‹ Grand dictionnaire Universel du XIXe siècle, vol. 14Chapitre 336 sur 1059 · SEWA · texte numérisé non relu

SEWA

l'Etat de New-York on 1830 et gouverneur du même Etat eu 1838. Favorable aux catholiques dans la question de la liberté de l'enseignement, il fut, malgré l'opposition trèsvive du parti protestant, réélu en 1840; maïs, fatigué des luttes incessantes qu'il avait à soutenir, il revint deux ans plus tard habiter Auburn, où il ne s'occupa plus des affaires publiques qu'indirectement. Il entra en 1849, en qualité de sénateur, au congrès des Etats- Unis. Dès 1844, il s'était prononcé de la façon la plus formelle contre l'esclavage. Abolitiomiiste ardent, il se signala pendant la session par ses discours contre le misérable état des noirs. Sa remarquable aptitude au travail, un singulier mélange de souplesse intellectuelle et de ténacité dans les vues, la lucidité de son esprit, son talent comme debater en firent un des hommes les plus considérables de son parti.

L'agitation sécessionniste le trouva k son poste de sénateur, où il avait été réélu. Dans deux discourt-, qui eurent un grand retentissement à cette époque, il se prononça en faveur du maintien de l'Union. « J'adhère à l'Union, disuit-il, avec mes amis, avec mon parti, avec mon Etat. J'y adhérerais sans eux s'il le fallait. Que la guerre civile doive éclater ou non, mon choix, est fait et j'en accepte les conséquences, »

A celte époque, il était considéré comme le chef du parti républicain; aussi la Convention de Chicago, qui, en 1860, désigna Lincoln comme candidat du parti républicain à la présidence, donna-t-elle, au premier tour de scrutin, 173 voix k Seward contre 103 k Lincoln, Ce qui finit par déterminer la Convention en faveur de ce dernier, ce fut la crainte d'un échec, qui paraissait alors probable, k l'élection définitive et auquel on ne jugea pas politique d'exposer un homme qui d'ailleurs se montrait lui-même favorable à l'élection de Lincoln. Ce dernier, devenu président de la république, offrit en janvier 1861 le poste de ministre d'Etat k Seward, qui accepta et fut, avec M. Stanton, le conseiller le plus écouté du président. Durant la guerre de la sécession, son rôle fut des plus importants. Tandis que M. Stanton appliquait aux choses de la guerre son énergie peu commune et ses grandes facultés d'organisation, M. Seward | s'attachait avec un art infini k éviter les dangers créés par l'attitude hostile de l'Angleterre, non moins que par l'attitude plus hostile encore du gouvernement français. Lorsque le gouvernement de Napoléon ltl eut la velléité d'intervenir et de reconnaître comme belligérants les Etats du Sud, il protesta avec une telle énergie au nom de la doctrine de Monroe, qui proscrivait toute immixtion des Etats européens dans les affaires de la grande république américaine , que le cabinet des Tuileries ne poussa pas plus avant ses projets. Lors des élections présidentielles qui eurent lieu en 1864, de nombreux partisans de cet homme d'Etat voulurent poser sa candidature a la présidence de la république; mais encore une fois il s'effaça devant Lincoln, qui fut réélu. Enfin il vit la cause de la civilisation et de la justice triompher, mais il faillit, comme Lincoln, payer ce triomphe de i sa vie. Presque au moment où Booth. assas- I sinait Lincoln au théâtre Ford, un autre meurtrier, Puyne, s'introduisait dans la demeure de M. Seward, qu'une récente chute de voi- ; ture retenait au lit. Sous prétexte de remettre ! une prescription médicale, cet homme péné- ] trait dans la chambre, après avoir blessé toutes les personnes qui s'opposaient à ce : qu'il arrivât au chevet du malade. Tous ces ' obstacles évités, il entra dans la chambre et j frappa avec un couteau M. Seward dans son I lit. Il ne réussit qu'à lut faire au visage de | larges blessures, le secrétaire d'Ltat ayant | eu assez de force pour se jeter dans la ruelle I du lit et se garantir avec les couvertures. | Le meurtrier réussit k s'échapper et ne fut | pris que quelque temps après. Un des fils de la victime, le major Seward, avait été tué par l'assassin en accourant pour défendre son père (15 avril 1865). Cependant, malgré la gravité de ses blessures, .M. Seward put reprendre bientôt après la direction des affaires étrangères, qu'il conserva sous la présidence de Johnson et qu'il continua k diriger avec autant de fermeté que de prudence.

Lorsque Napoléon III se jeta dans la folle et désastreuse entreprise qui avait pour but de fonder au Mexique un empire avec Maximilien , frère de l'empereur François-Joseph d'Autriche, Seward donna son appui à Juarez, qui luttait vaillamment pour l'indépendance de son pays; mais il ne borna pas là son action. N'ignorant ni les encouragements secrets donnés par le gouvernement de Bonaparte aux révoltés du Sud ni le but de l'expédition française au Mexique , qui était d atteindre les Etats-Unis dans leurs principes et dans leurs intérêts en élevant un empire à leurs portés sur le modèle du gouvernement impérial français , il somma le cabinet des Tuileries d'évacuer le Mexi- . que, en menaçant d'intervenir par les armes en caa de refus. En présence de cette éner-

fique attitude, Napoléon dut donner l'ordre e rappel des troupes et finir piteusement une expédition commencée avec une audacieuse arrogance. Ajoutons que , en 1867, M. Seward se montra très-roide avec l'Angleterre dans des notes qui furent échangées au sujet de VAlabama. 11 déposa son portefeuille le 4 mars 1889 , lorsque le général

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Grant prit possession de la présidence de la république.

Seward goûtait beaucoup la littérature française et surtout la philosophie des encyclopédistes du xviiiB siècle. En revanche, il professait le plus profond mépris pour le caractère et le rôle de Napoléon 1er. Précisément parce qu'il aimait la France, il la plaignait d'avoir enduré le joug de l'aventurier corse, qui l'avait séduite et avilie, au point de lui faire subir la honte de ce gouvernement despotique.

Ajoutons que, pendant la guêtre francoprussienne , M. Seward ne se laissa pas éblouir, comme certains de ses compatriotes, par les succès de la Prusse et manifesta constamment sa sympathie pour la France.

M. Seward était revenu récemment d'un voyage autour du monde, durant lequel, il avait fait preuve d'une singulière vigueur de corps et desprit, lorsqu'il mourut d'une congestion pulmonaire. On lui fit de magnifiques funérailles, et, pendant la cérémonie i les édifices publics furent fermés k Washington comme k New-York. On a de lui dos discours et des écrits divers, qui ont été réunis et publiés sous le titre de Speeclies, State papers and miscellaneous Works (New- York, 1852, 3 vol. in-8").

SEWEL (Guillaume), historien, médecin et lexicographe hollandais, né k Amsterdam en 1654, mort dans la même ville en 1720. Il étudia la médecine, qu'il exerça dans sa ville natale, et consacra k la culture des lettres les loisirs que lui laissait sa profession. On lui doit : Grammaire et Dictionnaire anglais et hollandais (iC91, in-4°); traduction de V Histoire des Juifs de Josèplie (Amsterdam, 1704, in-fol.); traduction des Antiquités romaines de Denys d'Halicarnasse; Histoire de l'origine, de la formation et du progrès de la so ■ ciété des quakers (1717).

SEWELL (Elisabeth), femme de lettres anglai?,e, née dans l'île de Wight en 1815. Douée d'une imagination vive et d'une ex* trèine facilité pour écrire, elle s'est fait avantageusement connaître en publiant, presque toujours sous le voile de l'anonyme, un assez grand nombre de romans qui ont eu du succès. Parmi ceux qui ont été traduits en français, nous citerons ; Amy Herbert (1850, 2 vol. in-12); la Fille du comte (1854, 2 vol. in-12); Sara Mortimer ou Y Expérience de la vie (1858, in-12); Gerlrude (1860, in-12); Myra Camron (1863, 2 vol. in-12); Yvors ou les Deux cousines (1863, in-12); l'Héritier de Clèves (1864, 2 vol. in-12), etc.

SEWRIN (Charles-Augustin), littérateur et auteur dramatique français , né k Metz en 1771, mort k Paris en 1853. Sous la Révolution et l'Empire, il vécut d'une façon précaire, demandant son pain quotidien aux vaudevilles qu'il faisait jouer sur les petits théâtres. Nommé sous la Restauration secrétaire archiviste de l'hôtel des Invalides, il perdit cette place par suite des événements de 1830. Il a composé, k partir de 1793, un nombre considérable d'opéras-comiques, de comédies et surtout de vaudevilles, soit seul, soit en collaboration avec Chnzet, Umnersan, Brazier et autres. Ses pièces se font généralement remarquer par un but moral, une grande connaissance de la scène, le comique des situations et un style simple et naturel. Parmi ses livrets d'opéras, nous citerons : la Moisson, Y Ecole de village, les Mariniers de Saint-Cloud, les Locataires, le Maçon, les Surprises, {'Opéra au village, Jadis et aujourd'hui, Anne ou les Deux chaumières, le Crescendo, l'Homme sans façons, la Vallée suisse, les Rivaux du moment, le Forgeron de Bassora, les Béarnais, la Fête du village voisin, François /»', le Coucou, la Jeune belle-mère, le Roi Ilenë, etc. Parmi ses comédies, représentées k Louvois, à l'Odéon et au Théâtre- Français, nous mentionnerons : l'Auberge de Kaufburn, Y Epée et le billet, les Satires de Boileau, les Deux Parisiens, Avis aux maris, la Politique en défaut, Ordre et désordre, etc. Enfin un doit k ce fécond écrivain une foule de vaudevilles, entre autres : Mon oncle Antoine, la Ferme et te château, Grivois la Malice, M. Furet, la Fiancée du pays de Caux, les Deux rôles, le Villageois gui' cherche son veau, Jeannette, les Habitants des Landes (celle de ses pièces qui a eu le plus de succès), l'Hôtel en vente, Péchanlré, les Deux magots de la Chine, le Vienne malin, Criquet, Rustaud, Gulliver, le Père enfant, Janvier et nivôse, la Vivandière, les Bourgeois campagnards, Coco Pépin, les Acteurs à l'épreuve, les Poètes sans souci, les Anglaises pour rire, la Laitière suisse, Jean gui pleure et Jean gui rit, les Commères, la Charrue et l'antichambre , Catherine , M. Biaise , la Laitière de Bercy, Folie et raison, la Halte et la Chaussée-d Anlin, Nicolas Itemy, Amélie, les Femmes de chambre, la Femme du sous-préfet , le Comédien d'Etampes, le Chevalier d'honneur, le Vieillard de Virofluy , l'Atelier de peinture, etc. Citons encore un drame en cinq actes, intitulé Pierre. Indépendamment de ses pièces de théâtre, Sewrin a publié : Romances, chansons et autres poésies (1796, in-8<>); Quelques moments de récréation, chansons, vaudeviltes (1797, in-8°); enfin des romans, entre autres : Brick- Bolding (1799, 3 vol. in-12); Hilaire el Berthèle (isoi, in-12); le Papa Brick (1801, 2 vol. in-12); Histoire d'un chien(l«oi, in-12); Histoire d'une chatteilSoi, in-12); la Première nuit de mes noces (1SU2,

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S vol. in-12); la Famille des menteurs (1802, in-12); les Itécallets de Munich (1802, in-12); les Amis de Henri IV (1805, 3 vol. in-18),etc. SEX, prérixe qui signifie Six, et qui est un mot latin ayant le même sens.

SEXAGÉNAIRE adj. (sè-gza-jé-nè re — latin sexugenarius; de sexaginta, soixante). Qui a soixante ans : Homme sexagénaire. Femme plus que sexagénaire.

Eiez donc, beau rieur!... Oh! que cela doit plaire Pe voir un goguenard presque sexaijénaire !

Molière.

— Qui appartient à une personne âgée de soixante ans:

Le beau présent qu'un cœur sexagénaire ! La Chaussée.

— Substantiv. Personne qui a soixante ans:

C'est UU SEXAGÉNAIRE, Une SEXAGÉNAIRE.

SEXAGÉSIMAL, ALE adj. (sè-gza-jé-zitnal, a-le — latin sexagesimus ; de sexaginta, soixante). Mathém. Qui a pour base le nombre soixante : Nombres Sexagésimaux. Division sexagésimale du cercle, du temps. Minutes sexagésimales, il Se dit d'une fraction dont le dénominateur est une puissance de soixante : Fraction sexagésimale.

SEXAGÉSIME s. f. (sè-gza-jé-zitne — du lat. sexagesima, soixantième, sous-en tendu dies, jour). Liturg. D.m inche qui précède de deux semaines le premier dimanche de carême : Le dimanche de la sëxagésime. L'office de la SEXAGÉsiMii.

SEXAGESIMO adv. (ïè-gza-jé-zi-mo — mot latin formé de sexagesimus, soixantième). Soixantièmenient ; s'emploie pour désigner le soixantième objet d'une série quand on a commencé à compter par primo, secundo, etc.

SEXANGLE adj. (sè-gzan-gle — du préf.

sex, et de angle). Ane. géom. Qui a six angles.

SEXANGULAIRE adj. (sé-gz.in-gu-lè-re — du préf. sex, et de angulaire). Qui a six angles.

— s. m. Ichthyol. Poisson du genre hippocampe.

SEXANGULÉ, ÉE adj. (sè-gzan-gu-lé —

du préf. sex, et de angulë). Qui a six angles.

SEXARGENTIQUE adj. ( sè-gzar-jain-ti-ke

— du préf. sex, et de argentique). Ohim. Se dit d'un sel argentique qui contient six fois autant de base que le sel neutre.

SEXATRES s. f. pi. (sè-gza-tre — latin sexatrus; de sex, six). Antiq. Fête qu'on célébrait le second jour des qiiinquauies, qui tombait toujours le sixième jour après les ides de mars

SEXCENTESIMO adv. (sèk-sain-té-zi-mo

— mot latin formé de sex, six, et de centesimo, centiènieinent). Six-centiememeiit; s'emploie quand on compte par les adverbes latins primo, secundo, etc.

SEXGOSTÉ, ÉE adj. (stk-sko-sté — du lat. sex, six ; costa, côte), flist. nat. Qui porte six cotes saillantes.

SEXDÉCIMAL, ALE adj, (sèk-sdé-si-mul, a-ie — du prêt', sex, et de décimal). Miner. Se dit d'un cristal terminé par seize faces. •

SEXDÉGIOCTONAL, ALE adj. (sèk-sdé-sio-kto-tial, a-le — du préf. sex, et de décioctonal). Miner. Se dit d'un cristal qui réunit aux facettes d'un parallétiyipède celles de deux octaèdres.

SEXDIGITAIRE adj. (sèk-sdi-ji-tê-re — du lat. sex. six; digitus, doigt). Tératol. Qui a six doigts à la main ou au pied : Un enfant né d'une mère SEXDtGtTAtRE peut avoir des enfants conformés comme leur aïeule.

— Substantiv. : Un sexdigitaire. Une SEX- DIGITAIRE.

SEXDIGITAL, ALE adj. (sèk-sdi-ji-tal, a-le

— du prêt', sex, et de digital). Tératol. fc>e dit d'une main ou d'un pied qui est muni de six

doigts.

SEXDIGIT1SME s. m. (sèk-sdi-ji-ti-sme — du préf, sex, et du lat. digitus, doigt). Tératol. Conformation des sexdigitaires.

SEXE s. m. (sè-kse — latin sexus, mot dérivé du verbe secare, couper, fendre, diviser, parée que le sexe distingue, sépare le mâle de la femelle). Conformation particulière do l'être vivant, qui lui assigne un rôle spécial dans l'acte de lu génération : Sexe masculin, sexe féminin. L'amour d'une jeune fille, à son insu, est plus pour le sexe que pour l'individu. (A. Karr.) Ce n'est guère que par te visage qu'on est soi ; le corps montre le sexe plus que la personne, l'espèce plus qve l'individu. (J. Joubert.) La force irrésistible qui attire l'un vers l'autre deux individus de sexes différents est, en fin de compte, la volonté vitale répandue dans l'espèce entière. (Schopenhauer.) Les ttotions positives sur les sexes des plantes en général ne remontent pas au delà des siècles modernes. (l>. Duchai tre.) Les anciens ont eu une idée exacte du Sisxe des plantes. (T. de Burnoaud.) Les cultivateurs ne peuvent pas se dùpenser d'apprendre à commit re le sexe îles plantes. (Bosc.)

— Ensemble ues personnes qui ont la même organisation, au point de vue de la génération : Des personnes des deux sexks, de l'un el de l'autre sexe. Elle est au-dessus de son sexe. Le sexe masculin a toujours dominé le sexe féminin. Sainte Thérise éprouvait

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de la douleur de se trouver resserrée par les bienséances de son sexe. (Fléch.) Les deux SEXES ont abusé réciproquement de leurs avantages, de la force et de la beauté, ces deux moyens de faire des malheureux. (Desmahis.) Les vertus d'un sexe font souvent les défauts de l'autre. (B. de St-P.) Les deux sexes font l'office de démon l'un pour l'autre. (Mme <)e Staël.) Toute supériorité d'une personne de leur sexe choque et offusque les femmes. (Mme Romieu). L'individu d'un sexe plaît à l'individu de l'autre par cela seul qu'il est d'un skxe différent. (J ouffroy.) Les caractères spécifiques du sexe féminin sont l'attraction et la passivité. ( L'abbé Hautain. ) C'était une idée fort répandue dans l'antiquité

?ue l'homme hors ligne ne peut être né des reniions ordinaires des deux sexes. (Renan.) Excepté quelques modifications, le corps et l'âme sont pareils dans les deux sexes. (A. Karr.) Partout le sexe féminin est plus tendre et plus attaché à sa famille que le sexe masculin. (Virey, ) L'amour prépare et ennoblit Funioii des sexes. (Latena.) Les qualités qui font la beauté d'un sexe défigureraient l'autre. (Roussel.)

— Le beau sexe ou simplement Le sexe, Les femmes : Une personne du sicxii. La ruse est un talent naturel au sexe. (J.-J. Rouss.) Voulez-vous inspirer l'amour des bonnes mœurs aux jeunes personnes du shxe, sans leur dire : Soyez safjes, donnez-leur un grand intérêt à l'être. (J.-J. Rouss.) La beauté est la vraie destination du sexe. (Proudh.) Les vieux Itotnains. ne souffraient pas l'immixtion du sexe dans les choses de l'Etat. (Proudh.) Le beau sexe n'a point d'autre destination naturelle que la reproduction. (Virey.) Il Ce qu'on est convenu d'appeler le beau sexe est diablement laid. (Th. Gautier.)

Quand le mot est bien trouvé, Le sexe en sa faveur il la chose pardonne.

La Fontaine.

Va, va, dans sa douleur le sexe est raisonnable, Et je u'ni jamais vu de femme inconsolable.

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