TARP
culte de Vesta, mais n'en aimait pas moins pour cela la parure. Rome était en guerre avec les Sabins. Or, ceux-ci portaient au bras gauche des bracelets d'or dont Tarpeia fut éblouie, et sur la promesse qu'on lui donnerait ce que Tatius, chef des Sabins, portait au bras gauche, elle livra la citadelle aux ennemis. Mais Tatius, par une perfidie égale à celle de la jeune fille, au lieu du bracelet jeta sur elle son bouclier, qu'il portait aussi au bras gauche, et ayant ordonné a ses soldats de 1 imiter, Tarpeia fut accablée sous le poids des boucliers.
« Cette histoire, remarque M. Ampère, n'a point l'air d'avoir été inventée k plaisir ; elle semble antique; mais, k cause de son antiquiléj elle a subi plusieurs transformations. » Tantôt, en effet, Tarpeia est représentée, ainsi que nous venons de le dire, comme trahissant les Romains, tantôt comme une victime de son dévouement pour eux.
Denys d'Halicarnasse (II, xxxvm) etTite- Live (I, xi) indiquent les deux versions sans oser se prononcer pour l'une d'elles. Properce, lui, a fait de Tarpeia une héroïne de roman, en ennoblissant sa trahison par l'amour dont elle aurait brûlé pour le chef des ennemis de sa patrie. L'histoire ou, si l'on veut, la légende de l'amoureuse vestale s'est conservée jusque chez les habitants actuels du rocher Tarpéien. Niebuhry a entendu raconter par une petite fille que, dans un souterrain de la montagne, se trouve la belle Tarpeia couverte d'or et de bijoux et retenue par des enchantements.
TARPÉIEN, 1ENNE adj. (tar-pé-iain, iè-ne ; — lat. Tarpeius). Hist. rom. Qualification donnée à la partie du mont Capitolin où périt Tarpeia, et d'où l'on précipitait les condamnés à mort : Le mont TarpÉibn. La roche Tarpkiijnnk. h Jeux Tarpéiens, Jeux qui se célébraient à Rome en l'honneur de Jupiter Capitolin ou Tarpéien.
TARPÉIENNE (roche) [Tarpeia arx]. La citadelle de Rome, sous Romulus, était située sur le mont qui depuis fut désigné sous le nom de Capitolin. Tarpeius était chargé de la défendre, lorsque les Sabins vinrent attaquer Rome. Tarpeia, sa fille, leur en ouvrit une porte et fut aussitôt accablée par les boucliers que les Sabins entassèrent sur elle. Elle fut ensevelie au même endroit, et le roc qui terminait la montagne en prit le nom do roc Tarpéien.
Ce rocher, célèbre dans l'histoire romaine, formait l'extrémité méridionale du mont Capitolin, vers le Tibre. Il s'élevait a pic à une hauteur d'environ 32 mètres et offrait un aspect sinistre. C'est du haut de la roche Tarpêienne que l'on précipitait les citoyens coupables du crime que nous appelons aujourd'hui de haute trahison et dont la jeune vestale Tarpeia avait donné le premier exemple chez les Romains. Cette destination de la roche Tarpéienue faisait dire : « La roche Tarpéienne n'est pas loin du Capitole; » ce qui signifiait que les généraux triomphants qui allaient dans le teinple de Jupiter Capitolin rendre grâce aux dieux ne devaient pas s'enorgueillir de leurs exploits au point de former des projets criminels contre la liberté de leur patrie, car le lieu de l'expiation n'était pas éloigné. La roche Tarpéienne devait son nom et sa célébrité k une antique légende que nous avons relatée au mot Tarpeia, et sur laquelle nous ne reviendrons pas. 11 y avaitsur la roche Tarpéienne une porte nommée Pandana, qui donnait directement sur le précipice et par laquelle on faisait probablement passer les condamnés que l'on précipitait.
Aujourd'hui, cette locution : Lu rocbeTur-
pêieune a eut pa» Ioxjb du CapiloJe, signifie
pour nous que souvent la chute suit de près le triomphe. Cette antithèse est surtout en usage depuis l'éloquent emploi qu'en fit Mirabeau dans une circonstance célèbre; il s'agissait de savoir si l'initiative de la guerre devait être dévolue au roi ou à l'Assemblée; Mirabeau se prononça pour la cour, et comme il entendait le mot Iraitre retentir à ses oreilles, le fougueux tribun s'élança à la tribune, et prenant pour texte de son exorde l'instabilité de la faveur populaire, il rit entendre ces paroles restées célèbres : Et moi aussi, on voulait, il y a peu de jours, me porter en triomphe, et l'on crie maintenant dans les rues : La grande trahison du comte de Mirabeau!... Je n'avais pas besoin de cette leçon pour savoir qu'i7 n'y a qu'un pas du Capitolt à la roche Tarpéienne/... ■
« Des fenêtres de son hôtel, le noble duc peut se voir chaque matin sous la forme d'un Achille de bronze, ce qui est un réveil fort agréable. Malheureusement, lord Wellington jouit en Angleterre d'une popularité trèsproblématique. La canaille ne connaît pas do jouissance plus vive que de casser à coups de pierre les vitres d'Achille. Ce sont les gémonies à côté du Panthéon, la roche Tarpéienne tout près du Capitole.
Théophile Gautier.
■ Mon cher monsieur, les pièces de théâtre tombent ou réussissent, indépendamment des vœux de ceux qui voudraient l'un ou l'autre de ces deux résultats. J'ai vu des chefs-d'œuvre précipités du haut do !a roche
TARQ
Tarpéienne, j'ai vu des turpitudes portées au Capitale. Je suis sceptique sur la chute et le triomphe, i
AUGUSTE VlLLEMOT.
< Le dictateur trouva la cuisine incomparablement meilleure depuis qu'elle était dirigée par un chef français. Il Ht complimenter Bénédict et ordonna qu'on doublât ses appointements.
• Mais est-il ici-bas de Capitale qui ne soit voisin d'une roche Tarpéienne? Ce bienveillant dictateur ne tarda pas d'être renversé par un compétiteur audacieux. Le vainqueur arriva naturellement au pouvoir avec des ministres, des fonctionnaires et des cuisiniers de son choix.
■ Bénédict dut quitter son poste avec tout le personnel du gouvernement déchu. »
Oscar Comkttant.
TARPH1E s. m. (tar-fî — du gr. tarphos, épaisseur d'un bois). Kntom. Genre d'insectes coléoptères tétramères, de la famille des charançons, tribu des colydiens, dont l'espèce type habite la Sicile.
TARQUIMPOL, ancien village de France (Meurthe), cant. de Dieuze, arrond. et à 30 kilom. de Château-Salins, dans une presqu'île do l'Ile de Liudre; 165 hab. «Selon toute probabilité, dit M. Adolphe Joanne, ce village, si modeste aujourd'hui, a été, sous le nom de Decem Pagi, une cité romaine- considérable, sur laquelle nous emprunteronsquelques renseignements à Y Archéologie de la Lorraine, par M. Beaulieu. Lu ville romaine, qui dominait l'immense plaine de Lindre, convertie depuis en étang par les évoques de 'Metz, fut .--ans doute très-importante, à en juger par les restes de temples et de fortifications, les aqueducs, les fragments de statues, les médailles et les tombeaux qui y ont été découverts ; elle -était traversée par la grande voie romaine de Strasbourg à Metz. Uecem Pagi, située entre deux grandes villes, Metz et Strasbourg, était vraisemblablement une station militaire, dans laquelle les troupes dirigées sur les bords du Rhin et sur la Germauie devaient trouver des vivres et des approvisionnements; c'était, de plus, le chef-lieu de dix bourgs ou villages. Aussi cette ville ne se renfermait-elle pas dans l'enceinte des murailles dont il subsiste encore quelques vestiges; elle s'étendait sur la presqu'île entière. Au vo siècle, probablement à la suite de quelque désastre éprouvé par la cité romaine, une forteresse, dont il reste des débris, fut construite sur l'isthme même, et c'est alors que sa forma le village actuel, demeuré peu important. Deux inscriptions seulement ont été trouvées dans les substructions de Tarquimpol. L'une rappelle un vœu acquitté à une divinité des Leuces; l'autre, que les archéologues n'ont pas encore pu expliquer, paraît être du ira siècle. Elle est encastrée dans un mur de l'église du village, qui paraît avoir remplacé une église du xiuo siècle. On trouve encore assez fréquemment, en fouillant le terrain, des figurines en bronze et en terre cuite, quelques monnaies des Leuces et une énorme quantité de monnaies romaines en bronze. Eufin, dans la cave d'une maison du village, ont été reconnus les restes d'un aqueduc. » Tarquimpol a été cédé à l'Allemague par le traité de Francfort (mai 1871).
TARQUIN s. m. (tar-kain). Hortic. Variété de poire.
TA RQ U I N l'Ancien (Lucius Tarquinius Priscus), cinquième roi de Rouie, né àTarquinies (d'où son nom) en Ktrurie, en 656 av. J.-C, d'une famille grecque d'origine, mort en 578. Son père, Démarate, chassé de Coriuthe par une révolution, était devenu lucumon de la ville toscane où il s'était réfugié. Toutefois, IS'iebuhr pense que cette famille était latine. La version commune rapporte que Tarquin, entraîné par les prédictions de sa femme Tanaquil, vint s'établir à Rome avec sa famille, ses richesses et de nombreux clients. 11 acheta ou reçut du roi Ancus des terres pour les siens et un emplacement au sein de la cité, et devint bientôt un des personnages les plus considérables. En mourant, Ancus lui confia la tutelle de ses deux lils (614 av, J.-C); mais, comme le troue n'était pas héréditaire, il parvint k se faire proclamer roi par les curies. 11 récompensa ceux qui l'avaient aidé à monter sur le trône par la création de cent nouveaux sénateurs et par laduplicationdu nombre des chevaliers. Rome lui dut aussi l'introduction des arts et de la civilisation d'Etrurie. Il donna à la ville un aspect plus régulier, remplaça ses inurs de terre par des remparts, éleva des portiques au tour du Forum, bâtit ou embellit le grand cirque, construisit ces vastes égouts, orgueil du la cité, et jeta les fondements d'un temple à Jupiter sur le mont Tarpéien. (Je temple fut nommé Capitale, parce qu'en creusant la terre pour les fondations ou trouva, dit-on, une tète (caput, capitis),'ca qui signifiait, suivant les augures, que Rome deviendrait la capitale du monde. Tous ces travaux furent entrecoupés par trois longues guerres contre les Latins, les Sabins et les Etrusques. Tarquin accrut de leurs défaites le territoire et la population de Rome, soumit l'Etrurie, institua le grand triomphe (Roinulus n'avait établi que le triomphe a pied ou ovation), et
TARQ
parut après une victoire sur un char à quatre chevaux, la couronne en tête, le sceptre à la main, avec d'autres ornements en usage chez les Etrusques. Il périt en 578, assassiné par les fils d'Ancus, qui ne purent cependant pas empêcher son gendre Servius Tullius de lui succéder.
TARQUIN le Superbe (Luc'lUS TiRQUINIUS Superbus), septième et dernier roi de Rome, petit-fils du précédent, mort en 491 av. J.-C. Gendre de Servius Tullius, il s'empara du trône (534 av. J.-C.) par le meurtre de sou beau-père, affectant de ne voir eu lai qu'un usurpateur de ses droits héréditaires, prétention tout à fait contraire au droit public de la monarchie romaine, où la légitimité résidait dans l'élection du sénat et des curies. Le règne de ce prince fut digne de ce début criminel. Brisant ou pervertissant les institutions de Tullius, Tarquin étendit sa tyrannie sur tous les ordres de l'Etat, prétendit gouverner sans consulter le sénat ni les patriciens, s'établit seul juge des causes capitales, accabla les Romains de tributs, fit mourir un grand nombre de sénateurs, interdit toutes les assemblées publiques et jusqu'aux réunions religieuses des curies, s'entoura de satellites et de soldats étrangers, contraignit le peuple à travailler à l'embellissement de ses palais, a la construction des monuments de Rome et acheva le Capitole, le cirque, le grand égout, commencés par son aïeul. Cependant ce tyran contribua à l'augmentation de la puissance romaine; guerrier actif et politique habile, il fit de Rome le centra d'une confédération puissante, en liguant quarante-sept villes du Latiuin au moyen de l'institution des Fériés latines, réunions politiques, religieuses et commerciales dans le temple de Jupiter Latialis, sur l'Aven tin. Sentant que sa tyrannie le rendait odieux à ses sujets, il chercha à consolider son pouvoir en s'ulliant avec les peuples voisins et à flatter la vanité romaine par des conquêtes. Les Sabins et les Etrusques reconnurent sa suprématie; tuais les Volsques ayant refusé d'accepter son alliance, il résolut de les y contraindre. Il tourna ses armes contre Gabies et s'en empara par perfidie, après l'avoir vainement assiégée pendant sept années; Sextus, son fils, feignant de s'être brouillé avec lui, alla demander dans cette ville un asile contre la colère de Tarquin et chercha k gagner la confiance des habitants. Il y réussit au point que bientôt ils lui confièrent un des postes les plus importants et qu'il obtint ensuite le commandement suprême. Sûr alors de sa puissance, il euvoyasecrèteinen t deman der à son père de quelle manière il devait se conduire. Tarquin conduisit l'envoyé dans son. jardin, s'y promena pendant quelque temps avec lui, abattant, au moyen d'une baguette qu'il tenait à la main, les têtes de pavots les plus hautes; puis il le renvoya sans prononcer une parole. Sextus comprit la réponse muette, mais significative, de son père; il fit, périr les principaux citoyens, s empara du pouvoir et ouvrit les portes de la ville à Tarquin. Celui-ci tourna ensuite ses armes contre les Rutules, et il assiégeait la ville d'Ardée lorsqu'arriva l'événement qui le précipita du trône. Ce même Sextus, son fils, ayant violé Lucrèce, femme de Tarquin Collatin, son parent, Junius Brutus et l'époux outragé soulevèrent Le peuple et les patriciens, firent abolir la royauté, proclamer la république et bannir à jamais Tarquin et toute sa famille (509 av. J.-C). Soutenu par les Etrusques et plusieurs autres peuples latins, le roi détrôné essaya vainement de rentrer dans Rome. Vaincu à la bataille du hic Kégille (496), il se retira près d'Aiistodèlue, tyran de Cumes, et mourut en 494.
« Après Servius Tullius, idéal du roi populaire, dit M. Ampère, paraît Tarquin le Superbe, idéal du tyran. 11 y a peut-être de l'exagération dans ce que la tradition rapporte de l'un et de l'autre; la tradition aime le contraste et force quelquefois les choses pour le rendre plus frappant; mais au fond elle est vraie... Tarquin mit sa volonté à la place de la loi. Il abrogea la constitution de Servius Tullius; il détruisit l'œuvre de conciliation de son sage prédécesseur. Le champ de Mars vit sans doute encore des revues, mais il ne vit plus l'assemblée réellement populaire où tous les intérêts étaient représentés. Dans son horreur pour les associations indépendantes, instinct constant du pouvoir absolu et que les empereurs romains devaient pousser si loin, il interdit jusqu'à celles qui avaient pour objet le culte des dieux... Il faut le dire, ce règne inique fut brillant. Tarquin domina la confédération latine, étendit le territoiie romain ; il éleva de grands et utiles monuments; il n'en a pas moins été justement chassé par les Romains et maudit par l'histoire, car il opprima le pays qu'il avait agrandi. Il semblerait que d'abord il voulût faire quelque chose pour les Sabins, c'est-à-dire pour le patriciat, et cela entrait dans son plan do réaction contre i'œuvre antisabine et. antipatricienne de Servius Tullius. Mais s'il eut un moment cette politique, il y renonça bientôt. Celle qu'il suivit pendant tout son règne fut au dedans l'oppression de tous, Sabins et Latins, plébéiens et patriciens. Mais au dehors il voulut s'appuyer suc les Latins pour doiuiner la puissance de la nation Sabine, toujours hostile à l'ascendant étrusque, qui avait remplacé le sien. >
TARQ
En littérature, on rappelle souvent le conseil muet, mais expressif de Tarquin. Ainsi Delille a dit dans son poëme de la Conversation :
Dans ses promenades royales, Autrefois, nous dit-on, le superbe Tarquin, Des plantes de son parc, tyran républicain. Mutilait sans pitié les tiges inégales Dont la tête orgueilleuse ombrageait leurs rivales,
Et nivelait les Heurs de son jardin.
Tel est l'orgueil; dans sa fierté chagrine, IE voit d'un œil jaloux tout ce qui le domine;
Et, détestant l'empire d'un rival.
Ne souffre point de maître, et craint même un égal.
« La faux de Tarquin, dans la main de Richelieu, cruel par goût autant au moins que par politique, avait abattit toutes les têtes qui tendaient à se relever à la cour et dans les provinces. Ce grand niveleur à tout prix avait fait une proscription de Marius pour crime dé supériorité. Malheur aux grands ! c'était sa maxime. Il ne voulait qu'un seul grand, le roi, et c'était lui qui était le roi Sous sa pourpre. »
Lamartine.
■ De tout ce grand bruit qu'a fait pendant vingt ans le roman moderne, nous n'avons plus que l'écho affaibli dans des souvenirs qui s'effacent. Ce n'est pourtant pas le talent qui manque à ces héritiers de nos grands faiseurs, et les intentions même sont meilleures que jamais. Mais le temps a fait lu sa moisson, comme la faisait Tarquin avec sa baguette démocratique : il a abattu toutes les têtes qui s'élevaient par dessus les autres- Les maîtres sont partis, les disciples sont restés. •
C dvillier-Fledr Y,
« Nous allons aujourd'hui vous parler de Boileau : Boileau est à lui seul un procès littéraire. Est-ce un grand homme de lettres? Est-ce une pâle médiocrité? Est-ce un Tarquin de notre littérature, ayant fauché du tranchant de ses satires toutes les liges naissantes de l'esprit français qui menaçaient de dépasser sa platitude? •
Lamartine.
TARQUIN (Sextus), fils du précédent' mort en 496 av. J.-C., célèbre par la prise de Gabies, qui résistait depuis sept années aux armes romaines. Feignant d'être persécuté par son père, il se réfugia chez les Gabions, suivi d'un grand nombre de prétendus transfuges et apportant de grandes richesses, gagna la confiance du peuple et finit par être élevé au commandement suprême. Il s'attacha dès lors à faire périr, sous divers prétextes, les citoyens les plus considérables et livra enfin la ville à Tarquin. Ce fut lui qui précipita la chute de sa famille par la violence dont il se rendit coupable envers Lucrèce. 11 fut tué à la bataille du lac Régille (496 av. J.-C), eu combattant contre les Romains.
TARQUIN COLLATIN, consul de Rome.