‹ Grand dictionnaire Universel du XIXe siècle, vol. 15Chapitre 500 sur 1042 · UNIS · texte numérisé non relu

UNIS

ges, terminées l'une par plusieurs chefs, toutes par un nombre égal de boutonnières. Les deux pièces de linge étant fixées |iar des circulaires, l'une au-dessus, l'autre au-dessous de la plaie, on engage les lanières do l'une dans les boutonnières de l'autre er, tirant eu sens inverse, on entraîne les uns vers les autres les tissus de la partie supérieure et de la partie inférieure du membre, et on ferme ainsi la plaie. On en maintient le rapprochement à laide de nouvelles circulaires.

UNISSON s. m. (u-ni-son — d'un type lat. unisonus, proprement qui n'a qu'un son ; de unus, un seul, et de sonus, son. Unisonus est lu traduction exacte du grec monotones, qui est le type du français monotone). Mus. Accord de voix ou d'instruments qui font entendre ensemble les même tons : Chanter à {'unisson. Monter deux cordes à {'unisson. Je suis convaincu que, de toutes les harmonies, il n'y en a point d'aussi agréable que le chant à {'unisson, et que, s'il nous faut des accords, c'est que nous avons le goût dépravé. (J.-J. Rouss.) il Morceau de musique destiné à être chaîné par un grand nombre de voix ou d'instruments à l'unisson : Cet opéra~débute par un magnifique unisson.

— Fig. Action simultanée, concert : Blâmer, approuver, applaudir à {'unisson.

A la pièce de Cléopâtre,

Où fut l'aspic de Vaucanson,

Tant fut sifflé qu'a l'unisson

Siflluicnt et parterre et théâtre.

Lebrun.

Il Accord : /{ se met facilement à {'unisson des circonstances. Il y a uit certain unisson d'âmes qui s'aperçoit au premier instant et qui produit bientôt la familiarité. (J.-J.Rouss.) Le despotisme ne peut durer qu'à une condition, cest que tous les pays qui l'entourent soient à son unisson. (Renan.)

— Encyc). Mus. L'unisson est l'union dey de deux sons, semblables ou différents quant au timbre, à l'éclat ou k la sonorité, mais absolument égaux quant à la proportion tonale, c'est-à-dire dont l'un n'est ni plus grave ni plus aigu que l'autre et qui, n'étant séparés par aucun intervalle, ne donnent qu'un rapport d'égalité parfaite.

Que l'on prenne deux cordes de même matière, égales en longueur eten grosseur, qu'on les tende également et qu'on les mette en vibration, on obtiendra l'unisson. Il est cependant complètement inexact de dire que deux sons à l'unisson se confondent toujours parfaitement et aient une telle identité que l'oreille ne les puisse distinguer l'un de l'autre ; nous avons déjà dit qu ils pouvaient différer beaucoup quant au timbre, à l'éclat et à la puissance de sonorité ; ces différences suffiraient à les faire distinguer même de l'oreille la moins exercée. Une cloche peut être à l'unisson d'une voix, un trombone à l'unisson d'un violon, une clarinette à l'unisson d'un cor, une harpe k l'unisson d'un basson, un piano à l'unisson d'une (lûte. Il est évident, néanmoins, que les sons donnés par ces divers instruments ne sauraient être confondus et donneraient à l'oreille des impressions différentes.

Pas plus que le zéro n'est un nombre, l'u ■ nisson n'est un intervalle ; mais l'unisson est à la série des intervalles k peu près ce que le zéro est à la série des nombres : c'est le point de départ.

Ce qui constitue Vuuisson, c'est l'égalité du nombre des vibrations exécutées en temps égaux par deux corps sonores, de quelque manière que les sons soient produits d'ailleurs. Dès que l'égalité est rompue entre le nombre des vibrations, il n'y a plus unisson, et un intervalle se produit.

Un grand nombre de théoriciens rangent k tort l'unisson parmi les intervalles, se tondant sur ce qu'il est susceptible d'admettre trois variétés : 10 l'unisson proprement dit, c'est-à-dire celui dont les notes sont au même degré, sans aucune altération qui ne soit commune à toutes deux ; 2° l'unisson augmenté, dans lequel la seconde note est affectée d'un signe d'élévation ; 3° l'unisson diminué, dans lequel la seconde note est, au contraire, affectée d'un signe d'abaissement. Mais ceci est complètement irrationnel et provient uniquement d'un défaut de correction dans notre écriture musicale. Chacun des signes de notre gamme est susceptible de donner trois sons : le premier, dans son état naturel; le second, élevant ce son d'un demi-ton par l'effet du dièse; le troisième, l'abaissant d'un demi-ton par l'effet du bémol. If faudrait donc, en bonne logique, avoir trois noms pour désigner chaque note, selon l'état dans lequel elle se présente ; mais celte multiplicité d'appellations créerait un grand nombre de ■ difficultés nouvelles dans une langue déjà si difficile à apprendre. On a donc dû, malgré la raison, s'en tenir au système adopté. Il n'en est pas moins vrai que l'unisson ne saurait, en aucun cas, constituer un intervalle et que, par conséquent, il n'est point renversable et ne peut donner l'intervalle d'octave par le fait du renversement, ainsi que l'indiquent à tort certains auteurs. Passons maintenant au rôle de l'unisson Sans la composition musicale.

« Les unissons d'orchestre , fi dit Castil- Blaze, succédant aux masses harmoniques pour les ramener ensuite, produisent de superbes contrastes et des effets ravissants.

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Une seule chose me parait choquante dans plusieursde ces unissons, c'est qu'ils ne sont point parfaits; le compositeur, voulant renforcer la note des violons, des flûtes, des hautbois, etc., par le son des cors, des trompettes et des timbales, fait souvent porter une note différente à ces instruments, dont l'intonation est naturellement bornée. Quoique les exemples puisés dans les sources les plus pures semblent condamner mon opinion à ce sujet, je ne persiste pas moins à dire qu'il vaudrait mieux se priver du secours des cors, des trompettes et des timbales que de rompre l'unité de l'unisson en leur faisant donner ré ré, tandis que toutes les forces de l'orchestre frappent si si, ainsi qu'on peut en faire l'observation dans la partiiion des Noces de Figaro, à la fin de l'air de Bartholo et sur le trait qui porte ces paroles : Il birbo Figaro. »

Un passage à l'unisson dans un chœur, ou même un chœur complet écrit à l'aide de ce procédé, est souvent d'un grand effet à la scène. Malheureusement, quelques-uns ont abusé de ce" moyen d'effet. On trouve plusieurs exemples de ce genre dans les partitions de Donizetti, mais on peut dire que Verdi en donne de trop fréquents qui amènent parfois la monotonie.

Le mot italien unissoni, placé sur une partie où sont groupées celles de deux instruments de la même famille, flûtes, hautbois, clarinettes, bassons, etc., indique que tous deux doivent faire les mêmes notes, exécuter la même partie à l'wiisson. Ce procédé est employé afin d'éviter un doublo emploi dans la copie et de ne pas écrire inutilement deux fois la même chose.

UNISSON, ONE adj. (u-ni-son, o-ne — rad. unisson s.). Prosod. (S'est dit des syllabes qui riment à l'oreille sans rimer à l'œil, comme «air et vert, Jean et gent, etc.

UNISSONI s. ni. (u-m-so-ni). Mus. Mot italien qui, sur les partitions, indique que lus parties qui en sont affectées, et qu'on laisse en blanc en ce cas, doivent être exécutées à- l'unisson avec la partie écrite.

UNISSONANCE s. f. (u-ni-so-nau-ce — rad. unisson). Uniformité, identité de son : L'vnissonanck de deux mots de sens différents est un inconvénient fréquent dans notre langue.

UNISSONANT, ANTE adj. { u-ni-so-nan, an-te — rad. unisson). Mus. Qui est k l'unisson : Parties unissonantes.

UNISTRIÉ, ÉE adj. (u-ni-stri-é — du lat. unus, un seul, et de strié). Hist. nat. Qui n'a qu'une strie.

UNITAIRE adj. (u-ni-tè-re — rad. unité).

Qui est partisan de l'unité, de la centralisalion en politique. Il Qui a rapport à l'unité politique : Doctrines unitaires.

— Hist. Constitution unitaire, Constitution suisse de 1798.

— Tératol. Se dit des monstres qui ne sont constitués que par un seul individu : Monstres unitaires.

— Physlol. Se dit des animaux qu'on ne peut multiplier par division.

— Cbim. Système unitaire, Système d'après lequel tous les composés sont formés de groupes d'atomes unis par l'affinité.

— Miner. Se dit d'un cristal dont la forme résulte d'un seul décroissement par une seule rangée.

— Substantiv. Partisan de l'unité politique.

— Hist. relig. Sectaire qui n'admet qu'une personne en Dieu, comme les sociniens : De toutes parts on mit les unitairks en dehors du christianisme. (Laboulaye.)

— Encycl. Hist. relig. Depuis qu'on avait résolu de proclamer la divinité absolue de Jésus-Christ, des oppositions s'étaient fait jour dans l'Église. Les diverses sectes des monarchiens au me siècle avaient protesté les premières. Plus tard, Arius proposa une sorte de compromis qui ne fit que hâter la fixation définitive du dogme de la Trinité. Durant le moyen âge, il y eut peu d'antitrinitaires; mais, dès le commencement de la Réformation , il se trouva un assez grand nombre d'esprits indépendants qui attaquèrent la divinité absolue de Jésus-Christ. Les sociniens la niaient ouvertement. Lorsque les persécutions les forcèrent de quitter la Pologne, où ils s'étaient établis, ils portèrent leurs doctrines en Hollande, et les états généraux ne purent les empêcher de rencontrer des adhérents chez les remontrants et chez les baptistes. Crell les conduisit à Francfort-sur-le-Mein, où ils fondèrent une Eglise. Toujours par les sociniens, l'opposition k la Trinité se propagea en Angleterre et compta dans ses rangs Milton, Newton, Locke, Clarke, Paley, Laroner, les hommes ies plus distingués enfin du xvure siècle. Le gouvernement cependantse montrait rigoureux àleur égard ; il trappait de lois pénales qui n'ont été abolies que de nos jours les ariens et les unitaires et leur refusait la tolérance accordée aux non-conformistes; mais toutes ces mesures furent impuissantes; les unitaires devinrent toujours plus nombreux, surtout dans le comté de Lancaster. Lindsey, en 1773, fonda une chapelle unitaire à Londres, et Priestley y joignit une académie. Leur exemple fut suivi dans d'autres villes, et plusieurs comraunau-

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tés presbytériennes se firent unitaires. Dans l'Amérique du Nord, l'unitairinnisme fit aussi au xvmo siècle des progrès rapides chez les congrégfttionnalistes et les unitaires. C'est | surtout dans le Massachusetts et à Boston qu'il recruta le plus d'adhérents. On s'accorde k reconnaître Biddle, qui vivait à la fin du xvne siècle, comme le fondateur et le père de l'unitairianisme; mais celui de ses représentants qu'on regarde comme le type et l'expression la plus complète de la doctrine est William-Kllery Channing, pasteur k Boston. « La véritable" originalité de l'unitarisme de Channing, dit M. Reven, est dans cette idée d'un christianisme pur, dégagé de tout lien de secte, dans son aversion contre tout despotisme spirituel, même librement accepté, dans sa haine contre ce qu'il appelle une dégradante uniformité d'opinions. Personne n'a trouvé de plus fortes paroles pour condamner la foi officielle et de commande ; personne n'a mieux compris qu'une vérité que l'homme n'a pas tirée de son propre cœur et qu'il s'applique comme une sorte de topique extérieur est inefficace et sans valeur morale... L'unité telle que l'Eglise l'a entendue depuis son origine lui parait désonnais impossible k poursuivre. L'unité dans la variété, telle fut pour lui la loi de l'Eglise future, et il se berça de ce beau rêve que la caiholicité, imposée par un clergé distinct des fidèles et gardant pour lui le monopole des choses religieuses serait remplacéedans l'avenir parla communion universelle des chrétiens animés du pur amour. » A la mort de Clianuiiig, une révolution s'accomplit daiisl'uuHaiiiauisme. Les ouvrages des savants d'outre-Rhin commençaient k être connus et appréciés ; on se mit à discuter hardiment les vieilles croyances, et la revue The Liai servit d'organe aux novateurs. Les orthodoxes, effrayés de voir nier la théopneustie, les prophéties, la réalité de certains miracles de l'Ancien Testament, essayèrent de limiter la liberté d'examen, et une scission s'opéra en're ies vieux unitaires et les néo-unitaiies. Ceux-ci trouvèrent des adversaires dans la magistrature, le haut commerce et même dans la presse. Un attorney général accusa de blasphème un ministre de la campagne pour avoir déclaré publiquement <pue Jésus n'avait pas répondu aux prophéties messianiques. Cependant, peu à peu, l'agitation se calma; les vieux unitaires, une fuis engagés dans ia réaction, revinrent aux- confessions de foi, et les nèa-unitaires, fidèles k leurs principes, portèrent sur toutes choses leur libre examen, se firent des adhérents dans le Massachusetts et à Boston, même parmi les hommes les plus éclairés. M. Ernest Duvergier de Ilauranne, dans le récit qu'il a publié de son séjour en Amérique, rend un éclatant hommage à leurs vertus.

— Tératol. Monstres unitaires. C'est le nom que, dans son Traité de tératologie, Isidore Geoffroy Saint-Hilaire donne à la première classe de ses monstruosités. Dans cette première classe se placent tous les monstres chez lesquels on ne trouve ies éléments, soit complets, soit incomplets, que d'un seul individu. Une monstruosité unitaire résulte donc soit de l'absence d'une partie de ces éléments, soit seulement, leur nombre normal étant conservé, de graves modifications dans leurs connexions et leur disposition. Avant Isidore Geoffroy Saint-Hilaire , ce groupe n'avait été ni établi ni même nettement indiqué par aucun auteur. Voici la classification qu'Isidore Geoffroy Saint-Hilaire donne de cette catégorie de monstres. Il divise les monstre uni/aires en trois ordres, qui sont :

1<> Monstres unitaires autosites (de autos, soi-même, et àesitos, nourriture), c'esi-k-dire capables de -vivre et de se nourrir par le jeu de leurs propres organes. Tous peuvent subsister plus ou moins longtemps hors du sein de leur mère. Les premiers genres sont même complètement viables. Dans les autosites, la monstruosité n'affecte encore qu'une ou plusieurs régions du corps, et les autres régions, qui forment la plus grande partie de 1 être, ne s'écarient que très-peu du point du type normal. Il existe toujours un appareil plus ou moins parfait de circulation et spécialement un cœur. Les poumons, presque tous les viscères digestifs et, pour le moins, une partie de la tête sont conservés. Tous tes caractères physiologiques et anatomiques sont traduits extérieurement par la forme générale qui, dans la plus grande partie du corps, reste presque normale et symétrique. 2» Monstres unitaires omplialosites (de omphalos, ombilic, et de sitos, nourriture), ou vivant seulement d'une vie imparfaite et pour ainsi dire passive, qui n'est entretenue que par la communication avec la mère et cesse dès que le cordon est rompu. Les omphalosites manquent d'un très-grand nombre d'organes, et tous ceux qui existent sont ou imparfaits ou rudimenuiires. Extérieurement, toutes les régions du corps sont d'une forme très-anomale. La symétrie des deux moitiés de l'être est notamment très-imparfaite et quelquefois même n'existe pas.

30 Monstres unitaires parasites. Ceux-ci, les plus imparfaits de tous, sont des masses inertes, inégulières, composées principalement d'os, de dents, de poils et de graisse, manquant même, et c'est leur caractère le plus essentiel, de cordon "ombilical. Aussi

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sont-ils implantés directement 6ur les organes générateurs de la mère, aux dépens ne laquelle ils vivent d'une vie obscure, végétative et toute parasite. Il est intéressant de remarquer en finissant que les unitaires parasites nous offrent le dernier terme des déformations possibles. Les monstres composés eux-mêmes ne présentent pas d'exemple d'une organisation plus irrégulière.

— Chirn. Système unitaire. On appelle ainsi en chimie le système de Dumas, Laurent et Gerhardt, opposé à la théorie dualisliquo du siècle dernier, adoptée par Berzélius. Dans le système unitaire, les composés sont considérés comme formés par des groupes d'atomes unis entre eux par les liens del affinité et formant un tout. Ce système se fonde surtout sur ce qu'un corps peut se fixer à un deuxième autrement que paraddition, c'està-dire par substitution; il se fonde sur ce premier fait que, dans un composé, un corps simple peut se substituer à un autre sans que le composé soit détruit; ainsi le chlore, élément électro-négatif, peut se substituer à l'hydrogène, élément électro-positif; il s'appuie en outre sur ce second fait que des radicaux organiques peuvent se substituer soit à l'hydrogène ou à un autre corps simple, soit ù d'autres radiunux, en formant aussi des composés nouveaux quant à leurs propriétés, etc., sans disgrégation moléculaire du premier qui prend part à leur constitution.

UNITAIREMENT adj. (u-ni-té-re-mnn — rad. unitaire). D'une manière unitaire ; Il n'y a pas un peuple unitairkmBNT religieux, mais il y a plusieurs peuples religieux en un seul. (P. Leroux.) il Peu usité.

UNITAIRIANISME s. m. (u-ni-tè-ri-a-nisme — rail, unitaire). Doctrine politique des unitaires, il Doctrine religieuse des unitaires : Ce qui constitue J'unitaihianismk, c'est de ne reconnaître , en matière de foi, d'autre autorité que ta raison. (Laboulaye.) U On dit

aUSSi UNITARIANISME et UNtTARISMU.

UNITAIRIEN, IENNE s. (u-ni-tè-ri-a'm, iène — rail, unité). Hist. Partisan de l'unité, do la centralisation politique. Il On dit aussi

UNITARIEN.

— Iiist. relig. Sectateur de l'unitairianisme. H Membre d'une secte religieuse américaine.

— Adjectiv. : Doctrines unitairiennks. Société UN1TAIR1ENNK. L'église UNtTAIRIHNNK , à

Baltimore, est un chef-d'œuvre d'élégance et de simplicité. (M.-Br.)

UNITARISME S. m. Syn. d'UNITAIRIANISME.

UNITÉ s. f. (u-ni-té — lat. imitas; de unus, un seul). Mftlhém. Terme de comparaison entre des quantités de môme espèce, compa raison dont le résultat s'exprime par le nombre : Le mètre a été adopté en France pour unité de ■ longueur. Le kilagrammètre est notre unité dynamique. £'unité est arbitraire de sa nature. H Nombre entier inférieur k dix, ou, plus généralement, Nombre inférieur à celui qui sert de base a un système de numération : La colonne des unités. Unités, dizaines, centaines. Tout nombre est divisible par l, lorsque le chiffre de ses unités est divisible par t. il Nombre inférieur à mille, ou, plus généralement, Nombre inférieur au cube de la ba^e : Unités, mille, millions. Unité «"unités, ditaine ({'unités, centaine <{'unités. Il Nombre de l'ordre inférieur, dans une série quelconque : Unité d'unités. Unité de mille. Unité de millions, il Unité artificielle , Unité qui n'a pas d'exisie,nce réelle et qui est de pure abstraction, comme les unités de notre système métrique.

— Qualité, état de ce qui est un : i'uNiTÉ est opposée à la pluralité. Unité de Dieu. Unité politique. Il n'y a point d'UNms complète dans l'homme , et presque jamais personne n'est tout à fait sincère ni tout à fait de mauvaise foi. (B. Const.) Tout annonce je ne sais quelle grande unité tiers laquelle nous marchons à grands pas. (J. de Mautre.) Ï'unité est, en toutes cltoses, le principe de l'ordre et le signe du vrai. (Lacordaire.) La démocratie incline fortement au communisme, formule économique de {'unité. (Proudh.)

Plus à'unilê! les nœuds des Etats se défont.

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