‹ Grand dictionnaire Universel du XIXe siècle, vol. 14Chapitre 20 sur 1059 · SACK · texte numérisé non relu

SACK

rope, et valant: en Angleterre, 1 hectol. 09; à Harlem, 79 lit. 05; k Leyde, 68 lit. 271 ; à Middlebourg . 72 lit. 387 ; en Zélande , 74 lit. 680; à Bàle, 136 lit. 656; à.Fribourg, 127 lit. 744 ; dans le canton de Vaud, 135 litres.

SACK, rivièredel'Afriqueméridionale. Elle prend sa source dans les monts Nieuwold, dans le pays des Hottentots, au N. de la colonie anglaise du Cap de Bonne-Espérance, coule au N.-O., puis au N., et se jette dans le fleuve Orange, après un cours de 500 kilom.

SACK (Fredéric-Samuel-Godefroy), théologien allemand, né à Magdebourg" en 1738, mort en 1817. Il étudia la théologie k l'université de Francfort-sur-1'Oder, devint en 1759 précepteur dans la maison du comte de Finkenstein et fut, plus tard, nommé successivement pasteur à Magdebourg (1769), chapelain de la cour et de la cathédrale de Berlin (1777), conseiller supérieur du consistoire et aumônier de la famille royale (17SG). A l'occasion de l'édit de religion promulgué, en 1788, par le gouvernement prussien, il déclara au ministre de3 cultes, dans un mémoire écrit avec beaucoup d'indépendance, 3u'il ne s'écarterait eu rien de la méthode 'enseignement religieux qu'il avait suivie jusqu'alors, et écrivit dans ce sens une déclaration qui fut signée par plusieurs des membres du consistoire et présentée au roi. Le rapport qu'il rédigea en 1802, sur les améliorations à apporter à. l'enseignement religieux en Prusse, doit être considéré comnio le germe de toutes les réformes postérieure^, et sa brochure : Sur la réunion des deux partis de l'Eglise protestante dans ta monarchie prussienne (Berlin, 1812), servit plus tard de base pour l'établissement de cette union. En 1814, il fut nommé président de la commission chargée d'élaborer les plans d'amélioration ; deux ans plus tard, il fut élevé à la dignité épiscopale. On a de lui des Sermons (Berlin, 1781); des Discours officiels (Berlin, 1804) et une traduction allemande des Sermons d'Hugues Bl'air (Leipzig, 1781-1800, 5 vol.).

SACK (Jean-Auguste), administrateur et homme politique prussien, né à Clèves en 1764, mort en 1830. D'abord référendaire, puis conseiller dans sa ville natale, il fut attaché à la commission des subsistances militaires après l'invasion des Français en 1794. L'année suivante, il fut chargé par le gouvernement de Berlin de négocier avec Hoche au sujet de l'administration des possessions prussiennes tombées au pouvoir de l'armée française. Le pays de Cièves étant devenu un département français, Sack se retira à Berlin, où il devint conseiller privé des finances et prit une part importante aux réformes qui furent introduites alors dans l'administration financière. Lors de la campagne de 1806, pendant laquelle Napoléon lit subir de-si grands échecs à la Prusse, Sack resta dans son poste et y fit preuve d'une grande habileté. Après la paix de Tilsitt, le roi Frédéric-Guillaume le nomma conseiller privé et le chargea de diriger la police et les affaires ecclésiastiques. Sack s'associa aux efforts de Stein et de Scharnhost pour relever la Prusse de son abaissement, organiser des laudwehrs et préparer secrètement les moyens de secouer le joug de Napoléon. Lors de la grande coalition de 1813, il devint gouverneur civil des pays situés entre l'Elbe et l'Oder, et, après l'invasion en France, il fut nommé administrateur général des départements de la rive gauche du Rhin. Créé chevalier de l'Aigle rouge en 1815, Sack fut chargé peu après d'administrer la Poméra,nie et conserva ce poste jusqu'à sa mort.

SACK (Frédéric-Ferdinand-Adolphe), poste allemand, tils du précédent, né en 1788, mort à Berlin en 1842. Il devint premier chapelain de la cour et membre du consistoire. Ou a de lui ; Neuf pièces de vers sur les grands événetnents de' l'année dernière (Berlin, 1814) et deux grands poèmes patriotiques, intitules : A mes concitoyens (Berlin, 1814) et l'Aimée de la paix (Berlin, 1815).

SACK (Charles - Henri) , théologien allemand, frère du précédent, né à Berlin en 1790. Il étudia le droit et la théologie à Gœttingue, puis à Berlin, où il suivit les cours de Sehleiermaeher, lit, comme volontaire dans les chusseurs, la campagne de 1813 et, pendant celle de 1815, fut attaché comme aumônier de brigade au 3» corps d'armée. L'année suivante, il lit, avec son frère aîné, un voyage en Hollande, en Angleterre, en Suisse et en Allemagne, et s'occupa surtout d'étudier l'état religieux de ces contrées. Après avoir passé sou doctorat à Berlin (1817), il devint, en 1818, professeur adjoint k l'université de Bonn, où il obtint en 1823 une chaire de théologie. 11 fut, en même temps, de 1819 k 1834 pasteur de la commune évangélique de cette ville. Eu théologie il a adopté les opinions de Schleiermacher, dont il diffère cependant sur certains points , notamment en ce qu'il accorde une toi plus grande à l'autorité de la Bible et du Nouveau Testament. Il a donné un exposé complet de sa méthode théologique dans les deux ouvrages intitulés Apologétique chrétienne (Hambourg, 1829) et Polémique chrétienne (Hambourg, 1838). On a encore de lui : Discours aux adolescents allemands sur la valeur et les agréments de la

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théologie et de l'état ecclésiastique (Berlin, 1814); Idées et observations sur la religion et l'Eglise en Angleterre (Berlin, 1818); Catéchisme de la doctrine chrétienne pour la jeunesse des communes évangêliques (Bonn, 1819) ; la Divinité de ta Bible (1822), poëme philosophique; Lettres sur l'union des deux Eglisfs évangéliques (1823); l'Eglise d'Ecosse (Heidelberg, 18441845, 2 parties), ouvrage qui est le fruit de ses observations pendant un voyage qu'en 1843 il avait fait en Ecosse ; enfin deux recueils de Sermons (1835 et 1850). M. Sack prit part en 1846, en qualité de député de la Faculté de théologie évangélique de Bonn, au synode général de Berlin, et l'année suivante il fut nommé membre du consistoire de Magdebourg, où il est devenu depuis conseiller supérieur eonsistotial.

SACKAMIELI, la déesse de l'amour chez les Finnois. Elle parait aussi avoir été connue des Lapons.

SACKATOU , ville de l'Afrique centrale.

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