‹ Grand traité d'instrumentation et d'orchestration modernesChapitre 45 sur 116 · LE COU ANGLAIS · texte numérisé non relu

LE COU ANGLAIS

< <•! instrument est pour ainsi «lire l'alto du hautbois, dont il possède toute 1 étendue; ou 1 écrit sur I» mu' un hautbois "u l'a grave, H ennsequemmeul une quinte au dessus du son réel.

île sol

Sa Gamme

l'roiluit pour l'auditeur celle ci;

Aveu les intervHlIes Chçomatiqi

Plusieurs enrs anglais possèdent aussi le «SV 9 grave .

Si l'orchcslre joue en II 'le cor anglais doil donc vire e'eril eu Sol s'il joue en Be le cor anglais sera e'eril enZni-le.

(le t|(ie nous venons de dire pmirlcs difficultés du doigte du hautbois dan» certaines rencontres de noies diè/e'es nu heniolisees, est applicable au cor anglais; pour lui les successions rapides sont d'un plus mauvais effet encore; son timbre moins perçanl , plus voile el plus grave que celui du hautbois, ne se prèle pas comme lui à la gaile des refrains rustiques. Il ne pourrai! non plus faire entendre des plaintes de'chirantes ; les accents de la douleur vive lui seul à peu près interdits. (.Vsl une voix mélancolique, rêveuse, assez noble, donl la sonorité a quelque chose d'effacé, de Lointain, qui la rend >u pericure a loule autre, quand il s'agit d'émouvoir en faisant renaître les images el les sentiments du passe, quand le coin posileur veut faire vibrer la corde secrète des tendres souvenirs. M1' Halevv a employé avec un bonheur extrême deux eues anglais dans la ritournelle de l'air d'F.lo'azar , au 4' . acte de la Juive.

Andanlinn espress

LA JUIVE (hufw)

< OltS ANGLAIS.

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'2'! KASSON .

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Dans l'Adagio d'une de mes Symphonies, le Cor anglais, après avoir répe'té à l'octave Basse les phrases d'un hautbois comme ferait dans un dialogue pastoral la voi\ d'un adolescent répondant a telle .d'une jeune fille, en redit les fragments (à la fin du 'morceau) a\ec un sourd accompagnement de quatre timbales, pendant le silence de tout le reste de l'orchestre. Les sentiments d'abscence, d'oubli, d'isolement douloureux qui naissent dans l'ame de certains auditeurs à l'évocation de cette mélodie abandonnée, n'auraient pas le quart de leur force si elle était chantée par un autre instrument que le cor Anglais.

N" 28 . SYMPHOME FAJUTASTKjŒ

Swnc mur r/iirnifjs .

Adagio

CUK ANGLAIS

,., miUmifr il.-s s.ms jînues du Cor taglaîs avec les nul. - lusses d.-s Clnriiuittcs e! .!« .» On- pendant un Ire nuilo de Comlrc- Basses, donne une sonorité spéciale autant que nouvelle, propr- » colorer de ses reflets menaçants li> i.l.'.s. niiiM.-iile.N un dominent la crainte, famieV. Cet effet ne fut connu ni de Mozart, ni de Weber ni rie Beethoven. On en trouve un magnifique exemple dans le Duo du. 4^" Acte des Hiciknot.s, et je crois que M Mejerbeer est le premier qui l'ait l'ail entendre au théâtre.

LES HUGCE.WTS.

ME1 I KRRER.)

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