‹ Grand dictionnaire Universel du XIXe siècle, vol. 15Chapitre 401 sur 1042 · V. OREILLE · texte numérisé non relu

V. OREILLE

— Trompe de Fallope. On donne ce nom à un conduit long de 0f,l0 à 001,13, qui naît de l'angle supérieur de la matrice et se porte' à l'ovaire sur les côtés du détroit supérieur du bassin, le long du bord supérieur du ligament large et entre ses deux feuillets. D abord droite et étroite, elle s'élargit ensuite et devient flexueuse. Son extrémité voisine de l'ovaire est libre, évasée, flottante et découpée dans son contour en franges ou languettes, ce qui a fait donner à cette partie de la trompe le nom de morceau frangé. Ces languettes sont rouges et d'apparence musculaire. Deux d'entre elles, plus longues et plus fortes, attachent l'extrémité de la trompe à l'ovaire. On pense qu'au moment du coït le morceau frangé s'applique contre le réceptacle des ovules et forme ainsi de l'ovaire à l'utérus un conduit non interrompu tapissé par une membrane muqueuse et destiné à transmettre l'œuf fécondé du premier de ces organes dans le second.

Entom. Chez les insectes suceurs, les

mâchoires s'allongent de manière à constituer une espèce de trompe tubulaire dans l'intérieur de laquelle on trouve très-souvent des filaments déliés remplissant les fonctions de petites lancettes. Chez les hyménoptères (abeilles, bourdons), la trompe est mobile à sa base et flexible dans le reste de son étendue, mais ne s'enroule jamais sur elle-même. Chez les mouches, la trompe, tantôt molle et rétractile, tantôt cornée et allongée, représente la lèvre inférieure et porte souvent des palpes à sa base; un sillon longitudinal en occupe la face supérieure et loge des stylets, dont le nombre varie de deux à six, et dont les analogues sont les mandibules, les mâchoires et la languette chez les insectes broyeurs. Enfin, chez les'papillous, qui se nourrissent aussi de substances liquides, mais qui les trouvent au fond des fleurs, la bouche est garnie d'une longue trompe roulée en spirale et composée de deux filets creusés en gouttière à leur partie interne, et

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qui ne sont antre chose que des mâchoires excessivement allongées et modifiées dans leur forme. A la base de cette trompe, on distingue en avant une petite pièce membraneuse et, de chaque côté, un petit tubercule, dernier vestige des mandibules.

TROMPÉ , ÉE (tron-pé) part, passé du v. Tromper. Induit en erreur : J'ai été TROMPÉ par les apparences. Les plus sages rois sont souvent trompés, quelque soin qu'ils prennent pour ne l'être pas. (Fén.) Le vrai moyen d'être trompé, c'est de se croire plus fin que tes autres. (La Rochef.)

Tout la camp même encore est trompé comme vous.

Racine.

— Déçu : Un espoir trompe. Je n'ai point été trompé dans mon espoir. (J.-J. Rouss.) Ta confiance en moi ne sera point trompée. (De Maistre.)

— Dupé : Personne n'aime à être trompé. Il est plus honteux de se défier de ses amis que d'en être trompé. (La Rochef.) Un peuple ne doit pas être trompé ; on devrait trembler s'il croyait l'être. (Ch. de Rémusat.)

Le bruit est pour le fat, la plainte pour le sot ; L'honnête homme trompé s'éloigne et De dit mot.

Li.NOUE.

— Je suis bien trompé si, Je me trompe fort si : Je suis bien trompé s'il n'a pas menti.

— Substantiv. Personne trompée : La bonne foi du trompé est plus honorable que l'adresse du trompeur. (Sismondi.)

TROMPE - L'ŒIL s. ra. (tron-pe-leull ; Il mil. — de tromper, et d'œîV). Peint. Peinture exécutée de façon a faire illusion sur la réalité matérielle des objets qu'elle représente : On ne saurait pousser le trompe-l'œil plus loin ; le bonnet, la collerette font illusion. (Th. Gaut.) Le trompe-l'œil est un des plus bas échelons de l'art. (Topffer.) Cette œuvre réunit les curieuses surprises du trompel'œil à l'impression profondément sentie de la nature. (O. Hersan.) u PI. trompe-l'œil.

— Fig. Chose présentée sous des apparences trompeuses : Pour modifier cet état de choses, il faut autre chose qu'un trompel'œil historique et qu'un escamotage de mots. (Foum.)

— Encycl. B.-arts. Imiter la réalité de manière à faire illusion, à tromper l'œil du spectateur, tel est, pour le vulgaire, le but suprême de l'art. Les gens de goût exigent autre chose : ils veulent que l'artiste frappe l'esprit autant que le regard, qu'il exprime et évoque des idées, qu'il fasse sentir son âme, sa personnalité, dans toutes ses œuvres. W. Biirger (T. Thoré) a fort bien indiqué, dans les lignes suivantes, la grande distance qui sépare l'une et l'autre manière de comprendre l'art : « 11 y a, si l'on peut ainsi dire, deux goûts à propos des œuvres d'art. L'un cherche les objets eux-mêmes dans la représentation factice qu'essayent le peintre et le sculpteur; plus les objets et chaque objet ressemblent à la réalité, telle que tout le monde croit la voir, plus l'oeuvre est parfaite. Vous voyez les rides de la Vieille femme de Denner; vous comptez les feuilles des plantes en pot sur les fenêtres de W. Alieris, les points de broderie sur le rabat du Louis XI V île M. Gérôine, chaque brin de soie dans les tapis de M. Biaise Desgoffe... Toute cette espèce de peinture ne fait pas penser au peintre ni à l'art, c'est-à-dire à ce que l'esprit de l'auteur et le vôtre peuvent ajouter aux objets matériels. Le spectateur est tout bonnement dans le même état que s'il regardait des guipures au lieu du tableau de M. Gérôme, une vieille ridée au lieu du portrait peint par Denner. L'autre goût en fuit d'art s'abstrait, au contraire, jusqu'à un certain point, de ce qu'a pu être le modèle de l'œuvre ; car, dans les œuvres qui l'intéressent, les auteurs se sont en quelque sorte substitués à la nature. Quelque vulgaire qu'elle pût être, ils en ont en une perception particulière et rare. C'est Chardin qu'on admire dan6 le verre qu'il a peint. C'est le génie de Rembrandt qu'on admire dans le caractère profond et singulier qu'il a imprimé sur cette tête quelconque qui posait devant lui... C'est l'esprit qui est tendu, etnon pas la main qu'on tend vers cette peinture. » Si le but suprême de l'art était l'imitation purement matérielle des objets, le photographe serait le premier des artistes. Proudhon l'a dit : < L'art n'est rien que par l'idéal, ne vaut que par l'idéal; s'il se borne à une simple imitation, copie ou contrefaçon de la nature, il fera mieux de s'abstenir; il ne ferait qu'étaler sa propre insignifiance, en déshonorant les objets mêmes qu'il aurait imités. » M. Eugène Pelletan a développé avec éloquence la même pensée : « Il existe, a-t-ii dit, deux clioses dans l'art, comme dans tous les travaux humains : une portion formée par la nature, modifiée ensuite par le sentiment de l'homme. L'art est donc un double résultat, un produit mixte participant, à la fois, dej'àrae et du inonde. Si l'art n'était qu'une sensation retournée, si le beau n'était absolument que dans les objets extérieurs, si l'artiste n'était qu'un instrument passif qui les reflète avec plus ou moins de netteté, l'art n'aurait aucune raison d'être; car, n'étant qu'une pâle contrefaçon de la nature, pourquoi viendrait-il la remplacer, lui qui n'est qu'une abstraction ? La nature lui 'serait toujours préférable; elle

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serait complète. Il faut donc reconnaître que l'art n'a pas comme but suprême et unique l'imitation de la nature, car l'un et l'autre n'ont ni la même fin ni la même beauté. La nature a une beauté absolue dont le secret repose, suivant M. Eugène Pelletan, entre les mains de Dieu, et une tin providentielle qui embrasse tous les êtres ; elle n'a vis-à-vis d'ellemême aucun choix à exercer; sortie directement des mains de l'artiste infini, de Dieu, elle est belle parce qu'elle est. L'art, au contraire, est le travail d'un être fini qui s'avance pas à pas dans les mystères de beauté que le monda renferme. Il combine certains éléments isolés, il les accepte ou les rejette d'après son propre sentiment. L'art est la création particulière" de l'homme dans l'immense création. L'artiste est donc autre chose qu'un instrument passif ; il a donc une faculté active, antérieure à la sensation des objets. Cette faculté n'est autre chose que l'idéal qui est la source et la fin suprême de l'art. Où l'idéal manque, l'art demeure incomplet; il n'est pas la vibration d'une âme qui en ébranle d'autres ; il n'est plus que l'œuvre d'une main cjui parle à des 'yeux. L'art est un point d'équilibre entre la nature, lettre immuable, nécessaire, et l'idéal qui la transfigure, l'élève et la poétise, non pas seulement pour la joie matérielle du regard, mais pour la satisfaction profonde et sereine de la pensée. •

S'il est certain que l'art ne vaille que par l'idéal, on doit reconnaître aussi que, sans l'exactitude matérielle, sans l'imitation scrupuleuse de la nature, il serait dépourvu d'une des conditions essentielles de son existence; en cessant d'être vrai, il cesserait d'être intelligible. A toutes les époques, les maîtres se sont préoccupés de rendre avec justesse, avec précision l'apparence extérieure des hommes et des choses; quelques-uns, même parmi les plus grands, se sont efforcés d'atteindre Ce résultat, que la nature paiùt se réfléchir dans leurs tableaux comme dans un miroir. Les peintres de l'antiquité s'avancèrent très-loin dans cette voie et y déployèrent une habileté merveilleuse, si nous devons en croire les récits des historiens. Tout le monde connaît l'anecdote des raisins de Zeuxis et du rideau de Parrhasius. Les deux artistes se disputaient la prééminence; Zeuxis avait exposé en public des Raisins peints avec une telle vérité, que des oiseaux vinrent pour les becqueter; fier de ce jugement, venu... d'en haut, il défia Parrhasius de produire une œuvre aussi parfaite. Parrhasius ayant accepté ce défi et ayant apporté sa composition devant les juges ; « Enlève doue le rideau qui cache ta peinture, si tu veux qu'on la voiel » s'écria Zeuxis. Le rideau, c'était le sujet même du tableau de Parrhasius, Zeuxis, ayant reconnu qu'il avait été dupe d'une illusion, s'avoua vaincu. Pour tromper des oiseaux, il fallait beaucoup de latent sans doute; mais tromper un artiste tel que Zeuxis, c'était le nec plus ultra de l'habileté. Une autre fois, dit Pline, Zeuxis peignit un Enfant portant des raisins; un oiseau étant venu becqueter les fruits, le peintre s'en ir- . rita et dit : t Si j'avais peint l'enfant aussi bien que les raisins, l'oiseau n'aurait pas osé s'approcher. » Sénèque prétend que cette remarque fut faite par un spectateur et que Zeuxis, qui avait un orgueil démesuré, se mit à retoucher, non l'enfant, mais les raisins, préférant conserver ce qui était sa propre création que ce qui paraissait identique a la nature. Le grand Apelle attachait à 1 exuetitude des détails une telle importance, qu'il modifiait lu chaussure d'un de ses personnages sur une observation faite par un cordonnier; ou sait d'ailleurs qu'il reprit vertement cet artisan de s'être permis ensuite du critiquer une autre partie du même tubleau; il ne lui reconnut pas le droit de juger d'autre chose que de la chaussure (Ne supra crepidatn sutor judicaret). Apelle avait produit, dans sa jeunesse, uu trompe-l'œil qui eut un immense succès. On avait mis au concours la peinture d'un Cheval. S'apeieevant que ses rivaux l'emportaient par leurs brigues, il fit appel du jugement des hommes à celui des bêtes; il obtint qu'on exposât les différents tableaux en plein air et qu'on les montrât à des chevaux vivants. Ceux-ci restèrent indifférents en présence des tableaux des concurrents d'Apelle; mais, à la vue du cheval peint par ce dernier, ils se mirent à hennir comme pour fêter un coinpaguou. Ces historiettes, auxquelles il ne faut sans doute ajouter qu'une foi très-relative, attestent, en tout cas, l'importance que les anciens donnaient à l'exacte reproduction de la nature. Les sculpteurs, sous ce rapport, ne se montraient pas moins scrupuleux que les peintres. Plus de trente épigrainmes grecques ont célébré la Vache de bronze sculptée par Myron et qu'Athènes ex Rome possédèrent successivement; toutes ont puise le motif de l'éloge dans la vérité des formes. < C'est l'illusion produite par l'apparence du vrai, dit Emeric David, qui a constamment excité la verve des auteurs de ces épigiaiuraes. Plusieurs critiques n'ont voulu voir dans ce retour de la même idée qu'un f.Lde jeu d'esprit. Peut-être y a-t-il, en effet, un peu de recherche dans la tournure de ces pièces de vers ; tuais cette répétition de l'idée principale n'en est pas moins un des traits les plus curieux et les plus instructifs de l'histoire de l'art ; nous y retrouvons le principe fondamental de la théorie des Grecs. »

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L'art moderne nous offre une multitude d'exemph-s du trompet'œil. On peut dire que toutes les écoles du Nord et une grande partie même de l'école italienne, au xve siècle, déployèrent un soin extrême dans le rendu des accessoires, des meubles, des étoffes, des bijoux, et s'attachèrent bien plus à tromper les yeux qu'à émouvoir l'âme des spectateurs. Les Van Evck et leurs disciples ont produit en ce genre des œuvres d'une vérité et d'un fini surprenants. Dans le même temps, il y eut en Allemagne, k Venise, à Naples des artistes d'une patience et d'une adresse consommées. Plus d'un siècle avant, Giotto, n'étant encore qu'élève, profita un jour de l'absence de Cimabue, son maître, pour peindre une mouche sur le nez d'une figure commencée par celui-ci. Cimabue, étant rentré et s'étant remis au travail, chercha plusieurs fois a chasser la mouche et ne reconnut le trompe-l'œil qu'après l'avoir touché du doigt.

en trompe- l'œil les accessoires ne plusieurs de ses tableaux; dans la fameuse toile de la Transfiguration, le livre ouvert que tient le vieil apôtre assis k gauche, sur le devant du tableau, est détaillé avec le soin le plus minutieux et fait véritablement illusion. Les

de la Provence, décrit ainsi un portrait de ce maître, qui est au musée d'Aix et qui est désigné comme représentant Thomas Morus :

■ Le grand chancelier est coiffé d'une toque noire, qui ne laisse apercevoir que quelques cheveux gris coupés court; ses yeux, armés de besicles, s'abaissent sur un livre ouvert qu'il tient avec ses mains gantées et se dessinent, en forme de croissant, au fond de leurs larges orbites ; il est tout entier à sa lecture; on croit voir remuer ses lèvres entrouvertes. Si par réalisme il faut entendre la reproduction minutieuse et fidèle de la nature, Holbein est le plus grand de tous les réalistes. Ce portrait est une merveille de vérité, de vie, un vrai trompe-l'œil. Il semble que ce vieillard ridé, à la fois grave et souriant, va se détacher de son cadre et venir k nous. » On raconte qu'à l'époque où il habitait Bâle, menant joyeuse vie, Holbein fut chargé de peindre une danse de paysans sur les murs d'une salle de bal public. Le cabaret était trou près de cette salle, et Holbein aimait trop la dive bouteille pour ne pas faire traîner la besogne en longueur. Da vives réclamations lui ayant été adressées par l'individu qui lui avait commandé ce travail, il imagina de peindre sur la muraille, audessous de son échafaudage, deux jambes pendantes et si parfaites de ressemblance, qu'elles trompèrent le propriétaire de la salle, qui, croyant voir Holbein à l'œuvre, s'émerveilla de son assiduité et de son zèle. Rembrandt passe pour s'être amusé à vouloir tromper aussi les curieux; il peignit sur la façade de sa maison une servante en train de fermer le volet d'une fenêtre, et il s'en acquitta avec tant d'adresse, que les passants prirent cette femme peinte pour une femme vivante.

Nous pourrions citer plusieurs autres anecdotes du même genre, que nous fournirait l'histoire des différentes écoles. Il y a, sans doute, beaucoup d'exagération dans ces récits; mais on ne peut nier que certains maîtres modernes n'aient poussé très-loin l'habileté dans l'exécution des accessoires. Les peintres de nature morte, en Hollande, en Flandre, en Allemagne et en France même, ont exécuté des trompe-l'œil tout à fait surprenants. Une peinture de L. Bailly, qui a figuré à la vente Pourtalès, représente un vieux tableau vu par derrière et crevé; à travers une déchirure de la toile passe un chat qui convoite deux harengs saurs suspendus à un clou; plus bas, d'autres ouvertures laissent apercevoir la moitié d'une bûche et une bouteille placée sur une assiette. Comme on voit, le sujet même de cette composition est un trompe-l'œil.

TROMPER v. a. ou tr. (tron-pé. — L'étymologie de ce mot est controversée. Il ne faut pas perdre de vue qu'avant de dire tromper quelqu'un ou disait se tromper de lui, et que se tromper de quelqu'un signifiait se

■ jouer, se moquer de lui. D'après Génin, le mot se rattache au substantif trompe, en tant qu'il signifiait guimbarde. Peu importe, il est vrai, que ce soit la guimbarde ou la trompette qui ait donné naissance à l'expression. Diez pense que tromper vient de trompe, dans l'acception de coquille en forme de toupie. Scheler part du verbe turbare, troubler, qui appartient à la même famille que turbo; mais dans l'un et l'autre cas on ne se rend pas bien compte de l'ancienne tournure se tromper de quelqu'un. Scheler croit cependant que l'on doit prendre en considération l'étymologie suivante de Valois le Jeune : latin stropha, ruse, artifice, proprement évolution,.d'où JfropAare, puis au moyen âge stropare, puis, par la chute du s initial, tropare nasalisé en trpmpare). Faire tomber dans l'erreur, induire en erreur, convaincre d'une chose fausse : Son air niais nous a trompes. L'intérêt particulier nous trompe ; il n'y a que l'espoir du juste qui ne trompe point. (J.-j. Rouss.)

*»■> Duper : Let marchands gui trompent

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leurs clients n'ont bientôt plus de clients à tromper. Les Turcs disent : Si tu me trompes une fois, tant pis pour toi; si c'est vue seconde, tant pis pour moi. (Desmahis.) Il faut tromper les hommes pour les asservir. (Mme de Staël.) La femme nous trompe plus sûrement avec un sourire qu'avec une parole. (A. Fée.)

— Séduire, en parlant d'une personne du sexe féminin : // a épousé la fille qu'il avait trompée.

— Etre infidèle k : Les femmes que nous trompons n'ont-elles pas le droit de nou3

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