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sera heureuse; dans le cas contraire, elle s'attend à des troubles de ménage et à l'indifférence de son mari. Le faquir, ainsi que cela s'est toujours pratiqué dans toutes les religions, s'adjuge les meilleures parties des brebis, et le reste est donné en pâture aux oiseaux et aux bêtes sauvagss.
SINDELI-'INGEN, villedu royaumede Wurtemberg, dans le cercle du Necker, bailliage et à 3 kilom. N. de Boblingen ; 3,900 hub. Fabrication très-acttve de toiles, coton, soieries. On y remarque une belle église paroissiale du xi» siècle, reste d'une riche collégiale fondée en 1065 et transférée en 1477 k Tubingue.
SINDES, en latin Sindi, Sindones, ancien peuple du Caucase, qui habitait l'extrémité N.-O. de l'isthme caucasique, entre l'Hypanis et le Pont-Euxin. La contrée occupée par les Sindes portait le nom de S'indique et forme actuellement la presqu'île de Tainon. Leur ville principale portait le nom de Sinda, et sur son emplacement on voit aujourd'hui la ville d'Anapa,
SINDHY, province ou contrée de l'Indou stan unglais, située sur les deux rives du Sindh inférieur, qui lui donne son nom, dépendant de la présidence de Bombay et cemprise entre le Pendjab au N. ,1e Béloutchistan a l'O., l'ancienne province d'Adjemir à l'E., le Goudjerate au S.-E. et la mer d'Oman au S. Cette contrée, qui présente une longueur de 560 kilom, sur une largeur de 350, est traversée du S. au N. par l'Indus, dont, elle renferme le delta; elle forme une plaine unie, fertilisée partout ou l'inondation du fleuve parvient; ailleurs, ce n'est qu'un désert de sable. Il y pleut rarement, et pendant les mois de juin, juillet et août les chaleurs y sont étouffantes. Le succès de l'agriculture y dépend entièrement de l'irrigation ; les terres sont abreuvées par de petits canaux dérivés de l'Indus et entretenus avec soin. Le sol ainsi fertilisé produit toutes sortes de grains, du sucre, de l'indigo. Il y a d'immenses pâturages qui nourrissent de nombreux troupeaux de bestiaux ; dans les lies sablonneuses du delta, on élève des chameaux en grand nombre. Les exportations du Sindhy consistent en riz, beurre, potasse, encens, indigo, cuirs, chameaux, chevaux; les importations ont principalement pour objet les épices, la soie du Bengale et de la Chine, les métaux, la porcelaine et les perles. La population du Sindhy s'élève à environ 1 million d'habitants. La capitale est Haiderabad. Ce pays était autrefois divisé en quatre principautés, soumises aujourd'hui aux Anglais depuis 1843.
SINDUYAH (Etat de), royaume mahratte indépendant, dans l'Indoustan, au N.-O., situé entre la Djuruma et la Nerbuddah, entouré de tous côtés par les possessions médiates et immédiates de l'Inde anglaise, et coupé par quelques districts qui n'en font pas partie. La superficie do l'Etat de Sindhyah est de 102,000 kilom. carrés, et la population de 4 millions d'habitants. Capitale, Goualior; ville principale, Oudjéin. Ce royaume, fondé au siècle dernier par Sindhyah-Buhadour, s'est formé de portions d'anciennes provinces d'Agra, de Malwa et de Kandeisch.
SINDUYAH ou SENDYAH (Mabradjy Bahadour), prince mahratte, né vers 1743, mort en 1794, Il fut blessé et fait prisonnier en 1761 à la bataille de Pannipout. Il réussit à s'échapper, passa dans le Decan et rentra ensuite prendre possession du ALilwah, qui appartenait de nouveau aux Mahraues. II devint l'un des plus puissants d'entre les princes vassaux du peischah. En 1770, aidé par ses alliés, il chassa les Seikhs de la province de Douab. L'année suivante, il rétablit l'empereur Schah-Alem k Delhi. En 1772, Sindhyah et les deux princes ses alliés conquirent une partie du Rohilkend et soutinrent la guerre contre l'armée combinée du Rohilkend, des Anglais et de Choudja-ed- 1 Daulah. Plusieurs traités conclus entre les deux partis furent presque aussitôt rompus que conclus; .la paix ne fut définitivement conclue qu'en 1782 et fut ratifiée l'année suivante. Sindhyah, ayant fait assassiner successivement Mohammed-Beyg-Khan et Afrasiab-Khan, devint de nouveau le plus puissant personnage et presque le iimltre de Delhi et de l'empereur, conquit Agrah, Ali-ghour, le Douab et tout le pays au S. du Djemnah, et s'empara de plusieurs autres petits Etats voisins. Il lit venir à sa cour le généra! Leborgne de Boigne, qui organisa toute l'armée mahratte à l'européenne. Sindhyah fut cependant vaincu en 1787, surtout à cause de la défection des troupes mongoles de sou armée, par le radjah de Djeynagour. Bientôt après, les Rohillas s'emparaient do Delhi, ijindhyuh ne tarda pas à reprendre l'avantage. Il vainquit, eu 1788, Ismael-Beyg, allié des Rohillas, prit Agra et réinstalla sur le trône l'empereur Schah-Alem, son souverain, ou plutôt son instrument. Ku 1791, Sindhyah retourna dans le Decan ; il ne réussit pus k devenir le ministre du peischah Mudhou- Ruov H et mourut trois années plus tard.
SIND1QUE, ancienne contrée de l'isthme caucasique. V. Sindks.
SINDJAR, autrefois Singara, ville de la Turquie d'Asie, dans l'Al-Djeziièh (Mésopotamie), pachulik de Bagdad, à 150 kilom. O,
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de Mossoul, au pied des montagnes qu'habitent les Yézidis, pillards et féroces.
SINDOC s. m. (sain-dok). Bot. Arbre peu connu, qui croit dans les lies de la Sonde.
SINDON s. m. (sain-don — lat. sindo, gr. sindôn, qu'on fait venir de sindos, indos, indien). Hist. relig. Linceul dans lequel Jésus fut enseveli.
— Chir. Petit morceau do toile ou petit plumasseau arrondi, soutenu par un fil, qu'on introduit dans l'ouverture faite avec le trépan.
SINDONITE s. m. (suin-do-ni-te — rad.
sindon), Hist. relig. Nom donné à certains religieux qui portent pour tout vêtement un linceul.
SINDR1, Dans la mythologie Scandinave, nom d'un nain célèbre pour ses travaux artistiques. C'est lui qui a fabriqué l'anneau Draupner, le sanglier Gullinbârste et le marteau Mfilner.
SINDRIS s. m. (sain-driss — du gr. sindros, méchant). Entoin. Genre d'insectes lépidoptères nocturnes, du la tribu des tinéites, dont l'espèce type habite Madagascar.
SINDDR, Dans la mythologie Scandinave, Une des neuf filles de géant qui ont contribué , au bord de la mer, à l'enfantement du dieu Heimdal.
SINE, territoire du Sénégal, qui n'a été définitivement incorporé à la colonie qu'en 1859. Le comptoir de Joal en est le principal centre de population. Les habitants de ce pays parlent un idiome spécial appelé !céguem. V. ce mot.
SINR CERBRE ET BACC1IO FR1GET VE- NUS, Adage latin qui signifie: Sans Cérès et Dacchus, Vénus a froid; en français moins mythologique : Le pain et le vin sont tes stimulants de l'amour.
— B.-arts. L'adage antique a fourni à plusieurs artistes modernes le sujet de peintures allégoriques. Un tableau de S. Vouet, gravé par Boulanger (1054). représente les trois divinités alliées, Bacchus, Cérès et Venus, groupées sur des nuages au-dessous desquels les vents, représentés par des enfants dont on ne voit que le visage, soyf/lent à pleines joues. Vénus, assise dans une attitude pleine d'abandon, tend la main pour prendre une coupe que lui présente Bacchus dont un Amour soutient le bras. Cérès, couronnée d'épis et tenant des fruits, se penchj vers Vénus et regarde le dieu des buveurs. Une charmante jeune tille aux ailes de papillon, probablement Iris, qu'enlace et soutient une autre déité, jette k pleines mains des fleurs sur les truis divinités amies. A gauche, derrière Vénus, des Amours jouent avec les colombes attelées au char de la déesse. Le distique suivant se lit sur la gravure de Boulanger:
Quam lepide Daccho ac Vcntri junguntur Amoret,
Jwiguntur nymphse, jungiiur ipsa Venus.
Le même sujet a été traité par Btoemaert (gravé par Saemeduin), par J. Le Blond (gravé pur Brébiette), par le Titien (gravé par Jakob Mathain), par F. Badens (gravé par Bernard Lens le vieux), par Diuniaiitini (dessin et gravure), etc. One estampe de j. Millier, d après B. Spianger, nous montre Bacchus et Cérès abandonnant Vénus. Quelquefois Cérès n'assiste pas au traité d'alliance. L'Union de Bacchus et de Vénus a été représentée pur N. Cliappron (dessin et gravure), Nicolas Coypel (gravé par Le Bas), Frans Floris (gravé par C. Cort), Goltzius (dessin et gravure). Une composition d'Antoine Coypel, qui offre beaucoup d'analogie avec les précédentes, est celle que nous avons décrite sous ce titre : Bacchus faisant alliance aoec l'Amour. V. Bacchus.
SINÉCURE s. f. (si-né-ku-re — du lat. sine, sans ;cura, soin). Place qui produit des émoluments et qui n'oblige k aucune fonction, a aucun travail : Le roi, en Pologne, est un distributeur de sinécures, le plus magnifique des seigneurs. (Proudh.) Tous les gens qui tiennent des sinécures sont tenus en plus oit moins jurande considération. (Baudelaire.) Je me mettrai pour toi l'esprit à la torture, [cure. Je te promets... — Vos fonds? — Non, qurlque siné- C. Dêlavione.
— Fani. Titre d'un emploi dont on ne remplit pas les charges : Il est marié, mais son titre de mari est une sinécure.
— Encycl. Politique. Pendant les longs siècles où le pouvoir absolu des monarchies orientales a pesé sur le monde, toutes les ressources, tous les revenus des nations étaient absorbés par le prince et ses favoris. Le prince ne se refusait la satisfaction d'aucun caprice, ses désirs étaient des ordres, un de ses regards décidait du sort de milliers d'âmes; ses favoris, émanations de sa puissance, accaparaient ce que le prince n'absorbait pas. Les peuples, leur vie, leurs biens étaient les propriétés, les choses de ces hommes avides.
Sous les républiques de l'antiquité, les coffres publics étaient ouverts aux grands ou aux favoris du peuple, qui y promenaient largement leurs mains crochues; c'était dans 1 ordre, c'êtiit reçu, et l'on n'y trouvait rien k redire. Si l'on renvoyait tel ou. tel magistrat, c'était k cause, de ses idées, de ses actes politiques, à cause de la brigue des partis
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adverses et des compétiteurs, non à cause du gaspillage des deniers publics; le compétiteur élu se garnissait la bourse comme son prédécesseur.
Rois ou chefs d'Elat disposaient du trésor. On se rappelle l'histoire de ce tyran, haï de tous ses sujets, qui vit un jour avec le plus profond étonnement une vieille femme qui priait pour lui. Interrogée> sur les motifs de ce souci de la santé du prince, elle lui répondit: « Votre prédécesseur était meilleur que vous; votre successeur sera plus mauvais sans doute. Voilà pourquoi je désire que vous viviez le plus longtemps possible. » Les peuples faisaient comme ce renard blessé et couvert de mouches, qui, voyant un passant se préparer à chasser ces insectes, le remercia de son humanité, mais le pria de ne pas exécuter son projet, attendu que les mouches qui le couvraient étaient repues et le piquaient moins; tandis que chassées, elles seraient remplacées par d'autres mouches à jeun qui le couvriraient de terribles piqûres. Les peuples ne pouvaient que perdre au remplacement des rois et des favoris repus par des rois et des favoris nouveaux ayant à se faire une fortune.
Jusqu'aux temps, rapprochés de nous, où les idées constitutionnelles se sont fait jour, les trésors publies ont été la propriété des chefs de la nation. Le premier essai de constitutionnalisme fut fait par Philippe le Bel, qui soumit les affaires de l'Etat au contrôle des états généraux ; essai bien timide et qui n'amena pas, de plusieurs siècles, un résultat efficace. La révolution anglaise qui porta au trône la dynastie d'Orange et, en France, l'administration de Necker et la convocation des états généraux, donnèrent en tin à ces nations le droit de régler elles-mêmes leur budget par l'intermédiaire de leurs représentants. Dès ce jour, malgré tous leurs efforts, les princes n'ont plus pu gaspiller k leur gré les deniers publics. Il ne leur a plus été possible de faire à leurs favoris des dons énormes que le peuple payait; ils n'ont plus été à même d'acheter aussi facilement à prix d'or les consciences de leurs ennemis ni l'appui des gens influents.
Ils ont alors pris un biais; ce biais a été . les sinécures.
Toute monarchie a besoin de s'entourer d'hommes dévoués ou, du moins, intéressés à son maintien. Pour cela, il faut qu'ils soient attachés au prince par des bienfaits, par une situation honorifique et pécuniaire dont un autre régime ne leur donnerait pas l'équivalent; car, sans cela, les courtisans, sans cœur, sans foi ni loi, se tourneraient vers un prétendant quelconque, pour lequel ils s'efforceraient de renverser le prince régnant.
Le prince ne peut pas faire inscrire au budget : « Donné à M. X. la somme de .... fr. pour avoir son appui, • ou autre chose semblable; mais rien n'empêche ce même prince, chef et maître absolu du pouvoir exécutif, de créer, dans les diverses branches de l'administration, un certain nombre de fonctions, à la désignation sonore, qui n'obligentles titulaires à aucun travail de quelque nature qu'il soit, et auxquelles sont affectés de trèsgros traitements. Les sinécures sont un moyen aussi ingénieux que peu délicat d'éluder le contrôle de lu nation et d'acheter des défenseurs, comme aux beaux temps de l'absolutisme oriental,
Que de fonctions, dans notre haute et basse administration, qui ne sont que des fonctions de nom, et qui sont, au fond, des sinécures véritables I Cette foule de fonctions de surintendants, inspecteurs, directeurs, sous-directeurs de toutes nos grandes administrations ne sont-elles pas des sinécures?
Non-seulement nos grands dignitaires du second Empire avaient la plupart du temps une sinécure-, mais souvent ils en cumulaient plusieurs. Le maréchal Vaillant exerçait une série de fonctions de ce genre dont le montant total s'élevait à près de 300,000 francs par an. Nous n'en avons pas le détail ; mais voici, par exemple, les divers traitements d'un autre dignitaire qui n'était pas ministre (février 1870), le maréchal Regnault de Saint-Jeand'Angely. Il touchait par au :
l° Comme maréchal de France. 30,000 fr.
2° Comme sénateur 30,000
3" Comme grand dignitaire de la couronne 40,000
4° Comme commandant de la garde impériale 100,000
5° Comme grand-croix de la Légion d'honneur 5,000
Total. , . 205,000
Et il était, malgré cela, logé et nourri dans un palais; et l'Etat a dépensé 10,000 francs pour les frais de ses funérailles.
La sinécure avilit celui qui la donne et celui qui l'accepte. Lorsque Sieyès porta à Bonaparte son projet de constitution, où le grand électeur n'avait qu'une autorité purement nominale, avec un traitement énorme, Bonaparte, indigné qu'on proposât une pareille sinécure, répondit : ■ Que voulez-vous qu'on fusse de ce cochon à. l'engrais?» et il déchira, le projet de Siey es.
<■ Cochon à l'engrais 1» Réfléchissez à cette appréciation d'un juge que vous ne récuserez pas, messieurs les possesseurs de sinécures.'
SINÉCUÎUSME s, m. (si-né-ku-ri-sme —
JUV
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rad. sinécure). Système gouvernemental qui multiplie les sinécures.
SINÉCUFUSTEs. m. (si-né-ku-ri-ste — rad.
sinécure). Celui qui jouit d'une ou de plusieurs sinécures : Les Sinécuristes sont des vampires qui s'engraissent, dans une molle oisiveté, de la sueur du peuple et des deniers de la France. (Noël.)
SINÉE s. f. (si-né — du gr. sinâ, je nuis). Entotn. Genre d'insectes hémiptères, de la famille des réduviens, tribu des réduviides, comprenant trois ou quatre espèces, qui vivent k Java, aux Etats-Unis et à la Guyane.
S1NÉENS, nom des rares habitants du désert de Sin, au N.-E. de l'Egypte.
SINÉMURIE s. f. (si-né-mu-rl — du lat.
sine, sans; muria, saumure). Moll. Genre de mollusques acéphales, à coquille bivalve, formé aux dépens des mulettes, et comprenant plusieurs espèces fossiles du terrain carbonifère, du lias et du terrain jurassique.
SINE NOMINE VULGUS (Za/ou/e sans nom).
Le profane vulgaire d'Horace, ce que nous appelons familièrement le commun des martyrs, était, pour les anciens, ignobile vulgus, sine nomine vulgus.
« Dans les procès ordinaires, les témoins défilent devant nous sans exciter notre attention autrement que par leurs dépositions ; ils n'ont ni caractère ni allure propre : c'est le sine nomine vulgus. Dans Beaumarchais, c'est tout différent. Personne ne figure dans Son procès qui n'ait sa contenance et sa marque distinctive. »
Saint-Marc Girardin.
« Pour Platon, l'humanité tout entière est concentrée dans les philosophes, les guerriers et les magistrats; il la voit sous cette forme, ailleurs il la voit à peine. Ne lui parlez pas de la dernière caste, de la multitude, ignobile vulgus. A peine s'il daigne songer qu'elle existe. »
Pierre Leroux.
SINE QTJ A NON, Mots latins qui signifient k peu près littéralement sans quoi non. Dans l'application, ces mots ne sont pas une citation ; ils font suite à la phrase française avec laquelle ils forment corps, et ils servent à exprimer un moyen, une condition indispensable.
Dans l'anecdote suivante, le sine qua non forme un jeu de mots des plus heureux :
Les parents d'une jeune fille voulaient la forcer à épouser un millionnaire... sexagénaire. Ce. mariage lui souriait modérément, et elle fit part de son chagrin à. un bon oncle qui lui avait toujours témoigné une grande affection. Celui-ci représente au père la dureté qu'il y avait de sa part à tyranniser ainsi les goûts de sa fille, qu'il montre comme disposée à entrer plutôt au couvent que de s'unir à un vieillard. « A merveille, répond le père avec une spirituelle malice, ma fille épousera le prétendu que je lui ai choisi; c est ma condition sine qua..., nonne. •
« Quand vous entrez en société, vous déposez entre les mains de la puissance publique le droit de vous rendre justice à vousmêmes, ou d'être juge dans votre propre cause. Cette concession, qui peut avoir des inconvénients comme toutes les choses de ce mondej est cependant la condition sine qua non de l'association politique ; elle est le principe de la civilisation.
Bautain.
• Un grand mouvement philosophique est la condition sine qua non et en moine temps le principe certain d'un mouvement égal dans l'histoire de la philosophie. »