‹ Grand dictionnaire Universel du XIXe siècle, vol. 15Chapitre 694 sur 1042 · V. Hoao · texte numérisé non relu

V. Hoao

On entre, on crie.

Et c'est la vie.

On crie, on sort, Et c'est la mort.

E. Texier.

— Aptitude à vivre , intensité des phénomènes de l'existence chez les êtres organisés : La vie est précaire chez un grand nombre d'enfants des villes.

— Manière de vivre, ensemble des circonstances au milieu desquelles on vit, des occupations auxquelles on se livre : Il n'y a que la vie laborieuse gui puisse amortir les passions. (Vauven.) Le plus grand bien auquel on puisse prétendre est de mener une vie conforme àson état et à son goût. (Volt.) Sans le devoir, la vie est molle et désossée ; elle ne peut plus se tenir. (L. Joubert.) La vie parisienne est une étude gui demande des années entières. {Mme e. àeGir.) La vus du collège est laborieuse, désagréable, et c'est par là qu'elle est bonne. (P.'janet.) Nul de nous n'a le droit d'avoir une vie qui soit à lui. (V. Hugo.) La vib privée est la première garantie de la vie publique. (E. Littré.) Il Conduite, qualité morale des actions de l'homme : C'est être bien avancé dans la science de la vie que de savoir souffrir. (M'nfi de Maint.) Une vie déréj/tée aiguise l'esprit et fausse le jugement. (De Bonald.)

Je ne puis reculer sans mentir à ma vie. .

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