suiv.).
TERRASSON (Jean), abbé et littérateur français, frère du précédent, né à Lyon en 1670, mort à Paris en 1750. Il fut professeur de philosophie grecque et latine au collège de France (1707), membre de l'Académie des sciences (1721) et de l'Académie française (1732) et fut enrichi, puis ruiné par le système de Law. Terrasson prit part à la querelle sur les anciens et les modernes et soutint ces derniers. Pendant plus de trente-trois ans, l'Académie des sciences le choisit tous les six mois pour aller, selon l'usage établi, rendre compte de ses travaux à l'Académie des inscriptions. L'opulence, qui ne changea ni ses habitudes ni son caractère, lui donna tous les embarras sans les agréments des richesses. Aussi sa ruine ne lui causa-t-elle aucun regret. < Me voilà tiré d'affaire, disait-il; je revivrai de peu, cela me sera plus commode, n Vers la fin de sa vie, il perdit entièrement !a mémoire, et lorsqu'un prêtre, venu pour le confesser dans sa dernière maladie, lui demanda d'énumérer ses péchés, Terrasson se borna à lui faire la réponse qui depuis quelque temps lui était habituelle : « Demandez à Mile Luquet, ma gouvernante. » Il était à la fois spirituel et extrêmement naïf, dans le genre de La Fontaine, ce qui faisait dire à sa gouvernante : « Il n'y a qu'un homme de beaucoup d'esprit qui puisse être d'une pareille imbécillité. > C'est de lui qu'est cette pensée : « Parler beaucoup et bien est d'un bel esprit j peu et bien d'un sage ; beaucoup et mal d'un fat; peu et mal d'un sot. » Parlant un jour de son père qui l'avait mis, ainsi que ses deux frères, dans la congrégation de
1 Oratoire, « il avait formé, dit-il, le projet d'accélérer par dévotion la fin du monde autant qu'il dépendait de lui. » Terrasson ne manquait ni d'érudition ni, comme on l'a vu, de philosophie pratique: mais son goût laissait à désirer et son style pèche a la fois par la rudesse et par une emphase déclamatoire. Il composa un certain nombre d'écrits fort goûtés à son époque : Trois leltrei sur le nouveau système de finances, en faveur du svstème de Law (1728); Sélhos (173., 3 vol. in-12), sorte de roman philosophique assez intéressant et qui contient quelques détails curieux sur les mœurs égyptiennes et sur les initiations. Citons encore de lui : Dissertation critique sur /'Iliade d'Homère (1715,
2 vol. in-12) ^Mémoire pour justifier la Compagnie des Indes contre la censure des casuistes gui la condamnent (1720) ; Histoire de Diodore de Sicile, traduction inexacte (1737-1744, 7 vol. in- 12); la PMilosophie applicable à tous les objets de l'esprit et de la raisen (1754, 2 vol. in-12).
TERRASSON (Gaspard), oratorien et prédicateur français, frère des précédents, né à Lyon en 1680, mort à Paris en 1752. Il entra dans l'ordre des Oratoriens, s'adonna d'abord k renseignement, puis se livra tout entier et avec un grand succès à la prédication. L'ardeur qu'ii mit k embrasser les doctrines jansénistes le força à abandonner lu prédication et à quitter l'Oratoire. Terrasson devint alors curé de Trésigny, dans le diocèse d'Auxerre, puis se fixa à Paris. Il joignait à beaucoup de savoir une grande modestie. Ses Sermons sont remarquables par la noble simplicité avec laquelle on y trouve exprimées les idées les plus élevées. Ils ont été imprimés à Paris (1744), 4 vol. in-12). Terrasson a laissé, en outre, sous le voile de l'anonyme, un livre intitulé Lettres sur la justice chrétienne (Paris, 1733, in-12), que la Sorbonue censura. Les Nouveaux sermons d'un prédicateur célèbre (Utrecht, 1733, in-12), qu'où lui a attribués, paraissent être de sou frère.
TERRASSON (Matthieu), jurisconsulte, parent des précédents, né à Lyon en 1669, mort à Paris en 1734, Il vint étudier le droit à Paris, où il exerça avec un grand éclat la profession d'avocat. Forcé par sa faible santé de renoncer bientôt à la plaidoirie, il devint avocat consultant et censeur royal. Les Œuvres de Matthieu Terrasson ont été publiées à Paris (1737, in-4°). Elles consistent en plaidoiries, consultations, mémoires, etc. Plusieurs de ses discours ont été insérés dans Jes Annales du barreau français et dans le Barreau français. On trouve dans les Œuvres de Claude Henrys (1772, 4 vol. in-fol.) des remarques de Matthieu Terrasson, qui a collaboré au Journal des savants de 1706 à 1714.
TERRASSON (Antoine), jurisconsulte, fils du précédent, né à Paris en 1705, mort en 17S2. Il débuta dans la carrière du barreau en 1727, devint un avocat habile et fut successivement censeur royal, conseiller au conseil souverain de Doinues (1752), avocat du clergé de France (1753), professeur au collège de France (1754), chancelier de la principauté de Dombes (1760). Ou lui doit : Dissertation historique sur ta vielle (1741, in-12) ; Histoire de ta jurisprudence romaine (1750, in-fol.), ouvrage qui eut du succès ; Mélanges d'histoire, de littérature, de jurisprudence, de critique, etc. (1768) ; Histoire de l'empla-
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cernent de l'ancien hôtel de Soissons (1771, in-4<>); Réfutation d'un mémoire sur la topographie de Paris (1772, in-4°).
TERRAT s. m. (tè-ra — rad. terre). Techn. , Auget dans lequel le potier trempe ses mains i pour les tenir mouillées, quand il travaille la terre glaise.
TERRACBE, village de France (Gers), canton, arrond. et à 8 kiloin. de Lectoure, sur une colline au pied de laquelle coule l'Auchie naissante ; 950 hab. Restes de remparts et d'un vieux château fort.
TERRAY (l'abbé Joseph-Marie), contrôleur général des finances, né à Boën (Forez) en 1715, mort le 18 février 1778. Un de ses oncles, médecin de cour sous la Régence, lui lit faire ses études à Juilly et lui acheta une charge de conseiller clerc au parlement de Paris. Ordonné diacre, il mena, dit-on, une vie simple et austère, entièrement consacré à ses travaux de palais. Vers 1753, il hérita de son oncle, quitta dès lors son masque d'austérité, secoua cyniquement le joug des convenances ecclésiastiques et donna l'exemple de tous les scandales. Bientôt il se fit connaître à la cour de Louis XV, où la corruption était un titre de faveur. Ses servilités envers Mme de Pompadour lui valurent une riche abbaye, et des spéculations sur les
frains augmentèrent encore sa fortune. Lors e la démission générale des parlementaires en 1755, il fut le seul à ne pas donner la sienne, devint rapporteur de la cour après la reprise du service et joua un rôle assez actif dans l'expulsion des jésuites, de concert avec le ministre Berryer, l'abbé de Chauvelin et autres créatures de la favorite. Il acheva de consolider son crédit à la cour et de gagner la faveur de Louis XV en coopérant au fameux arrêt du conseil de 1764, qui, sous prétexte de liberté d'exportation des grains, affamait la France au proflt des agents royaux et des agioteurs. Lui-même, comme nous venons de le dire, gagna des sommes immenses dans ces honteuses spéculations sur la misère publique. Mais le but de son ambition, il ne prenait point la peine de le cacher, était le contrôle général des finances. A force d'intrigues, il y fut enfin appelé en 1769, par la protection du chancelier Maupeou, qui lui annonça sa nomination en ces termes cyniques : « L'abbé, le contrôle général est vacant ; c'est une bonne place où il y a de l'argent à gagner; je veux te la faire donner, n Tel est du moins le récit d'un contemporain impartial et digne de foi, M. de Montyon {Particularités sur les minisires des finances célèbres, p. 154).
Sa nomination donna lieu k mille brocards, suivant la coutume des Français, qui se vengent de leurs mauvais gouvernements par des bons mots. C'est ainsi qu'on disait plaisamment qu'il fallait que les finances fussent bien malades, puisqu'on leur donnait un prêtre pour les » administrer. »
Les finances étaient en effet dans le plus triste état, et depuis le renvoi de Machault les contrôleurs généraux se succédaient sans améliorer cette situation. Quand l'abbé Terray parut sur la scène, les populations-étaient épuisées, le Trésor à sec, Ja comptabilité livrée au désordre, le crédit nul. Homme d'expédients, sans scrupule et sans principes, le nouveau contrôleur général accepta fort gaiement cette charge effrayante. Il disait avec cynisme : « On ne peut tirer la France de cette crise qu'en la saignant. » Il n'avait pas en effet d'autre théorie financière que la spoliation. Il débuta par une série de banqueroutes spéciales sur les rescriptions, espèce de bons du Trésor, sur les assignations, sur les billets de fermes, les pensions, etc. Une fois entré dans cette voie, il ne s'arrêta plus, et son administration ne fut qu'une suite démesures iniques et violentes, dont nous citerons seulement quelques-unes : retranchement de la moitié des arrérages des rentes échues; réduction des rentes (quelquesunes de moitié); emprunt forcé de 28 millions sur les titulaires d'office ; augmentation des cautionnements de certains fonctionnaires; taxe de 6 millions sur les personnes anoblies (qui avaient déjà payé leurs titres argent comptant) ; sommes exigées des villes sous divers prétextes; violation des dépôts judiciaires par la substitution de valeurs dépréciées aux espèces consignées, etc., etc. Chaque semaine voyait paraître de nouveaux édits spoliateurs ; et comme ils étaient ordinairement lancés le mercredi, Terray les appelait avec une insolente jovialité ses «mercuriales, t II frappait d'ailleurs indifféremment sur toutes les classes de la société; il prenait partout, sur les fermiers généraux, sur les pensionnaires de l'Etat, sur les compagnies de commerce, et jusque sur les tontines où les artisans plaçaient leur maigre pécule.
Pour n'éprouver aucun obstacle dans ses opérations, pour endormir toute opposition chez ses anciens collègues dans le parlement, il avait soin d'assurer certains avantages pécuniaires aux membres de ce corps ; moyen fort immoral, mais dont il connaissait, par sa propre expérience , l'efficacité. Finalement, il fut tout à fait débarrassé de ce contrôle qu'il avait su rendre peu gênant, lorsque le chancelier Maupeou eut supprimé les parlements et les eut remplacés par des commissions. Terray, créature de Maupeou,
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fut on des instruments les plus actifs de ce coup d'autorité.
On sait ce qu'était l'impôt du sel sous l'ancienne monarchie, non-seulement onéreux au delà de toute mesure, mais spécialement odieux par cette disposition légale qui fixait arbitrairement ce que chaque famille était, obligée de consommer, ou dons tous îes cas d'acheter au roi. Terray augmenta encore cet impôt d'un cinquième. Il éleva le prix d'un grand nombre de péages appartenant au rot »et même à des seigneurs (forçant ceux-ci au partage du surcroit), s'empara d'une partie des revenus de l'Université , rançonna les huissiers, créa et vendit de nouvelles charges de courtiers et d'agents de change, de perruquiers même, augmenta les droits sur le vin, le bois, le charbon, le papier, les livres et ruina ainsi plusieurs branches de commerce.
Cynique dans ses paroles comme dans ses actions, indifférent au bien comme au mal, insensible aux clameurs qui s'élevaient contre lui, impassible devant la haine et le mépris public, armé d'un esprit sarcastique et méchant, vicieux et corrompu, avec une tête froide et un cœur sec, avide de pouvoir et d argent, il fut un de ceux qui ont le plus contribué à la dégradation de la monarchie' sous le règne déjà si honteux de Louis XV. Au reste, il avait parfaitement conscience del immoralité de son rôle, et il exprimait crûment son mépris de lui-même et des autres en des mots dont quelques-uns sont conservés. Un jour, l'archevêque de Narbonne lui représentant que ses opérations équivalaient absolument à l'action de prendre l'argent dans les poches, il répondit avec une calme effronterie : « Où voulez-vous que je le prenne ?»
Un auteur dramatique de nos jours, comme on sait, a utilisé ce mot impudemment spirituel dans une de ces comédies.
On cite encore de l'abbé Terray d'autres mots, les uns fort cyniques, les autres d'une dureté révoltante; par exemple, cette réponse au chef d'une famille nombreuse que ses édits avaient ruiné et qui, dans ses justes lamentations, lui disait : • Faut-il donc gue j'égorge mes enfants? — Ma foi, peutêtre leur rendrez-vous service, » répliqua 1 abbé. A d'autres qui lui reprochaient leur ruine, il conseillait froidement d'aller travailler à ta terre ou de s'enrôler comme soldats. Un matin, on s'aperçut que la rue Vide- Gousset, ainsi nommée parce que les passants attardés y étaient souvent battus et dévalisés, avait changé de nom. L'inscription portant le nom de la rue avait été grattée, et à sa place'on lisait : Rue Terray. Le lieutenant de police, de Sartines, fut prévenu et alla informer le contrôleur général. . L'aventuro est piquante et bien digne des Parisiens, répondit l'abbé Terray ; ce n'est pas dans mon pays que ces rustauds de Foréziens auraient imaginé une pareille malice... Et s'amusentils bien de cela, les Parisiens?— Il y a foule sur la place des Victoires, tout le monde rit et applaudit, — Eh parbleu I reprit-il, qu'on les laisse rire un instant ; ils le payent assez cher. »
Peu d'hommes ont été détestés, attaqués, déchirés comme lui. La prose, les vers, la caricature le désignaient chaque jour à la haine et au mépris du public, et le chœur de ses victimes suffisait d'ailleurs pour le maudire et l'accuser. De nos jours, quelques rares écrivains ont plaidé pour lui des circonstances atténuantes et apprécié favorablement quelques-unes de ses mesures, réductions sur les rentes, les tontines, etc. Mais cette réhabilitation paradoxale n'a pas rencontré de partisans. Il est clair, en effet, que les expédients spoliateurs de l'abbé Terray n'avaient aucun des caractères auxquels on reconnaît des réformes économiques, bonnes ou mauvaises; c'étaient des mesures fiscales, et rien de plus ; il prenait partout, et de toutes les manières, < il volait au nom du roi, • comme on l'a dit, afin de se rendre indispensable à une cour avide et constamment nécessiteuse, sans s'oublier lui-même, car il amassa une fortune colossale, dont l'étalage effronté était une insulte permanente à la misère publique.
En 1770, il avait révoqué l'édit de liberté d'exportation des grains, et, comme il est dit ci-dessus, il gagna des sommes énormes dan3 des opérations d'accaparement où le roi était mêlé.
Ses mœurs étaient fort corrompues; entouré de maîtresses, il se dispensait de les payer et leur laissait faire te trafic lucratif et scandaleux des grâces et des emplois.
Trois mois après l'avènement de Louis XVI (1774), l'abbé Terray fut renvoyé du ministère et remplacé par Turgot. Le peuple do Paris fit éclater sa joie d'une manière tumultueuse en traînant par les carrefours et en brûlant l'effigie de l'odieux ministre, ainsi que celle de Maupeou, tombé en même temps que lui. Bien que chargé de la haine et des malédictions du public, l'ex-contrôleur général acheva paisiblement ses jours à Paris. Il mourut près de quatre années après sa chute du pouvoir.
On a publié k Londres, en 1776, des Mémoires de l'abbé Terray, dont l'auteur était un sieur Coquereau, avocat. Ils contiennent des particularités intéressantes. On peutaussi consulter une biographie de ce personnage fameux dans les Portraits historiques de M. P. Clément (Paris, 1855).
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TERRAZZO s. m. (tèr-ra-zo — mot. ital.
formé «Je terra , terre). Sorte de marbre factice, formé de roches diverses unies par un ciment très-dur. il PI. terrazzi : Les terrazzi sont très-répandus dans les étvirons de Padoue et de Venise , « même dans la Dalmatie. (Th. Château.)
TERRE s. f. (tê-re — lat. terra, mot qu'on fait venir du sanscrit tars, être sec, quia donné aussi le grec tersomai, je dessèche. La terre est de même appelé arida, la chose sèche, dans ia traduction latine de la Bible). Planète habitée par l'homme, la troisième des planètes connues, dans l'ordre de leur distance au soleil : La terre est emportée avec une rapidité inconcevable autour du soleil. (La Brtiy.) J'ai vu que tout était à peu près vanité et affliction, et qu'il y a certainement du mal sur la tkrrb. (Volt.) La terre n'est qu'un point imperceptible dans l'univers. ( L. Pinel. ) La terre tournait avant Copernic, bien qu'on n'etU pas conscience de son mouvement. (Renan.)
La terre dans son sein resserre ses trésors.