‹ Grand jeu de société. Pratiques secrètes de Mlle Lenormand. Explication et application des cartes astro-mytho-hermétiques, avec ... la manière de faire les talismansChapitre 41 sur 77 · EXEMPLE · texte numérisé non relu

EXEMPLE

On fait une question un jeudi du mois de septembre, et il manque à la réussite les lettres h, i, m.

h vaut 28

Nous voyons à la roue de Pythagore que dans ces trois nombres 28, 15, 19, deux appartiennent à des nombres malheureux , et un aux nombres heureux, additionnant ces trois nombres, on aura l’addition

Total. ... 62

A joutant à ce total Le nombre du jour jeudi,

Celui de la première lettre du mois septembre) S,

Celui de la première du nom du questionnant (Eugène) E,

Total. . . 86

Divisant 86 par 30, on aura la division

Il reste 26; ou voit que 26 est, sur la roue, classé parmi les nombres heureux ; c’est une preuve que la réussite se fera.

Si, dans la division d’un nombre quelconque par 30, le reste était zéro , il faudrait prendre pour reste b* nombre 30 lui-même.

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On comprendra qu’une réussite détermine en dernier ressort tous les évènements qui n’auraient pu l’être dans le cours des exercices précédents, quand même

on aurait fait le jeu complet ; nous en allons préciser de nouveau l’ordre, en commençant par le premier exercice préliminaire, page 69, où il est dit qu’il faut d’a-

bord mêler et couper , examiner la coupe , voir où se trouve le consultant, le surprendre et commencer à le juger par les trois cartes qui se trouvent à sa droite, et les trois autres qui sont à sa gauche (1). Car ces six cartes peuvent tenir une place intéressanté dans la vie du consultant : c’est dans le cas où, après avoir mêlé et coupé de nouveau, elles se retrouveraient sorties toutes ou en partie; dans le deuxième exercice, celui des 15 cartes, on aurait le soin toutefois de les poser à découvert, la deuxième à côté de la première de gauche à droite, et la troisième à côté des deux autres, et ainsi de suite jusqu’à la quinzième que l’on retirerait du jeu. Les 15 cartes ainsi placées les unes à côté des autres, on voit si les 6 cartes qui accompagnaient le consultant s’y trouvent, et les places qu’elles occupent, ou bien s’il n’y en a qu’une

(1) Il se pourrait que le consultant se trouvât placé à l’un ou à l’autre bout du jeu, et qu’il n’eût pas trois cartes à l’un de ses côtés; alors on ne pourrait le juger que selon les cartes qui l’accompagneraient, soit d’un côté soit de l’autre.

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ou plusieurs. Je suppose qu’une première et une cinquième se trouvent être deux des 6 cartes, on va chercher ces deux places, première et cinquième, à l’explication des 15 cartes, page 121, en comparant la nature de la carte avec le n° de la place qu elle est censée occuper. C’est alors qu’on connaîtra plus sûrement de quelle importance sont pour le consultant celles des cartes sorties qui l’accompagnaient; et , si aucune n’était sortie, ces 6 cartes ne seraient que des relations pour affaires ou de minime importance ou même indirectes, et avec les 15 cartes on fera également des rapprochements avec les places qu’elles occupent, afin dedécou- \ ri i* des laits intéressants pour le consultant.

Après avoir mêlé et coupé une troisième fois, on voit si, dans les 9 cartes que l’on tire au hasard, ainsi qu’il est dit page 71, il s’en trouvait une ou plusieurs de sorties, on verrait l’importance qu’elles ont en consulant la manière d’expliquer les 9 cartes, page 126. Enfin, si, avec les cartes sorties, celle du consultant l’était aussi, ceci aurait la signification qu’il est lié plus intimement aux évènements ou aux personnes. Ces préliminaires obtenus, on forme les cinq tas, comme

il est indiqué page 72. Par le premier tas, on cherche à découvrir si le consultant a un commerce, une entreprise ou un trafic quelconque bon ou mauvais : ce serait dans le cas où il se trouverait une ou plusieurs des 5 cartes de la conquête de la toison d’or. Dans le deuxième tas, on s’assurera s’il y a pour le consultant une injustice : c’est dans le cas où une ou plusieurs des 9 cartes de la guerre de Troie s’v trouveraient. Dans le troisième tas, on verra s’il y a pour le consultant un mariage : c’est dans le cas où une ou plusieurs des 7 cartes de la science hermétique s’y trouveraient. Dans le quatrième tas, on cherchera s’il y a pour le consultant un évènement imprévu, s’il se trouve une ou plusieurs des 19 cartes diverses ; et, dans le cinquième tas, on déterminera dans quel temps un évènement reconnu dans les quatre tas précédents arrivera ; si la carte correspondante à ce tas était une des 12 cartes représentant un signe du Zodiaque, ainsi que nous l’avons déjà expliqué, page 110, on verrait à quelle époque l’évènement arriverait.

Nous avons ensuite donné l’extrait de quelques horoscopes, afin de familiariser le lecteur avec les cartes

et les différentes significations qu’elles prennent en changeant de place.

Puis vient l’exercice par les fleurs, dont la propriété est d’indiquer sur quel point sont portées les actions bonnes ou mauvaises du consultant.

Puis encore l’exercice par les animaux ; il doit, en nous indiquant la variété du caractère? du consultant, nous faire connaître si les actions bonnes ou mauvaises qu’on lui attribue peuvent lui être applicables.

Enfin, le grand coup de 48, suivi dans tous ses détails, doit donner des indications positives sur ce que peut attendre le consultant.

Il est bien entendu que, le consultant à coté d’une carte ou entre deux cartes, on doit le juger parle grand et le petit sujet, comme il est dit page 86.

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