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toi, reste a - vec toi, dans ce
lieu ! A
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prix de mon bon -heur.' Pour mai.
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gueur, que l'ab • sen ce et sa ri - gueur; MaiB sois heu - reu - se, sois heu -
reu - se, Même en bri-sant moo raeur! A -
dieu! 'us- qu'au re - voir,
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Et mon cœur donne au tien ren - des - tous
dans le ciel !
SÉPARATISME s. m. (sé-pa-ra-ti-sme — rad. séparer). Hist. relig. Schisme des séparatistes.
— Politiq. Tendance à se séparer de l'Etat dont on fait partie, à former un Etat particulier.
SÉPARATISTE s. (sé-pa-ra-ti-ste — rad.
Séparer). Hist. retig. Nom donné, dans différentes sectes, à ceux qui se détachent de la secte dans laqueUes ils sont nés.
— Politiq. Nom donné à ceux qui cherchent à se détacher de l'Etat auquel ils appartiennent pour former un Etat séparé.
— Adjectiv. Qui tend à se séparer de l'Eglise ou de l'Etat : Les Etats séparatistes du Sud.
— Encycl. I. Les séparatistes d'Ecosse forment une secte qui eut pour premier chef Robert Brown, sous Edouard IV et Elisabeth, et dont le principal caractère est de s'être séparée de l'Eglise d'Angleterre. Cette secte s'est subdivisée en deux autres depuis les troubles religieux qui eurent lieu à Stirling vers le milieu du xviii<= siècle. L'une de ces fractions, qui se donna le nom de btrrghers, c'est-à-dire partisans du burgher's oath, serment civique alors exigé, eut pour chef Ebénezer Erskine, ministre de Stirling ; l'autre fraction, les anti-burghers, qui refusait le serment, eut à sa tète, dans le même pays, Adam Gibb; ce dernier excommunia Erskine et ses adhérents. Ou compte encore aujourd'hui dans la ville de Stirling, le berceau de cette scission des séparatistes entre eux, environ 1,400 burghers, qui se disent les modérés, et 200 anti-burghers, qui se disent les orthodoxes et qu'on pourrait appeler les seceders de la stricte observance. On a pourtant enfin obtenu de ces derniers un assentiment aux lois dans les matières purement civiles. Les séparatistes sont, au reste, assez nombreux dans toute l'Ecosse.
— II. Les séparatistes d'Allemagne, disciples de Spener, ne diffèrent pas des pietist.es. V. ce mot.
SÉPARATOIRE s. m. (sé-pa-ra-toi-re — rad. séparer). Chim. Vase dont se servait autrefois pour opérer la séparation des liqueurs.
SÉPARÉ, ÉE (sô-pa-ré) part, passé du v. Séparer. Mis ou existant à part, disjoint, désuni : Des époux séparés. Les sexes sont séparés c/iez la plupart des animaux et unis dans la plupart des plantes. Supposez un seul instant le gouvernement sépare de la démocratie : comme le fruit sépare de la branche, il tombe. (Proudh.) L'idée dans (es choses de ce monde n'est jamais séparée du fait. (Scherer.) Les orties ont les fleurs mâles et les fleurs femelles séparées. (A. Karr.)
Que de gens par la haine et l'orgueil séparés Vivraientfortbons amis s'ils s'étaient rencontrés! M.-J. Chékier.
— Qui ne cohabite plus avec son conjoint : La femme de lettres est quelquefois veuve ou séparée. (M™<* Romieu.) Presque tous les maris redoutent pour leurs femmes le contact d'une femme séparée. (Mme Romieu.)
— Jurispr. Séparé de corps, Qui ne cohabite pas avec son conjoint, en vertu d'un jugement. Il Sépare de biens, Dont les biens sont administrés à part, en vertu d'une convention ou d'un jugement : Epoux séparés de biens, de corps et dis biens.
— Manège. Mener un cheval les guides séparées, Le guider en tenant une rêne de chaque main.
SÉPARÉMENT adv. (sé-pa-ré-man — rad.
séparer). A part l'un, de l'autre : Vivre séparément. Interroger des témoins séparément. C'est le défaut d'harmonie entre les traits du vismje plutôt que l'irrégulalité de chaque trait pris séparément gui fait les physionomies malheureuses ou suspectes. (De Bonald.) Distinguer, c'est considérer séparément, et la réflexion a pour condition de considérer un à un tous les éléments de l'unité primitive. (V. Cousin.) Abstraire, c'est considérer une partie séparément du tout auquel elle appartient. (L'abbé Bautain.)
SÉPARER v. a. ou tr. {sé-pa-ré — latin separare, proprement disposer à part; de se, préfixe marquant l'écartement, l'action de met tre à part, et de parare, disposer, préparer). Disjoindre, faire cesser l'union de : Séparer la tête du tronc. Séparer la chair d'avec les os. Séparer les pierres d'un mur, les pièces d'une machine.
— Ranger, mettre a part l'un de l'autre ; Séparer le bon grain d'avec le mauvais. Sé-
parer les pièces d'or d'avec les pièces d'argent.
Quelquefois du bon or je sépare le faux.
Bon.E&u.
— Partager : Séparer ses cheveux sur son front.
— Diviser, détailler : Séparer une chambre en. deux, en trois par des cloisons. Séparer un jardin par une haie vive.
— Distinguer, classer, considérer a part : La raison sépare l'homme de tous les autres animaux. Il ne commit point la ligne gui sépare le naïf du niais, le comique du bouffon. Peu de gens savent séparer l'homme de son vêtement. (Acad.) Si l'on sépare ici vérité morale des actions humaines, il n'est plus de règle pour juger ces actions. (Chateaub.) On ne peut séparer le principe industriel du principe de liberté. (Chateaub.) Un gouvernement qui veut quelque stabilité ne peut séparer son intérêt de celui des peuples. (Daru.) Descaries sépara pour jamais la philosophie de la religion. (St-Mare Gir.) // ne faut jamais séparer le devoir du droit, ni le droit du devoir. (Le P. Ventura.) Liberté, droit, justice, il ne faut jamais séparer ces trois mots. (J. Simon.) Il faut éviter dans toutes les opérations littéraires ce qui sépare l'esprit de l'âme. (3 . Joubert.)
Je ne puis séparer tes intérêts des miens.
Racine.
— Ecarter, éloigner l'un de l'autre, faire cesser le rapprochement de : La mort seule les a sépares. Il faut séparer le mâle d'avec la femelle. La tempête avait séparé tes vaisseaux. (Acad.) La mort nous sépare de tout. (Boss.)
— Eloigner, empêcher de se battre : Séparez- tes donc l La nuit sépara les combattants. (Acad.)
— Désunir, mettre en mésintelligence : Séparer deux frères, deux amis.
' Le sang les avait joints, l'intdrêt les sépare- [ La Fontaine.
— Etre interposé, faire séparation entre : Le mur qui sépare nos deux cours. Le fossé qui sépare ces deux pièces de terre. La rivière sépare ces deux provinces. Les Pyrénées séfarunt la France de l'Espagne. Les mers gui séparent les rois et les peuples les rejoignent pour s'enlre-détruire. (Mass.)
J'ai couru les deux mers que sépara Corinthe.
Racine,
[| Former obstacle, empêcher la fusion entre : Les barrières qui SÉPARAIENT les individus et tes peuples tombent successivement. (Bautain.) il Diviser, être un obstacle à l'union de :
Trop de haine sépare Andromaque et Pyrrhus.
Racine.
I! Etre le moyen terme entre : Le salariat est ce degré intermédiaire gui sépare l'aléatoire de la stabilité. (Bastiat.) „
— Jurispr. Séparer de corps, Faire cesser, par jugement, la cohabitation entre : Le tribunal les a séparés de corps, il Séparer de biens, Faire cesser, par jugement, la communauté de biens entre : Le tribunal les a séparés de corps et de biens.
— Manège. Séparer les rênes, Prendre une rêne de chaque main.
— Vén. Séparer les quêtes, Distribuer aux veneurs les divers cantons dune forêt, pour y détourner le cerf. Il Séparer l'empaumure, Se dit d'un cerf dont les andouillers commencent à se montrer.
Se séparer v. pr. Etre, devenir séparé, disjoint, mis à part : La chair su sépare des os. L'écorce de cet arbre se sépare du bois. Les pierres de ce mur se sont séparées. Les atomes dont je suis composé^ après s'être séparés, .se réuniront un jour, et je vivrai sous une autre forme. (Baithél.) L'huile surnage dans ce second baquet, se refroidit et continue de se purifier en se séparant des matières étrangères, qui tombent au fond du réservoir. (Lacep.) il Etre partagé, divisé : Vous trouverez un carrefour où le chemin se sépare eu plusieurs bras. L'armée se sépara en deux corps. (Acad.)
— S'éloigner l'un de l'autre : Séparonsnous ici. Ils se jurèrent de ne plus SB séparer.
— Cesser de vivre unis : Ces amants si unis ont fini par se séparer.
— Se distinguer, se mettre à part : Il affecte de SE séparer des autres. La vanité humaine ne peut souffrir l'égalité parmi les hommes; de ta naissent ces grands efforts que
SÈPH
nous faisons pour nous séparer du commun. (Boss.) L'amour de soi bien entendu ne se sépare jamais de l'humanité. (Volt.) Partout les hommes réunis en corps d'armée se séparent de la nation. (B. Const.)
— Cesser de tenir des séances : Dès que l'ordonnance qui clôt la session a été lue, la Chambre se sépare, doit se séparer. (Acad.)
— Cesser de se battre : AJJons, séparezvous, ou je frappe sur tous les deux.
— Se séparer de, S'éloigner de, aller vivre loin de : Elle ne voulut jamais se séparer de son fils.
— Prov. Il n'y a si bonne compagnie qui ne se sépare, Se dit pour exprimer la nécessité de s^n aller chacun chez soi, après une partie de plaisir qu'on a faite ensemble.
— Véner. Chercher à se séparer de sa voie, à se séparer, Se dit du cerf qui cherche a interrompre la trace, les émanations qui guident les chiens*
SÈPE s. m. (sè-pe). Bot. Autre orthographe du mot cèpe ou ceps.
SÉPÉ s. m. (sé-pé). Pièce de fer et en forme de double T, que l'on fait glisser dans une coulisse pour y assujettir le canon d'une arme à feu.
SÉFÉDOGÉNÈSE s. f. (sé-pé-do-jé-nè-ze — du gr. sépedôn, pourriture; genesis, production). Pathol. Ulcération gangreneuse.
SÉFÉDON s. m. (sépé-don — du gr. sépedôn, pourriture). Erpét. Division du grand genre vipère.
— Entom. Genre d'insectes diptères, de la famille des athérieères, tribu des muscides, voisin des scatophages, et comprenant quatre espèces répandues dans l'ancien continent: Les sépÉdoNS vivent sur les herbes des marais, et particulièrement sur tes roseaux. (E. Desmarest.)
— Encycl. Les sépédons ont pour caractères essentiels : un corps allongé; la tète pyramidale ou conique, vue en dessus, et triangulaire si on la voit de face ; les antennes assez longues et écartées à leur base, droites, avancées, insérées sur une élévation; la trompe longue, trés-rétrnctile ; les palpes assez grandes, un peu élargies vers l'extrémité ; les yeux gros, saillants, espacé-s, accompagnés de trois ocelles en triangle sur le vertex ; le corselet un peu plus étroit que la tête ; les ailes couchées t'une sur l'autre dans le repos; les ailerons petits; les balanciers découverts; les pattes longues, assez fortes, épineuses, un peu arquées, o Les métamorphoses de ces insectes, dit M. H. Lucas, sont encore inconnues ; l'insecte parfait vit sur les herbes des marais, et particulièrement sur les roseaux élevés. Le duvet satiné qui le revêt et le rend imperméable semble indiquer qu'il y a son berceau. La faculté de sauter, qu'il doit au rendement des cuisses postérieures, lui permet probablement de se poser et de se mou voir sur les .surfaces fluides. » Ce genre, qui a des affinités avec les mouches, les lauxanies, lestétanocères, etc., ne renferme qu'un petit nombre d'espèces, dont une seule habite nos climats. Le sépédou sphex ou des marais, rangé par quelques auteurs dans les genres scatophage, syrphe, mouche, etc., est long de Û"n,ot environ, d'un noir bleuâtre luisant, avec les antennes d'un noir mat, le style blanc à l'extrémité, le thorax couvert d'un duvet blanchâtre, les ailes d'un jaune brun et les pieds d'un fauve vif. Cet insecte est assez commun aux environs de Paris, où il habite les endroits marécageux.
SÉPÉDONIE s. f. (sé-pé-do-nî — du gr.
sépedôn, pourriture). Bot. Genre de champignons, de la tribu des aporotiichées, dont l'espèce type croit sur les champignons en décomposition.
SÉPHANOÏDE s. m. (sé-fa-no-i-de), Ornith. Genre de la famille des colibris ou oiseauxmouches.
SÉPHARDIN s. m. (sé-far-dain). Hist. Nom donné aux juifs d'Espagne et de Portugal, pendant le moyen âge.
SEPHATA, plaine de la Palestine ancienne, dans la tribu de Juda, près de Mareza. Le roi de Juda, Aza, y vainquit Zaïa, roi des Ethiopiens.
SÉPHEL s. m. (sé-fèl). Mêtrol. anc. Nom d'une mesure pour les grains, usitée chez les Hébreux et les Egyptiens, et qui valait la moitié de l'épha ou 9lit,044, puis, après la réforme philétérienne, 11^,50 : Le sÉPHt;r. est souvent désigné sous le nom de modius dans les écrits des Pères de l'Eglise.
SEPHELA, défilé de la Palestine ancienne, dans le pays des Philistins, entre les montagnes qui séparent les villes de Jainnia et de Joppé. Une forteresse y fut construite par Judas Macchabée.
SÉPHÈLE s. f. (sé-fè-!e). Entom. Genre d'insectes hémiptères, de la famille des scutellériens, tribu des pentatomites, dont l'espèce type vit au Sénégal.
SÉPHEN s. m. (sé-fain). Ichthyol. Poisson du genre raie ou pastenague.
EÉPHÉNIE s. f. (sé-fé-nî — rad. séphen). Ichthyol. Genre de poissons, delà famille des plagiostomes, voisin des raies.
SÛPIIER (Pierre-Jacques), bibliophile, né a, Paris vers 1710, mort dans cette ville en 1781. Entré dans les ordres et docteur en
SEPI
Sorbonne, il devint chanoine de Saint-Etiennedes-Grès et vice-chancelier de l'Université. Possédant une érudition variée et connaissant plusieurs langues anciennes et modernes, il fit paraître des éditions d'ouvrages qui lui semblèrent utiles. 11 avait formé une bibliothèque comprenant environ 30,000 volumes, qu'il mettait à la disposition des lettrés et des savants. On. lui attribue les Trois imposteurs ou les Faussesconspirations. Parmi les ouvrages édités par lui avec des notes, nous citerons : la Vie de saint Charles Borromée, par Godeau (1747, îvol. in-12); YSittoire des anciennes révolutions du globe terrestre, traduction par Sellius (17BÎ, in-12); Mémoires pour servir à i'Aisioire de la Hollande, par Aubery du Maurier (1784, 2 vol. in- 12) ; Maximes et libertés de l'Eglise gallicane (1755, in-12); Histoires édifiantes de Duché (1756, in-12); les Madrigaux de La Sablière (175g, in-12), etc.
SÉPHINE s. f. (sé-fi-ne). Entom. Genre d'insectes hémiptères, de la tribu des coréides, formé aux dépens des spartocères, et dont l'espèce type habite la Guyane.
SÉPHIROTH s. m. (sé-li-rott — mot hébreu qui signifie splendeur). Nom donné par les cabalistes aux dix perfections de l'essence divine, qui sont : la couronne , la sagesse, l'intelligence, la -force, la miséricorde, la beauté, la victoire, la gloire, le fondement, la royauté.
SEPHORA,femme de Moïse. D'après Y Exode, Moïse, ayant tué un Egyptien qui outrageait un Hébreu, s'enfuit dans le pays de Madian et s'assit auprès d'un puits. Or, dans le pays se trouvait un prêtre qui avait sept tilles. Ces filles vinrent au puits pour puiser de l'eau et abreuver les troupeaux de leur père. Il survint des pasteurs qui les chassèrent ; niais Moïse prit leur défense et abreuva leurs brebis. Leur père donna du pain et une de ses filles, nommée Sephora, en mariage à Moïse, qui eut de cette union deux enfants, Gersan et Eliézer.
SEPHORIS, ville de la Palestine ancienne, dans ta tribu de Zatmlon, capitale de la Galilée, au N.-O. de Nazareth et au S.-O. de Cana. Prise par Hérode et brûlée par Varus, Sephoris fut rebâtie par Hérode Antipas, qui en lit une place forte et la capitale de la Judée. Après la prise de Jérusalem par les Romains, Sephoris fut placée sous le gouvernement de Josèphe qui, par sa prudence, épargna à la ville les horreurs du massacre et du pillage; elle devint à peu de temps de la le siège du sanhédrin, et plus tard, sous Antonin le Pieux, reçut le nom de Diocésaréc Dès les premiers temps de l'établissement définitif du christianisme, Sephoris devint un évêché. Ruinée par les Romains en 309 a la suite d'une révolte des Juifs, elle se releva néanmoins de ce désastre, et, au vie siècle, plusieurs historiens religieux mentionnent son église, laquelle, d'après eux, s'élevait à l'endroit où la Vierge Marie avait reçu l'annonciation. C'est, en effet, a Sephoris que la tradition place la résidence de Joaohrm et d'Anne, parents de la Vierge. La ville joua à l'époque des croisades un rôle militaire assez important, attesté par les chroniqueurs contemporains. Prise par les chrétiens, qui en demeurèrent maîtres plusieurs années, elle finit par retomber au pouvoir des Turcs, a la suite d'un siège dirigé pur un des lieutenants de Saladin après la bataille de Hattin. Sur l'emplacement de l'antique Sephoris, s'élève aujourd'hui le village de Sefourieh, petit assemblage de maisons accrochées au flanc de la colline, dominé par une lourde et haute tour carrée, dernier débris de la splendeur de la ville ancienne. Suivant M. Joanne, les fondations de cette tour, qui n'a pas moins de 16 mètres de côté, taillées en bossage, paraissent furt antiques et peut-être juives, mais le portail du sud et la partie supérieure de la construction sont de 1 époque des croisades. A cette dernière époque se rattache également une curieuse église gothique, dont il ne. demeure plus aujourd'hui debout que doux arceaux en ogive, des fragments de colonnes et de frises, le tout encastré dans des murs épais. Le style de Ces débris ne saurait tromper personne , et l'opinion de quelques voyageurs crédules, qui croient y voir des sarcophages remontant à la période biblique, ne saurait soutenir le moindre examen.
SÉPIAs. f. (sé-pia — mot Iat.). Moll. Nom scientifique du genre seiche.
— Dessin. Matière colorante que contient la seiche, et dont on se sert pour le dessin av lavis : Paysage à la.sÈpiA.. il Dessin fait aveii cette matière : De belles sépias.
— Encycl. V. SEICHE.
SÉPIAIRE adj. (sé-pi-ë-re — du laL. sepia, seiche). Moll. Qui ressemble ou se rapporte à la seiche.
— s. ra. pi. Ordre de mollusques céphalopodes, ayant pour type le genre seiche.
SÉPICOLE adj. (sé-piko-le — du Iat. sepes, haie; coîo, j'habite). Zool. Qui vit dans les haies, dans les buissons.
SÉPIDIE s. m. (sé-pi-dl — du gr. sépedôn , pourriture). Entom. Genre d'insectes coléoptères hétéromères, de la famille des mélasome3, tribu des piméliaires, comprenant une vingtaine d'espèces, qui habitent les ré-