‹ Grand dictionnaire Universel du XIXe siècle, vol. 15Chapitre 888 sur 1042 · WASS · texte numérisé non relu

WASS

(Rostock, .1664, in-4») ; Grammatica hebrsea (Kiol, 1666, in-4°); fJcbraismusrestitutus (Kiel, 10ÔG, in-4°); JJeautoiUim oroumenos hebrxomnstix (Ktel, 1666, in-4°); Janua hebraismi (Kiel, 1G70, in-4°) ; Idma- astronomie^ chronologie} restilttta(K\Q\, 167S, in-4°); Nouvelle clef astronomique de tous las tempu (Kiel, IG86, in-fol.); lireviurium universx restitutions calendalis (Kiel, 1687, in-fol.)

WASQUEHAL, bourg et commune de France (Nord), cant. de Roubaix arrond. et à 7 kilom. N.-E. de Lille, sur ta Marcq ; pop. aggl., 1,001 hab. — pop. tôt., 2,824 hab. Brasseries, teintureries, filatures de coton, distilleries; fabrication de sucre et de potasse.

WASSE (Joseph), savant anglais, né dans le comté d'York en 1672, mort à Aynhoe (Northamptonsliire) en l"33, où il remplissait les fonctions de pasteur. Il fut l'ami de Clarke et de Newton et jouissait d'une telle réputation d'érudition, que Bentley disait: «Quand je serai mort, Wasse sera l'homme lo plus savant de l'Angleterre. • On ji de lui une excellente édition de Salluste, des Essais dans la Dibliolheca litteraria du docteur Jebb, recueil qui n'eut que dix numéros, et trois Mémoires dans les Transactions philosophiques. H avait, en outre, travaillé à l'édition de Thucydide de Duker (Amsterdam, 1721,2 vol. in-fol.).

WASSE (Cornélie Wouters , baronne de), femme de lettres belge, née à Bruxelles eu 1739, morte en 1808. Mariée de bonne heure au baron de Wasse, elle parcourut avec lui une grande partie de l'Europe, étudiant avec intérêt les mœurs, les lois, les arts et la langue des diiférents pays qu'elle visitait. Plus tard, demeurée veuve et privée de sa fortune pur les événements politiques, elle trouva des ressources dans les travaux littéraires, qui n'avaient jusqu'alors été pour elle qu'une distraction. Nous citerons parmi ses écrits ; Aveux d'une femme galante ou Lettres de la marquise de *** à milady Fanny Stapleton (Londres et Paris, 1782, in-12); V Art de corriger et de rendre les hommes constants (Paris, 1783, in-12), spirituelle critique de Y Art de rendre les femmes fidèles, ouvrage qui faisait alors beaucoup de bruit; Traduction du théâtre anglais depuis l'origine des spectacles jusqu'à nos jours, en collaboration avec sa sœur Marie Wouters (Paris, 1784- 1787, 12 vol. in-8o) ■ le Plutarque anglais (Paris, 1785, 12 vol. in-8°), traduit de l'anglais de Thomas Mortimer et réédité en 1800 sous le titre de Vies des hommes illustres d'An* gleterre, d'Ecosse et d'Irlande; les Imprudences de ta jeunesse, traduit de l'anglais de mistress Bennett (Paris, 1788,4 vol. in-12); lo Mariage platonique (Paris, 1789, 2 vol. in-12); Constitution des empires, royaumes et républiques de l'Europe (1790 et années suiv.) j la Belle Indienne ou tes Aventures de la petite-fille du grand Mogot (1797), etc.

WASSELONNE, en allemand WASSTE1N- 1IEIM, ancienne ville de France (Bas-Rhin), chef- lieu "de cant., arrond. et h 25 kilom, de Strasbourg, sur la Mossig. Elle a été cédée à la Prusse par le traité de Francfort, le 10 mai 1871, et elle fait depuis lors partie de l'Alsace -Lorraine; 4,300 hab. Riches carrières de pierres de taille et de grès, d'où ont été extraites les pierres qui ont servi k la construction de la cathédrale de Strasbourg. Fabrication importante de bas et de chaussons, chaux, plâtres, produits chimiques, savon, chandelles ; nombreuses brasseries et tanneries ; filatures de laine, tissage de calicots; moulins à farine. Source d'eau minérale acidulé froide. Cette petite ville tire son origine d'une ancienne seigneurie qui, comprise dans le doinaine de Strasbourg, fut, en 1224, donnée en fief à Frédéric II, en qualité de duc d'Alsace. Cette seigneurie passa successivement, après Frédéric II, dans les mains de divers autres empereurs d'Allemagne : elle en sortit en 149G, rachetée par Strasbourg. Enfin moins de deux siècles plus tard elle fut comprise avec le reste de l'Alsace dans la conquête française. Il ne reste plus guère aujourd'hui que des débris de l'enceinte fortifiée et de l'ancien château fort qui défendait jadis Wasselonne. Une tour carrée formant l'entrée du château, une tour ronde et des vestiges de fossés composent à peu près toutes ses ruines. Kn revanche, le territoire de Wasselonne abonde en monuments romains et celtiques. • Au milieu des forêts, dit M. Hocquart, on découvre de longs murs, ou d'autres vestiges d'habitations, accompagnés de fragments de bas-reliefs antiques. A peu de distance, des tombeaux d'une forma particulière, une sorte de chaire druidique, et auprès de Saint-Qukin (hameau voisin), une roche en forme de table, laquelle porto le nom de Chaire de la corvée. » Ce dernier monument rappelle, à n'en point douter, une coutume du moyen âge. Aujourd'hui, Wasselonne, siège d'un consistoire important de la confession d'Augsbourg, possède une assez belle église paroissiale, reconstruite en 1757 et qui, suivant un usage assez répandu dans les petites cités de l'Alsace, dessert à lu fois les cultes catholique et protestant. Il faut encore mentionner l'hôtel de ville, construction moderne, et la halle aux blés, vaste et bien aménagée pour sa destination.

WASSENACK (Nicolas-Jean de), historien hollandais, né à Heusden dans ta seconde

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