V. Collatin
TAHQU1NIA MOLZA, femme savante italienne. V. MolZa.
TaUQUINIES, en latin Tarquinii , ancienne ville d'Etrurie, un peu au-dessus de l'embouchure du lleuve Marta. Elle est ruinée depuis longtemps et la montagne qu'elle occupait est aujourd'hui couverte de bois. C'est de Tarquinies que sortit Tarquin l'Ancien, originaire de Corintho , pour aller s'établir à Rome, où il parvint a la royauté. Tarquinies était une des douze villes de la confédération étrusque; après avoir lutté contre Rome, elle passa sous sa domination au me siècle av. J.-C. Au vme et au ix» siècle, elle fut saccagée plusieurs fois par les Sarrasins et abandonnée par ses habitants, qui bâtirent Corneto sur la colline voisine. La destruction de ses derniers débris remonte à 1307. L'endroit qu'elle occupait s'appelle aujourd'hui Turchina. Quelques fragments de murailles indiquent seuls 1 existence de cette antique et puissante cité. « Un grand intérêt archéologique, dit M. J. A. Du Pays, se rattache à sa nécropole, située sur les flancs de la hauteur voisine (le Monterosi), dont Corneto occupe l'extrémité. Les deux mille tombeaux qui ont été ouverts ont été une mine féconde etpntleplus contribué k répandre des notions positives sur l'archéologie étrusque. Les premières fouilles furent faites au siècle dernier par un Anglais. T\ts nos jours , le prince de- Canino a donné à ces recherches une grande impulsion ; M. Avvoita y a fait les plus précieuses découvertes. Dans quelquesunes d<"> chambres sépulcrales, les murs étaient couverts de peintures : banquets, danses, jeux, cérémonies profanes et religieuses, démotiologie, tout y est retracé dans des tableaux dont le style et l'exécution accusent une haute antiquité. Les objets trouvés dans ces tombeaux ont alimenté les musées de l'Europe et les collections particulières. Les plus remarquables de ces chambres sont celles ditesla grottadella Quericiola, découverte en 1831; la grotta del Triclinio ; la grotta del Morto, découverte en 1832; del Tifone ou di Pompei; délie Bighe ; délie Iscrizioni, etc.
TAHQUIKO (sierra de), chaîne de monta-
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gnes de la partie E. de l'Ile de Cuba. Elle se rattache, à l'E., à la sierra de Cobre et sa termine, à l'O., au cap de la Cruz. Sa base est baignée par l'Atlantique.
TARRACONAISG, ancienne province de la péninsule Ibérique. Elle occupait leN. et l'E. du Portugal et une partie de laCastille et du royaume de Valence.
TARRAGONE, anciennement Tarraco, ville forte d'Espagne (Catalogne), capitale de la province de son nom, sur une colline à l'embouchure du Francoli,k 78 kilom. S.-O. de Barcelone et à 125 kilom. N.E. de Madrid, par 41" 8' 50" de lat. N. et 1<> 4' 45" de longit. O. ; 13,000 hab. Jadis le centre de la puissance romaine en Espagne, résidence des consuls et des préteurs, elle jouissait de privilèges sans nombre et possédait un amphithéâtre, un cirque, des temples, des palais. Son enceinte était immense, car elle mesurait 34,000 toises, et sa population dépassa 2 raillions d'habitants. Elle est aujourd'hui bien déchue. La colline sur laquelle elle s'élève est en pente rapide du coté de la mer et descend doucement vers l'O., jusqu'à la rivière Francoli. Des traces considérables des anciens murs d'enceinte subsistent encore, surtout entre la puerta del Roario et la puerta del Socorro, où l'on remarque de magnifiques débris de substructions, formées d'énormes assises de roches attribuées aux Celtes, et sur lesquelles les Romains construisirent à leur tour. Trois des vieilles portes datent encore de cette époque cyclopéenne. Une ligne d'anciennes murailles sépare la ville haute de la ville basse. Les maisons de la ville haute sont construites avec les débris des temples et des palais romains. Dans la ville basse, presque en entier moderne, se trouvent 1j port, les établissements du commerce et do l'industrie et un grand nombre de ma;sons élégantes. Ses rues, droites et larges, contrastent avec celles de la vieille ville, qui sont étroites et irrégulières et où on ne trouve qu'une artère un peu animée, la Rardbla, qui traverse la ville du N.-O. au S.- E. et forme au centre une espèce de terrasse élevée da 1 mètre environ. On rencontra dans la ville basse: un ancien couvent do Franciscains, le séminaire, le théâtre, l'hôpital, une caserne, l'hôtel du gouverneur militaire, etc.
Voici, du reste, la description des édifices les plus importants de Tarragone.
La cathédrale, située sur le point le plus élevé de la ville, est précédée d'un large escalier. La façade principale, de style gothique, présente un vaste portail formé de plusieurs arcs ogivaux et flanqué de deux piliers carrés, t A la naissance des arcs et sur les trois faces des piliers, au-dessus du soubassement, dit M. Germond de Lavigne, on voit vingt-deux niches, dans lesquelles sont placées des statues des apôtres et des prophètes. La porte est partagée en deux par un pilier gothique, sur lequel se trouve une statue de la Vierge avec l'Enfant Jésus. A droite et à gauche de chacun des gros piliers, ouvrent deux autres portes à arcs en plein cintre, d'un style plus moderne. Une immense rosace circulaire se développe au-dessus du portique; mais plus haut la façade de l'édifice est restée inachevée.
> L'intérieur a conservé tout le caractère de sa très-ancienne origine. 11 est vaste, d'un aspect majestueux , d'une grande sobriété d'ornements, mais lourd, en raison du peu d'élévation de ses trois nefs et des proportions massives des piliers et des arcs qui tes séparent. 11 semble que le premier architecte qui posa les fondements de cet édifice, en 1120, se soit inspiré des constructions cyclopéennes qui formaient les défenses de la ville. Une curieuse particularité ajoute à l'aspect intérieur de l'église : ce sont de trèsanciennes tapisseries de l'école italienne, riches par la couleur, par le fini du travail, par l'élégance des arabesques , des fruits et des fleurs qui en composent les bordures. Elles enveloppent les piliers et forment ainsi, dans les solennités religieuses, une décoration d'un grand intérêt. Le transsept, deux fois plus élevé que le reste de l'église, est d'un bel effet; il est éclairé par de splendides vitraux peints en 1574. On remarque surtout, parmi les décorations intérieures : le retable de la capilla Mayor, sculpté en albâtre, ou marbre de Catalogne, et représentant des scènes de la vie du Christ et le martyre de sainte Thècle, patronne de Tarragone. La fête de la sainte, célébrée le 23 septembre, offre un spectacle très-intéressant pour l'étranger. Thècle, condamnée à être brûlée vive, sortit intacte du bûcher ; livrée aux lions, exposée à la rage de taureaux furieux et épargnée par eux, elle fut ensuite abandonnée à la brutalité des soldats, qui la respectèrent; le bourreau la décapita. On signale encore le tombeau et la statue en marbre de l'archevêque doO Juan d'Aragon, dans la capilla Mayor, du côté de l'épître; les stalles du chœur, sculptées dans le style gothique, en chêne de Flandre; dans les chapelles latérales, le baptistère, magnifique bussin de inarbre de 3 mètres de long sur lm,60 de large et 0m,S0 de profondeur, trouvé dans les ruines du palais d Auguste ; le tombeau du cardinal Gaspar de Cervantes; les marbres de la chapelle de Sainte- Thècle-, le tombeau de l'archevêque Juan Tarés ; le retable et le tabernacle de la chapelle del Sacra mento. Le cloître, comparativement à l'église,
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offre une grande légèreté et une élégance achevée; lu voûte est ogivale; les arcades extérieures sont semi-circulaires, soutenues chacune par deux colonnettes dégagées et comprises, trois par trois, dans un grand arc de style gothique. Les chapiteaux des colonnettes et des gros piliers sont tous richement sculptés et décorés. > Signalons aussi la chapelle du Corpus-Christi, renfermant le corps momifié de don Jaime 1er, roi d'Aragon, et les restes de plusieurs rois ou princes d'Aragon, apportés du couvent de Poblet, où ils avaient été inhumés.
«Tarragone, ajoute M. de Lavigne, renfermait de beaux monuments élevés au temps de sa puissance; les restes peu nombreux qui subsistent, ceux qui ont été employés dans les constructions modernes, ceux qu'on découvre encore lorsqu'on fouille le sol, donnent une idée de cette grandeur déchue.
Mais il ne subsiste rien du Capitole, aujourd'hui remplacé par le palais archiépiscopal; des temples, dont les débris et les marbres sculptés sont enfouis sous le sol et sous des rues bâties à la seconde époque de la ville; du Forum, dont la place est seulement indiquée par quelques salles souterraines, utili- . .sàes dans les constructions de la calle de la Merceria; de l'amphithéâtre, qui était voisin de la mer ; ni du théâtre, dont ou ignore l'emplacement. Le palais d'Auguste n'est plus représenté que par une grosse tour, le Torreon de pilatos, où a été placée la prison. On trouve quelques vestiges des voûtes inférieures du cirque au milieu des maisons voisines du boulevard de Carlos V, et quelques bains ont été découverts dans le voisinage du port.
• Toutefois, l'œuvre la plus remarquable de l'ancienne Tarragone, c'est son aqueduc sans emploi aujourd'hui, mais qui conserve la plus grande partie de ses magnifiques constructions. 11 prenait les eaux du rio Gaya, à 8 kilom. à l'E, de la ville, et les conduisait, par de belles galeries souterraines, jusqu'il une vallée protonde, voisine de la route de Valls. Là existe, entre deux collines, le magnifique pont de las ferreras, nommé par le peuple puente del Diablo, présentant deux lignes d'arcades superposées. Les arcades inférieures, dans le fond de la vallée, sont au nombre de onze , formées par des piliers à peu près pyramidaux, ayant 3m, 30 d'épaisseur à la naissance des arcs ; l'ouverture de ceux-ci est de 6">,30. La ligue supérieure, qui réunit les deux collines, comprend vingt-cinq arcades élevées sur piliers droits et d'ouverture égale à celle des arcades inférieures. Toute cette construction, faite en belles assises posées à sec, sans aucun mortier, et taillées en bossage, est dans un état de conservation parfaite, et on n'aperçoit quelques brèches que vers le milieu du couronnement. Au delà de ce pont monumental, la conduite a disparu; on trouve une galerie souterraine d'une certaiue étendue auprès du chemin del Ange) ; mais on ne sait plus même comment l'eau était reçue et distribuée dans la ville. »
Tarragone possède des fabriques de chapeaux, de mousselines, de tissus de fil et de coton, de savon et de tonnellerie. La pêche y est très-active, mais le commerce peu important. On exporte principalement des farines, des vins, des grains, des fruits et des huiles. "
Patrie de l'historien ecclésiastique du va siècle, Paul Orose, et de l'antiquaire D. Carlos Parada, chanoine, fondée par les Phéniciens, cette ville fut d'abord appelée Tarcone. Détruite une première fois, elle fut rebâtie par les Romains et reçut alors le nom de Tarraco ou Tarraton. Les Scipions s'en rendirent maîtres durant les guerres puniques, en tirent une place d'armes et y résidèrent souvent. Auguste y séjourna quelque temps dans la vingt-troisième année de son règne ; il ajouta au nom de Tarraco qu'elle portait celui d'Augusta. L'empereur Adrien agrandit son port et le garnit d'un môle ; elle eut tous les avantages de Rome elle-même et fut successivement embellie de temples, de palais, de théâtres, etc. Elle devint enfin si considérable et si puissante, que les Romains donnèrent son nom à la plus grande partie de la péninsule, en l'appelant Hispania Tarraconensis, dont elle fut la capitale. On y comptait alors 600,000 familles ou environ 4,400,000 individus. Mais elle tomba, en 467, au pouvoir des Wisigoths, qui la détruisirent presque entièrement. De leur domination, ulle passa, en 714, sous celle des Maures, qui la conservèrent jusqu'en 1220, époque à laquelle elle leur fut enlevée par Alphonse le Batailleur, roi d'Aragon. Lors de la révolte de la Catalogne en 1640, elle fut assiégée et prise par les troupes de Philippe IV. Pendant la guerre de la Succession, en 1705, elle ouvrit ses portes aux troupes anglaises, qui y miretiC le feu en sa retirant; c'est de cotte époque que date sa décadence. Elle souffrit beaucoup à l'époque des dernières guerres contre la France. Prise d'assaut, le g mai 1811, par Sucliet, elle fut en partie détruite, le 18 août 1813, par les Français, ceux-ci, forcés de l'évacuer, s'étant décidés à en faire sauter les principaux ouvrages de fortification.
TARRAGONE (province de), formée d'une partie de l'ancienne Catalogne, au S.-O., entre les piovi.ices de Barcelone et de Lerida au N.,
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de Tei uel à l'O., la province de Valence au S. et la Méditerranée à l'E. ; 11,070 kilom. carrés; 320,593 hab. Exportation de vin (240,000 hectolitres par an), d'esprit et d'eau-de-vie (90,000 hectolitres). Les vins du district de Tarragone sont connus sous le nom de priorato, et, de tous les vins de Catalogne, c'est le plus demandé à l'étranger, tant pour les divers marchés de l'Europe que pour ceux de l'Amérique espagnole et des Etats-Unis.
TARRAKAI, lie de l'océan Pacifique, séparée de l'île léso, au S., pur le détroit de La Pérouse, et de la Mandchourie, à l'O., par la marche deTartarie, vis-à-vis de l'embouchure de l'Amour, entre 45" 47' et 55" 20' de lat. N., 139» 23' et 142» 26' delongit. E. La Pérouse reconnut cette lie en 1787. « La partie méridionale de Tarrakai, dit le Dictionnaire générai de géographie universelle, est inontueuse; la partie septentrionale est plate et Sablonneuse ; de vastes forêts paraissent couvrir cette lie, et son climat doit être rude, puisqu'au mois de mai on voit encore les vallées remplies de neige. On suppose que les productions sont à peu près les mêmes que celles des pays mandchouxet de l'Ile léso; tout ce que l'on sait, c'est qu'elle renferme une grande quantité d'animaux à fourrures, des ours, des renards, des loutres. Les côtes sont très-poissonneuses. Les habitants n'ont aucune notion de l'agriculture et vivent uniquement de ia chasse et de la pêche ; une tribu mandchoue s'est établie à l'extrémité septentrionale de l'île et parait également vivre de la pêche. Les Japonais ont établi au S. de l 'lie, sur la baiu d'Aniwa, importante par la grande quantité de poissons et de baleines qui la fréquentent, un fort et quelques villages. La partie septentrionale de Tarrakai est regardés par quelques géographes comme une dépendance de l'empire chinois; mais il est certain que les Mandchoux, qui s'y sont fixés, n'ont aucune relation avec le Céleste Empire. »
TAKUAKANOF ou TAVAKANOFF (Anna Pétro'wna, princesse de). V. Elisabeth (la fausse.)
TARRANARKl.portdelaNouvelle-Zélande, sur la côte O. de l'Ile d'Eaheino-Mauve. Son entrée est au S.-E. du cap Egmont, par 390 48' de latit. S. Il reçoit une rivière qui vient de l'E.-S.-E.
TARRASA, ville d'Espagne (Catalogne), sur un affluent du Llobregat, province et à 22 kilom. O. de Barcelone; 8,750 hab. Cette ville jouit d'une réputation méritée pour la fabrication des draps. On y remarque, entre autres établissements créés dans ce but, un vaste édifice renfermant deux machines à vapeur de cinquante chevaux, dans lequel on loue des locaux et de la force motrice aux petits fabricants. L'agriculture a une certaine importance autour de Tarrasa, dont le territoire produit en assez grande quantité des graines, du chanvre et des bois de construction. «Au delà de Tarrasa, dit M. Gerinond de Lavigne, se présentent, dans le trajet parcouru par la voie de fer, de nombreux accidents de terrain qui ont rendu nécessaires des travaux d'une grande importance; sur une courte distance de 31 kilom., entré Tarrasa et Manresa, on compte quatré-vingt-une tranchées, dont quelques-unes, pratiquées dans la roche vive, atteignent 40 mètres de crête; quatre-vingtdix remblais, dont l'un a 38 mètres de hauteur; sept tunnels, présentant bout à bout une longueur de 1,400 mètres; cinq viaducs qui n'ont pas moins de 20 mètres de hauteur. Les deux premiers se rencontrent à 4 kilom. de Tarrasa, sur le torrent de Gaya (cinq arches; hauteur, 24 mètres) et sur le torrent de Ltorle (hauteur, 21 mètres). Le chemin de fer traverse en outre, dans le trajet de Tarrasa à Manresa, huit cours d'eau, dont les plus importants sont le Llobregat et le Cardoner; les ponts, sur ces deux rivières, auprès de Manresa, ont chacun six arches de 18 mètres d'ouverture, sur une hauteur de 10 mètres pour l'un et de 14 mètres pour l'autre. »
TARREGA, ville d'Espagne (Catalogne), à 139 kilom. de Barcelone, dans une belle plaine, sur les bords du rio Cervera ; 3,120 hab. On y remarque, sur la place, une croix gothique toute chargée d'ornements ; dans la calle del Carmen, une jolie église et les fenêtres très-anciennes des maisons voisines de cette église.
TARREGA (François), auteur dramatique et théologien espagnol, né vers la fin du xvie siècle. On n'a à peu près aucun renseignement sur sa vie. Tout ce qu'on sait de lui, c'est qu'il était docteur en théologie et chanoine de la cathédrale de Valence. Tarrega a composé plusieurs comédies, dont neuf se trouvent dans le recueil intitulé :Comedias de cuatro poetas naturales de Valencia (Valence, 1608). Elles ont pour titre : El Prado de Valencia; El Esopo (indigo ; El Cerco de Rodas; La Perseguida Amattea; La Sondre lealde los montaneses de Navarra; Lus Huertes Irocadas y torneo venturoso; El Cerco de Pavia ; La Duquesa constante ; La Fondacion de la orden de iV. Senora. La dernière de ces pièces contient, au milieu d'extravagances, des beautés de premier ordre. Son chef-d'œuvre est La Enemiga favorable (V Ennemie faoorable), dont Cervantes fait l'éloge dans son Don ijuichotte. Bien que Tarrega ne puisse être mis en parallèle avec Lope de Vega, on ne
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peut s'empêcher de lui reconnaître un grand talent dans l'arrangement de ses intrigues et beaucoup d'habileté à amener des situations intéressantes. Lorenzo Gircion lui attribue deux autres pièces qui ne nous sont [as parvenues, la Gracieuse Irène et le Prince Constant.
TARREGUA (Gabriel db), médecin français.