C. DELAVIUNE
Femme n'était ni fille, dans Florence Qui n'employât, pour débaucher le cœur Du cavalier, l'une un mot suborneur, [avance. L'autre un coup d'oeil, l'autre quelque autre La Fontaine.
— Encycl. Quiconque incite quelqu'un par fraude, dol, promesse ou corruption, à accomplir une mauvaise action ou à dire une fausseté, à nuire inconsciemment ou non, mais le plus souvent inconsciemment, à soimême ou à autrui, est un suborneur. Tel suborne des témoins pour les faire déposer devant la justice contrairement à la vérité pour ou contre un prévenu (v.subORNATiON.) ; tel se fait le suborneur d'un jeune homme encore mineur pour lui arracher, moyennant quelques avances d'argent, des billets à ordre antidatés qui lui raviront sa fortune dès qu'il aura le droit d'en jouir. D'autres se font les suborneurs déjeunes allés honnêtes, pour assouvir leurs vices, etc.
Dans ce dernier cas, on prend souvent, dans le langage usuel, les mots de suborneur et de séducteur pour synonymes. C'est là une erreur. Le séducteur ne lait que briguer et obtenir les faveurs d'une jeune fille ou d'une honnête femme (se-ducere, conduire à l'écart) ; mais ce mot n implique pas l'idée de dol, tandis que le suborneur emploie le mensonge, la promesse fallacieuse pour arriver à ses fins. Par exemple, à la jeune rllle, il promettra le mariage ; à la femme mariée, il fera faussement accroire que son mari la trompe, etc. Toutefois, en réalité, la différence entre le séducteur et le suborneur n'est pas très-grande; car quel séducteur n'a recours au mensonge et ne devient par cela même un suboi-neur? L'un vante sa naissance et est fils d'un portier; l'autre, sa vertu, et est un repris de justice.
Il ne faut pas cependant donner le titre de suborneur à tous les amants qui ne tiennent pas leurs promesses. La passion donne une surexcitation qui s'évanouit avec elle; et avec 'elle aussi s'évanouissent souvent des promesses, filles du délire pendant lequel elles furent prononcées, et dont la froide raison ne conserve plus même le souvenir. Lorsque A, de Musset parle de Ces paroles sans nom et pourtant immortelles Qui ne sout qu'un mensonge et depuis cinq mille Se suspendent encore aux lèvres des amants, [ans
il se trompe en appelant mensonges ces mots brûlants, ces cris, ces sanglots. 11 écrivait ces vers d;ms un moment de scepticisme et lorsque son corps et son âme étaient brisés de fatigue, pour avoir été trop surmenés. 11 aurait dû su rappeler qu'au milieu même de ces orgies, pris parfois d'un immense désir d'idéal, d'un immense amour pour quelque femme indigne, il avait alors prodigué, au milieu de ses larmes, les promesses et les paroles enflammées; qu'oubliant, lu femme souillée, il lui était alors arrivé de ne songer qu'à l'amour éternel, do se laisser absorber tout entier en lui, de s'écrier :
Qu'importe le flacon, pourvu qu'on ait l'ivreBsel et que les paroles et les sentiments que lui
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arrachait cette délirante ivresse, dût-il les renier ou les railler après, étaient, au moment où il les exprimait , de sincères mouvements de l'âme et non pas des mensonges.
Ainsi, tel peut séduire une jeune fille par des promesses qu'il ne tiendra pas, qui n est point, en intention, un véritable suborneur; mais il l'est en réalité, et les législations de plusieurs pays ont raison d'exiger du séducteur la réalisation de la plus grave de ces promesses, celle du mariage, sous peine de condamnations correctionnelles, dont la sévérité ne sera jamais trop grande.
Quant au suborneur véritable, celui, par exemple, qui séduit une jeune fille en lui promettant le mariage, et qui est déjà marié, il n'est point de pénalité terrible dont il ne soit digne. Il a mis sa victime dans un état de déshonneur d'où sa position à lui l'empêche de la sortir, et c'est froidement et de propos délibéré, pour assouvir ses instincts, qu'il a commis le crime. Dans ces cas, le suborneur est un séducteur doublé d'un escroc. Ce n'est pas trop demander que de réclamer contre l'homme marié qui a fait, pour séduire une jeune fille, des promesses de mariage les peines que la loi applique aux individus convaincus de bigamie.
On doit aussi ranger parmi les suborneurs les hommes qui abusent de leur position pour séduire une jeune tille, comme les maîtres à l'égard des servantes, les patrons à l'égard des ouvrières, l'homme instruit à l'égard de la pauvre fille ignorante. Combien de fois n'a-t-on pas vu aussi des hommes au pouvoir exiger les faveurs de femmes mariées ou de jeunes filles pour faire grâce à un mari, à un père, etc. Voltaire, le railleur, le sceptique, a trouvé des accents émus pour flétrir cette odieuse variété de suborneurs dans son délicieux roman de l'Ingénu. V. séduction.
SUBOSTRACÉ, ÉE adj. (su-bo-stra-sé — du préf. sub, et de ostraeé). Moll. Qui se rapproche beaucoup des ostracés.
— s. m. pi. Syn. de pectinides, famille de mollusques acéphales, voisine de celle des ostracés.
SUBOVALE adj. (su-bo-va-le — du préf.
sub, et de ovale). Presque ovale.
SUBOVOÏDE adj. (su-bo-vo-i-de — du préf. sub, et de ovoïde). Presque ovoïde.
SUBPAPILLAIRE adj. (su-bpa-pil-lè-re — du préf. sub, et de papillaire). Hist. nat. Qui a des aspérités ressemblant à des papilles.
SUBPARALLÉLIPIPÈDE adj. (su-bpa-rallé-li-pi-pè-de — du préf. sub, et de parallélépipède). Qui se rapproche de la forme d'un
parallélipipède. $
SUBPARASITE adj. (su-bpa-ra-zi-te — du préf, sub, et de parasite). Bot. Se dit improprement des plantes qui ne sont point parasites, mais croissent en s'appuyant ou en s'enroulant sur d'autres plantes ou sur des corps quelconques.
SUBPECTIHÉ, ÉE adj. (su-bpè-kti-né — du préf. sub, et de pectine). Hist. nat. Qui se rapproche de la forme d'un peigne.
SUBPECTORAL, ALË adj. (su-bpè-kto-ral, a-Ie — du préf. sub, et de pectoral). Anat. Qui est placé au-dessous de la poitrine.
SUBPÉDICULÉ, ÉE adj. (su-bpé-di-ku-lé
— du préf. sub, et de pédicule). Bot. Porté par un pédicule peu développé.
SUBPELLUCIDE adj. (su-bpèl-lu-si-de — du préf. sub, et de pellucide). Phys. A peine transparent.
SUBPENNÉ, ÉE adj. (su-bpènn-né — du préf. sub, et de penné). Hist. nat. A peu près disposé comme les barbes d'une plume,
SUBPENTACHOTOME adj. (su-bpain-tako-to-me — du préf. sub, et de pentachotome). Hist. nat. Presque divisé en cinq parties, marqué de cïnfl divisions peu prononcées. .
SUBPENTAGONE adj. (su-bpain-ta-go-ne
— du préf. sub, et de pentagone). Qui a cinq angles peu marqués.
SUBPENTAMÈRE adj. (su-bpain-ta-mè-ro
— du prof, sub, et do pentamère). Entom. Qui approche de la conformation des coléoptères peu tanières.
SUBPERFORÉ, ÉE adj. {su-bpèr-fo-ré — du préf. sub, et de perforé). Percé d'un trou peu visible.
SUBPÉRIPHÉRIQUE adj. (su-bpé-ri-fé-rike — du préf, sub, et de périphérique). Placé près de la périphérie.
SUBPERPENDICULA1RE adj. (su-bpèrpun-tli-ku-lè-re — du préf. sub, et de perpendiculaire). Presque perpendiculaire.
SUBPÉTIOLÉ, ÉE adj. (su-bpé-St-o-lé — du préf. sub, et de pétiole). Bot. Muni d'un pétiole très-court.
SUBPÉTIOLIFORME adj. (su-bpé-si-o-lifor-me — du préf. sub, et de pétioliforme). Hist. nat. Qui approche de la forme d'un pétiole.
SUBPHYTOÏDE adj. (su-bfï-to-i-de — du préf. sub, et de phytuîde). Qui ressemble un peu à une plante.
SUBPIERREUX, EUSE adj. (su-bpiè-teu, eu-ze — du préf. sub, et de pierreux). Miner. Dont la consistance approche de celle des pierres.
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SUBPILIFERE adj. (su-bpi-li-fè-re — du préf. sub, et de pilifère). Hist. nat. Qui a des poils courts ou rares.
SUBPIQUANT, ANTE adj. (su-bpi-kan , an-te — du préf. sub, et de piquant). Un peu piquant.
SUBPIRIFORME adj. (su-bpi-ri-for-me — du préf. sub, et de piriforme). Qui a presque la forme d'une poire.
SUBPLAN, ANE adj. (su-bplan, a-ne — du préf. sub, et de plan). Presque plan.
SUBPLISSÉ, ÉE adj. (su-bpli-sé — du préf. sub, et de plissé). Qui a des plis peu marqués.
SUBPONCTUÉ, ÉE adj. (su-bpon-ktu-é — du préf. sue, et de ponctué). Marqué de points peu distincts.
SUBPROBOSCIDÉ, ÉE adj. (su-bpro-bosssi-dé — du préf. sub, et de proboscidé). Qui a un prolongement offrant quelque analogie avec une trompe d'éléphant.
SUBPROLIFÈRE adj. (su-bpro-H-fè-re — du préf. sub, et de prolifère). Hist. nat. Qui semble être prolifère, tuais ne l'est pas en réalité.
SUBPYRAMIDÉ, ÉE adj. (su-bpi-ra-mi-dé
— du préf. sub, et de pyramide). Qui se rapproche de la forme d'une pyramide.
SUBQUADR1FIDE adj. (su-bkoua-dri-9-de
— du préf. sub, et de quadrip.de). Divisé en quatre parties peu distinctes.
SUBQUADRIVALVE adj. { su-bkoua-drival-ve — du préf. sub, et de quadrivalve). Hist. nat. Qui semble divisé en quatre valves.
SUBQUINCONCIAL, ALE adj. (su-bkainkon-si-al, a-le — du préf. sub, et de quinconcial). Presque disposé en quinconce.
SUBRADIÉ, ÉE adj. (sub-ra-di-é — du préf. sub, et de radié). Bot. Dont les fleurs sont presque radiées.
SUBRAMEUX, EUSE adj. (sub-ra-meu, euze — du préf. sub, et de ramena:). Hist. nat. Qui a des ramifications peu développées.
SUBRÉCARGUE s, m. (su-bré-kar-ghe — espagn. sobrecargo ; de sobre, sur, et deenr^o, charge). Mar. Agent de l'armateur, chargé de veiller sur le chargement, d'en opérer la vente, et de trouver un nouveau chargement pour le retour : Le capitaine remplit souvent tes fonctions de subrecargue à bord de son navire. Le maître de l'équipage était un ancien subrecargue. (Chateaub.)
— Encycl. Les pouvoirs du subrecargue sont déterminés par l'étendue du mandat qu'il a reçu ; en l'absence de mandat, ces pouvoirs sont réglés par l'usage. Il est choisi par le chargeur ou l'armateur. Lorsqu'il est choisi par le chargeur, ses fonctions ne consistent, pendant le voyage, qu'a veiller à la conservation des marchandises, à prendre toutes les mesures nécessaires à cet effet, à s'occuper de déchargement, vente, remplacement, embarquement. Alors le capitaine ne se trouve plus que le représentant de l'armateur chargé du transport. Devant le représentant d'un des mandants, un des deux mandats dont est chargé ordinairement le subrecargue s'efface. « Nommé par l'armateur, dit Beaussant, quand celui-ci, au lieu de transporter les denrées de tiers chargeurs sur le navire qu'il a armé, le destine à une opération qui lui est particulière, le subrecargue commande, quelquefois en capitaine et devient l'âme de l'opération. Au nom de l'armateur qu'il représente, il a le droit d'indiquer des ports où il faut séjourner, le temps du séjour, les différents trajets à faire. Le capitaine se renferme alors dans !a direction et la manœuvre du navire. »
Ce n'est que dans les opérations d'une trèsgrande importance qu'on institue un subrecargue. Il est, en effet, plus économique de laisser au capitaine le soin des marchandises durant le voyage et de charger un correspondant des actes d'achat, de vente, de placements, de comptes à rendre. Le subrecargue des chargeurs n'est point un marin; il n'est presque à bord qu'un simple passager, tandis que le subrecargue des armateurs est ordinairement marin ; souvent même il prend le titre de capitaine. C'est ainsi qu'à la pèche de la morue ou de la baleine on trouve toujours un capitaine porteur d'expéditions, possédant des lettres de maîtrise, et un capitaine de pêche, qui souvent n'en est pas pourvu et qui prend le titre de second.
Le subrecargue des chargeurs ne doit avoir aucun rang, et il reste étranger à la discipline du navire, tandis que le subrecargue nommé par les armateurs doit avoir rang d'ofticier d'état-major.
Le mandat du subrecargue cesse aussitôt qu'il a accompli son voyage.
La convention par laquelle les assureurs se chargent de la baraterie de patron ne comprend que les fautes et prévarications dont le capitaine peut se rendre coupable en sa qualité de capitaine et pour ce qui a rapport aux fonctions qu'il doit remplir en cette qualité. Mais lorsqu'il est, en outre, subrecargue ou gérant soit de la cargaison, soit d'une pacotille, les prévarications dont il pourrait se rendre coupable à cet égard ne seraient point garanties par l'assurance de la baraterie de patron.
Les assureurs qui se sont rendus respon-
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sables de la baraterie de patron sont tenus envers l'assuré des fautes du capitaine, quand bien même Celui-ci serait en même temps subrecargue. Ainsi, quand le capitaine qui est en même temps subrecargue prend sur lui, après une relâche forcée, au lieu d'effectuer les réparations déterminées par les experts, de vendre le navire sans déclaration judiciaire d'innavigabilité,à un prix inférieur au quart de sa valeur, l'assureur qui a garanti la baraterie de patron est inhabile à repousser le délaissement en opposant que, le capitaine subrecargue étant le représentant de l'assuré, c'est à ce dernier à répondre des frais de son mandataire. (Trib. de Bordeaux, 18 mai is:«.)
Quand les armateurs ont placé sur le navire un subrecargue pour veiller à la conservation et à la vente des marchandises, ce subrécargue étant le commis des armateurs, le capitaine n'en répond point.
Le mandat du subrecargue cessant aussitôt que le navire a terminé son voyage, un subrecargue n'est plus alors recevable à attaquer le capitaine en payement des dommages que celui-ci peut avoir occasionnés à l'armement. Cette action appartient exclusivement à l'armateur.
SUBRÉCOT s. m. (su-bré-ko — du provenç. subre, sur, et de ecot). Fam. Dépense que l'on fait au delà, de l'écot que l'on avait prévu : Ils voulaient ne dépenser chacun que dix francs, il y a eu trois francs de subrbcot par tête. (Acad.)
— Par ext. Demande accessoire, réclamation que l'on ajoute à des choses convenues : Nous étions d'accord que je lui donnerais vingt francs; U m'a demandé cinq francs de
SUBRÉCOT.
SUBRE-DORADE s. f. (su-bre-do-ra-de — du provenç. subre, sur, et de dorade). Ichthyol. Nom donné, sur les côtes de la Méditerranée, aux dorades qui ont pris un accroissement extraordinaire.
SUBRÉNIFORME adj. (sub-ré-ni-for-me — du préf. sub, et de réniforme). Hist. nat. Qui a presque la forme d'un rein.
SUBREPTICE adj. (su-brè-pti-se — lalin subreplicius ; de subripere, dérober, qui est formé du préfixe sub, dessous, en dessous, et de rapere, prendre, ravir). Quia lieu furtivement et d une façon illicite : Contre un patte Subrupuce, l'insurrection est le premier des droits et le plus saint des devoirs. (Proudh.)
Point de pacte honteux, de faveur subreptice;
Je leur aï fait & tous bonne et prompte justice. Baiii»i'li:hï.
— Jurispr. et chancell. Se dit de tout acte favorable obtenu sur un faux exposé : Lettres subrkptices. Grâces subreptices. Légalisation SUBHEPTICE.
— Syn. Subrepliee, obreplice. V. OBREP- TICE.
SUBREPTICEMENT ad v. (su-brè-pti-so-maii — rad. subreptice). D'une façon subreptice, ftirtive et illicite : Obtenir subrepticement des lettres, un arrêt.
SUBREFTION s. f. (su-brè-psi-on — latin subreptio; Sub, sous, rapere, ravir). Emploi de moyens subreptices, action de surprendre une grâce par un faux exposé ou par d'autres moyens détournés et illicites : Etre coupable de subiieption.
— Moyens d'obreption et de subreption, Preuves apportées pour faire annuler des lettres de chancellerie, que l'on prétend avoir été obtenues d'une façon obreptice et subreptice.
SUBRÉSINITE adj. (sub-ré-zi-ni-te — du préf. sub, et de résinite). Chim. Qui a presque l'aspect de la résine. Il Ou dit aussi sub-
RÉSINOÎ'DK.
SUBRÉTICULÉ, ÉE adj, (su-bré-ti-ku-lé — du préf. sub, et de réticulé). Hist. nat. Qui a presque la forme d'un réseau.
SUBRÉVERSIBLE adj. (su-bré-vèr-'si-ble — du préf. sub, et de réversible). Bot. Se dit des feuilles que l'on peut appliquer face à face par leur partie inférieure, quand elles sont dirigées vers la base de la tige.
SUBRHOMBOÏDAL, ALE adj. (su-bron-boi-dal, a-le — du préf. sué, et de rhomboïdal). Qui a presque la forme rhomboïdale.
SUBROGATEUR s. m. (stl-bro-ga-teur — rad. subroger). Pratiq. Second rapporteur.
— Adjeetiv. Acte subrogateur, Acte qui substitue un rapporteur ou un tuteur à un autre, n On dit aussi subuogatoirk.
SUBROGATION s. f. (su-bro-ga-si-on — lat. subrogatio ; de subrogare, subroger). Jurispr. Acte par lequel on substitue une personne, une chose à la place d'une autre : La subrogation rfes personnes. La subrogation des choses. La subrogation légale, conventionnelle. La subrogation assure mou hypothèque.
— Subrogation judiciaire, Faculté donnée à un créancier d exercer les droits de son débiteur.
— Encycl. On distingue la subrogation de personnes, la subrogation d'hypothèque et la subrogation judiciaire proprement dite. La subrogation de personnes est la seule usitée dans la pratique. Elle est déterminée et réglée, dans ses conditions, par les articles