TAI1DI
Taj-Mohal (le) OU le large, la merveille de l'art indien , magnifique tombeau élevé prèsd'Agra, sur les bords de la ûjouinnali par l'empereur Schah-Jehan, k la mémoire de sa femme, la sultane Noor-Jehan ou Nourmahal, morte en mal d'enfant et en demandant k Sun époux de ne pas se remarier et de lui bàiir uu mausolée dont la munificence fît passer son nom k la postérité. Ce tombeau, tout en marbre blanc, avec des dessins en marbre de couleur et des inscription* en lettres arabes, qui reproduisent tout le Coran, dit-on, renferme deux sarcophages massifs en marbre blanc, destinés l'un a Noor-Jehan, l'autre k l'empereur Schah-Jehan. Toutefois, les corps des deux époux sont dans des caveaux situés au-dessous de ces sarcophages. Le Tttj, on peut le dire, est le type le plus complet et le plus magnifique de l'architecture indo-niusuimane ; l'art et les magnificences de l'Inde y ont dit leur dernier mot. « Quelle plume, secrie un voyageur contemporain, pourrait rendre justice k l'harmonie des formes de celte poétique mosquée, bâtie au bord du fleuve, sur une terrasse flanquée de quatre tours, au milieu d'ombrages d'une éternelle verdure l Quel pinceau -pourrait reproduire la blancheur neigeuse de ces dômes aux élégantes proportions, ces suaves portiques enguirlandés d'arabesques de marbre noir et iele\ es de colonnes élancées I > A l'intérieur comme k l'extérieur, tout est en inarbre blanc. Les dalles qui couvrent le sol, les parois de la muraille, les ouvertures mêmes |iar lesquelles pénètre une lumière mélancolique sont de marbre, et l'on donnera une idée du travail