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VORDENBERG, bourg de l'empire d'Autriche, dans la titvrïe, à 15 kilom. N.-O. de Leoben , cercle de Brtick; 3,000 hab. Riches mines de fer; nombreuses forge3 et usines à fer.
VORDRE s. f. (vor-dre). Bot. Nom du saule niareeau, en Champagne.
VOBEPPE, bourg de France (Isère), canton de Voiron, arrond. et à 14 kilom. N. de Grenoble, sur la Roise; pop.aggl., 1,388 hab. — pop. tôt., 8,769 hiib. Carrières de molasse; taillanderie, scieries à eau. Commerce de fil, de toile. Aux environs, ruines de l'ancien château des Dauphins.
yOHEY, bourg de France (Haute-Loire), ch."-l. de canton, arrond. et à 20 kilom. N. du Puy, au confluent de l'Arzon et de la Loire; pop aggl., 730 hab. — pop. tôt., 2,310 hab. Commerce de bétes à cornes et à laine; draperie et quincaillerie.
VORGÀN1U1H ou VORGIUM, ville de la Gaule romaine, dans la Lyonnaise III©, chez les Osismiens. C'est aujourd'hui Carhaix. « Ptolémée nous apprend, dit d'Anville dans sa Notice de la Gaule ancienne, que le nom de la capitale des Osismii est Vorganium.Ve peuple occupait la partie occidentale de la Bretagne dans toute sa largeur. La position de leur capitale nous est indiquée par la table, où le nom est écrit Vorgium, par contraction, apparemment, de Vorgunium. Cette position se rencontre sur une voie qui, traversant la Bretagne dans sa longueur depuis la capitale des Namnèies et passant à celle" des Veneti, vient aboutir sur le bord de la mer, ù un lieu dont le nom se lit Gesocribate dans la table, paraissant le même que Privâtes Porlus, aujourd'hui Brest. »
VORGE s. f. (vor-je). Bot. Nom vulgaire de l'ivraie.
VORHERR (Jean -Michel-Christian-Gustave), architecte allemand, né à Freudenbach, principauté d'Anspach, en 1778, mort à Munich en 1847. Après avoir fait de brillantes études littéraires à Erlangen et à Marbouig, il se livra spécialement k l'architecture et parcourut les grands centres européens, atin de se fortitier dans son art. Mais, poursuivant un but humanitaire, il faisait tendre ses observations, moins à trouver le style le plus favorable aux aspirations modernes, que les meilleurs procédés pour arriver à augmenter le bien- être des classes pauvres, appoint de vue de l'habitation. Pour se mieux pénétrer de ees besoins, il occupa diverses fonctions dans la plupart des contrées qu'il visita. De 1806 k 1809, il fit partie de l'administration française des bâtiments publics. A cette dernière date, il vint à Munich, où il fut nommé inspecteur divisionnaire des bâtiments, puis directeur des constructions, enfin président de l'Eeoled'architecture. En Bavière comme en France, Vorherr donna la mesure de son érudition profonde, de son bon goût et d'une connaissance rare des nécessités spéciales auxquelles devaient répondre les constructions qVil faisait élever. Ses Considérations sur , l organisation des travaux publics en Bavière (1818) sont le résume de ses théories et l'historique des nombreuses entreprises qu'il a dirigées. Dans le même but, il créa plus tard, en 1882, la Gazette de l'architecture et de l'embellissement du pays, journal excellent, qui rendit de grands services. A la mort de Vorherr, sa famille lit une collection de ses meilleurs dessuis et projets. Cet album (1849, in-fol.) donne une haute idée du maître, qui fut non-seulement un architecte aussi habile que savant, mais encore un administrateur tout dévoué aux intérêts des masses.
VOR1E s. f. (vo-rî). Entora. Genre d'insectes diptères, de la famille des athérieères, tribu des muscides, formé aux dépens des tachiues, et dont l'espèce type vit aux environs de Paris.
VORLV, village et commune de France (Cher;, canton de Levet, arrond. et a. 20 kilom. S. de Bourges, sur le canal du Berry ; 550 hab. Aux environs, on voit les ruines imposantes du château de Bubyramé ou Boissire-auné, qui fut habité par Agnes Sorel et Charles VU.
YORMARK, marche d'Allemagne. V. Prikgkitz.
VORMIEN adj. m. V. -wormien.
VORMS ou WOHMS, ils de la Russie d'Europe, uepeudance uu gouvernement d'Esthonie, a l'euuée du golle de Finlande, entre le continent et l'Ile ue Dago, par 590 de latit. N. et ïoo 32' de longit. E. Elle a 13 kilom. de longueur sur 9 de largeur et renferme une
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population de 1,100 hab., qui se livrent à la pêche et a l'agriculture.
VORONA, rivière de la Russie d'Europe.
Elle prend sa source dans le gouvernement de Penza, coule dans la partie orientale dû gouvernement de Tambov et sur la limite de celui de Voronéje et se jette dans le Khoper, à Borisoglebsk, après un cours de 350 kilom., en grande partie navigable.
VORONEJE ou VORONEJ, ville de la Russie d'Europe, ch.-l. du gouvernement de son nom, sur une hauteur escarpée et sur. la rive droite de la Voronéje, à 1,170 kilom. S.-E. de Saint-Fétersbouig, 493 de Moscou, par 51» 39' 23" de latit. N, et 36» 51' 44" de long. E. ; 41,000 hab. Archevêché ; cour d'appel; séminaire, école de cadets et de fils d'employés civils, gymnase , bibliothèque. C'est une des plus anciennes villes de l'empire. Elle était très-importante sous Pierre le Grand, qui y avait fait construire un palais, des chantiers de construction et de vastes magasins destinés à recevoir tout ce qui était relatif à l'approvisionnement et à l'équipement d'une flotte. Mais tous ces bâtiments, ainsi que ceux de l'amirauté et plus de mille maisons particulières furent la proie de divers incendies, arrivés en 167S, 1703, 1748 et 1773. 11 n'en reste qu'un seul magasin en brique, bâti sur une lie et où l'on conserve un modèle de vaisseau d'une construction particulière, fait par Pierre le Grand lui-même, Malgré tant de désastres, Voronéje est encore considérable. On y remarque les deux cuihédrales, le palais archiépiscopal, l'hôtel du gouverneur et le séminaire, qui renferme une riche bibliothèque. Elle possède une manufacture considérable de draps, fondée par Pierre le Grand ; des fonderies de canons et de boulets"; des fabriques de poudre, de savon ; des tanneries et des fonderies de suif. Il s'y fait un grand commerce avec les ports de la mer Noire, Orenbourg et la Sibérie. Le climat y est tres-variable, et on y éprouve de grandes variations atmosphériques. Néanmoins, la vigne réussit on ne peut mieux dans les environs , mais les habitants ne la cultivent pas en grand. Cette ville est une des plus anciennes de la Russie ; on la voit citée dans les chroniques dès l'an 1177. Elle dépendit d'abord delà principauté de Riazan. C'est vers Voronéje que se rit la première invasion des Batou-lihan eu 1237. En 1590, sous le règne de Fédor Ivanovitoh, les Cosaques de 1 Ukraine se jetèrent sur cette ville et la saccagèrent. Elle fut pillée par les séditieux eu 1613, sous leur chef Zaoutsky. Sous Fédor Alexiévich en 1676, on reconstruisit les fortifications de Voronéje.
VORONEJE (gouvernement de), division administrative de la Russie d'Europe , entre ceux de Tauibov au N., d'Orel et de Koursk k l'O., de Khai kow au S. et le pays dei Cosaques du Don à l'E. Il a 60,483 kiloin. e;irrés, 450 sur 270, et 2,000,000 il'hab. 11 est divisé eu 13 districts : Voronéje, Jemliansk, Zadonsk, Nijui-Devitsk, Bolruv, ustrogujsk, Korotoyok, Bnoutche, Pavlowsk, Vaiuuiki, Bohoutchar , Kliarpersk et Sarabelsk. C'est un pays généralement uni et tres-riche en blé, bois et pâturages, excepté au S., où s'etalent des steppes nus. C est au bassin du Don qu'appartiennent toutes les eaux de ce gouvernement. Ce fleuve parcourt la contrée du N. au S. et y reçoit, à gauche, la Voronéje et le Bitioug. L'Ardar et l'Oskal coulent dans là partie S. , le lilioper dans la partie E. Les céréales et les bestiaux forment la principale richesse des habitants; on récolte beaucoup de lin et de chanvre'. Les vergers abondent en excellents fruits de toute espèce, et l'on trouve des i:hamps entiers semés de melons et de pastèques. On exploite du nitre dans quelques endroits, et l'on rencontre quelques collines crayeuses aux environs du Dou. Les principales fabriques sont celles d'eau-de-vie de grain, de suif, de salpêtre, de savon, de cuirs, de bière, etc. Le gouvernement de Voronéje est peu favorisé sous le rapport des voies ue communication. La longue distance qui le sépare de Sauit- Pelersbuurg est des plus fatigantes à franchir. Les toutes y sont dans un état déplorable à partir de la chaussée de Riazan. C'est cependant un des principaux greniers d'abondance des ports ue la nier u Azov p;ir sa position, et avec des voies bien entretenues, ce serait l'une des contrées les plus riches de la Russie; les disettes y suut inconnues et la vie facile. Eu juillet, ies moissons y soin faites et rentrées. Les travaux des champs s'effectueut en quatre mois; le reste de l'année, le cultivateur n'a qu'à consommer tranquillement le fruit deson'labeur. LesKozars, les Pelehéuègues, les Polovtzis ont tuur à tour occupé ce pays jusqu'à l'invasion des Tartares. Ceux-ci le dévastèrent horriblement, et deux de leurs hordes, celle des Nogals, à droite du Don, et celle de Crimée, à gauche, le possédèrent longtemps.
VOHONIKIN ou VORON1KH1N ( André- Nikoforoviteh ) , architecte russe , né en 1760, mort en 1814. Il était tus d'un serf du coime Alexandre Strogouof, et cetui-ci ayant enteudu paner du goût ue Voronikin pour le dessin l'envoya, eu 1777, à Moscou, ou il reçut une éducation artistique des plus complètes sous la direction de Bazenof et de Kazakof, deux architectes éminents. Il suivit
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ensuite dans ses voyages le fils de son seigneur, le comte Paul Strogonof, et, après avoir visité les provinces méridionales de la Russie, l'Allemagne et la Suisse, séjourna quelque temps à Paris, où il continua ses études architecturales. En 1790, il revint à Saint-Pétersbourg et, par ta protection du comte Strogonof, y fut aussitôt chargé de travuux importants. Mais l'œuvre à laquelle il'doit principalement sa réputation est la construction de l'église de Notre-Dame-de- Kazan, qui est encore aujourd'hui l'un des plus beaux édifices de la capitale de la Russie. La première pierre en fut posée en 1801, par l'empereur Alexandre, et elle fut terminée complètement en 1811. Comme la façade principale de cette église s'étend en forme de colonnade semi-circulaire, on a accusé l'artiste d'avoir voulu copier l'église de Suint- Pierre à Rome ; mais c'est là le seul point de ressemblance qui existe entre les deux édifices. Voronikin dirigea encore la construction d'un grand nombre de monuments publics et privés, entre autres, celle des jardins de Peterhof, des terrasses de Strelna, de plusieurs villas à Gatchin et à Pavlovsk, etc. Il était devenu, en 1800, professeur k l'Académie des beaux-arts de Saint-Pétersbourg.
VORONTZOF, nom d'une illustre famille russe, dont les membres ont porté successivement les titres de comte et de prince, mais dont l'origine ne remonte guère au delà du milieu du xvue siècle, car elle ne doit pas être confondue avec la famille de boyards du même nom, célèbre en Russie uu xve'et au xvie siècle, et qui s'éteignit vers 1576. Le premier membre de la famille comtale fut Gavrilo Vorontzof, qui périt, en 1678, au siège de Tchigirin, dans la Petite-Russie.
VORONTZOF(Miehel-Ilarionovitch, comte), homme d'Etat russe, petit-fils de Gavrilo Vo- RONTzOFné à Saint-Pétatsbourg en 1710, mort en 1767, Placé k l'âge de quinze ans comme page auprès de la grande-ducliesse Elisabeth, il eut, quelques années plus tard, une part importante k l'élévation de cette pi incesse au trône de Russie. E.le 1 en récompensa en le mariant k une de ses cousines, la comtesse Anna Skavronska, fille du frère de l'impératrice Catherine, puis elle la nomma, en 1744, vice-chancelier, lui confia la direction du ministère des affaires étrangères et obtint pour lui, de l'empereur Charles VU, le titre de comte de l'empire. Le comte Vorontzof se fit surtout connaître comme diplomate par le traité d'alliance qu'il conclut à Saint-Poiersbouig le 25 juin 1745, entre la Russie et la Suède, et par celui qu'il conclut avec l'Autriche pour la défense de l'héritage de Marie- Thérèse. Ce fut lui également qui mena k bonne fin, en 1747, les négociations à la suite desquelles un corps russe de 37,000 hommes fut mis à la solde de l'Angleterre et marcha sur le Rhin. Vers la tin du règne d'Elisabeth,' il fut à la tête du parti suédois, dont l'âme était le grand-duc Pierre. Sous ce dernier, il renversa Bestoujef, fut nommé grand chancelier à sa place et exerça une influence considérable à. laquelle mil lin l'avènement de Catherine II, qu'il mécontenta par tes représentations qu'il lui lit lorsqu'elle voulutopouser Grégoire Orlof.
VORONTZOF (Alexandre, comte), diplomate russe, neveu du précédent, mort en 1805. Après avoir été, sous le règne de Catherine U, ambassadeur auprès ue plusieurs cours de l'Europe et président du collège du commerce, il reçut en 1802, de l'empereur Alexandre, le titre de grand chancelier, la direction du ministère des affaires étrangères, et prit sa retraite deux ans plus tard.
.VORONTZOF (Semen, comte), frère puîné du précèdent. U était ambassadeur de la Russie à Louures au moment de la Révolution française. Ce fut lui qui conclut, le 25 mars 1793, avec lord Grenville, le uoubie traité qui prolongea pour six ans les relations commerciales entre l'Angleterre et la Russie, sur les stipulations du traité de commerce de 1766, si favorables à l'Angleterre, et qui établissait, eu outre, entre tes deux pays une alliance destinée à s'opposer aux progrès de la Révolution française. iSous Alexanure 1er, il prit part aussi aux négociations qui aboutirent a la formation de la troisième coalition par le trailé de Saiut-Petersnourg du 11 avril 1805. Après avoir rempli pendant vingt- deux aiu>( 1784- 1806) le poste d ambassadeur à Londres, le comte Vorontzof obtint de sou gouvernement l'autorisation de résider en simple particulier dans la capitale de l'Angleterre et y mourut en 1832, k I âge ue quau'e-viugt-ueuf ans. Les trois moeurs ues deux précédents ont acquis également une certaine célébrité. L'alnee, Eiisabeth-Ronianovna Vorontzof, lut la maîtresse de Pierre 111, avant 4Ue ce prince montât sur le troue; après sa mort, elle fut reléguée dans le voisinage de Moscou et épousa plus tard le sénateur Poliauski. La seconde, Catherine- Roinanuvna Vorontzof, mariée au prince Dasclikof, fut la confidente de Cather.ne 11, forma, avec le comte Panin, le projet d'élever cette dernière sur le trône et eut une part importante à sa réussite. Elle choisit pour héritier de son immense fortune le rtlsde sou cousin Ilarion Vorontzof, qui prit le nom de Vorontzoï'-Daschkof. En lin, la troisième sœur, Maria-Romauovna Vorontzof, épousa le comte Boutourliue et
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fut célèbre par sa beauté et les grâces de son esprit.
VORONTZOF (Miehel-Seraenovitch, prince), diplomate et général russe, fils du prince Semen Vorontzof, né à Saint-Pétersbourg en 1782, mort en 1856. Il suivit son père à Londres, fit ses études dans cette ville, entra h dix-neuf ans dans l'armée russe, fit les campagnes du Caucase, puis celles de 1812 et 1814 contre la France, fut mini-tre plénipotentiaire au congrès d'Aix-la-Chapelle en 1818 et devint, en 1823, gouverneur général de la Nouvelle-Russie et de la Bessarabie. Ce fut pendant le règne de Nicolas qu'il ob-> tint ses plus grandes dignités, bien méritées, du reste. En juin 1826, il dirigea avec Ribeaupierre les négociations d'Akierroanri, et, après que Mentschikoff eut été blessé en 1828, il commanda le camp de siège de Varna. L'heureuse réussite de ses premières opérations miliiaires décida l'empereur à lui donner, en 1844, le commandement de la Caucasie. H prit d'assaut, le 18 juillet 1845, Dargo, la forteresse principale de S'*hamyl, et s empara, en 1847, de Salti et, en 1S4S, de Gorgebil, pendant qu'il cherchait, par une politique conciliante, à gagner à la Russie les montagnards du Caucase. Il ne réussit pas cependant à triompher de la résistance de Schamyl et vit les difficultés de sa position encore accrues par la guerre avec la Turquie en 1853. Bien que retenu kTiflis par une maladie, il fit chasser par ses lieutenants les Turcs d'Akallsiche et les battit ensuite près de Bachkàdyklor. Dans l'intervalle de ces luttes, il avait déployé le plus grand zèle pour l'administration de sa province. La Crimée, qui faisait partie de son gouvernement, lui est redevable de l'importance qu'elle a prise depuis. Etablissements militaires, voies de communication, industrie, agriculture, tout se développa sous lui avec une prodigieuse rapidité. Possesseur d'une immense fortune, il se fit élever à Aloupka uu magnifique château et créa de vastes exploitations agricoles, où il s'appliqua surtout à la culture de la vigne; il réussit à acclimater les meilleurs plants de la France et de l'Espagne. La construction de Sfbastopol est en grande partie sou ouvrage. Un quai, un boulevard et une rue de cette ville portent son nom. En mars 1854, l'état de sa santé le força à demander uu congé de six mois, qu'il employa k faire un voyage aux eaux de Carlsbad et de Sehlangeusbad ; mais il ne parvint pas à se rétabîir.et se vit obligé de prendre sa retraite eu octobre de la même année. A l'occasion du couronnement de l'empereur Alexandre II, il fut promu au grade de feld - maréchal. Il partit ensuite pour Odessa, avec le titre de gouverneur honoraire de cette ville, et il y mourut quelques semaines plus tard.
VORONTZOF ( Semen - Michailovitch , prince), diplomate et général russe contemporain, fils du précédent. Il entra au service en 1847, comme capitaine d'état-major dans la garde, se distinguu dans les combats du Caucase, fut promu, en 1849, colonel commandant du régiment de chasseurs portant le nom de sou père et devint major général en 1852. Il résida une partie de l'année suivante en Angleterre, probablement en vue d'une mission secrète, et reçut, en 1854, le commandement d'une brigade de reserve da la garde du corps. — On parent des précédents, le comte Ivan Vorontzof- Daschkof, né en 1791, mort eu 1854, f it, de 1824 a 1828, ambassadeur de Russie à Munich, et passa ensuite, en la même qualité, à Turin, où il résida jusqu'en 1832. Rappelé alors a Saint- Pétersbourg et nomme membre du eun.veil de l'empire, il représenta k diverses reprises le comte de Nesselrode comme ministre de l'exjèrieur et reçut plus tard le titre dé grand maître des cérémonies. Il a laissé la réputation d'un homme d'une haute instruction et d'un protecteur éclairé des beauxarts.
VORORT s. m. (vo-ror). Conseil gouvernemental ue tu Confédération su.sse : Dite décision du vorort.
VOItOSMAUTV iMichel), poëte hongrois.