‹ Grand traité d'instrumentation et d'orchestration modernesChapitre 62 sur 116 · le Sol. f · texte numérisé non relu

le Sol. f

8'c.ii-.

"HL o ,-S- -e- 4':' Cm-.

,'« Ion esl le plu. mauvais .1

Le Contre Sol grave marque' du Signe -^---est^lus facile sur le

mauvais et vacillant sur tous lestons en ger-ral.

La famille des fors esl complète; il v en. a dans tous les ions, bien qu'on croie généralement le contraire ,, (.'eu* .|.ii parraissenl iii.uhju.-i' flans l'échelle chromatique s'obtiennent au moyen d'une rallonge .pu baisse l'inslrumeu.l A'uu demi Ion. Vmsi„ nous n'avons, a la vérité, formes de foules pièces, <pie des coi's en Si bémol bas, en Ut en lie, en -/J// f/emol, on J/i h , en Lit, m Sol, en La bémol, en La h aigu, «mi /S'j\) aigu et en £ l aigu; niais en ajoutant la rallonge aux tous île Si) et d'Ut bas,. m oblienl feux île X« h et .le Sit bas, et, par le même moyen , on transformé le ton de lie en lie bémol (ou Ut* ) le Ion de .S'o/ en 60/ bémol (ou l'a fi) et le ton r/'O aigu en AV h aigu ( ou Ut ) ) on oblienl ce dernier Ion, en tirant seulement la coulisse du cor en 11 1 aigu. .

Les sons bouches offrent non seulement avec les sons ouverts, mais même entre eux des différences notables de timbre cl de sonorité . (les différences résilient de la [dus ou moins grande ouverture laissée au pavillon par la main de l'exécutant . Pjvur certaines notes le pavillon doit elre bouche d'un quarts d'un tiers, de la moitié; pour d'autres il faut le fermer presque entièrement . Plus l'orifice laisse au pavillon esl étroit, plus le son est sourd, rau que et difficile a attaquer avec certitude cl justesse. Il y a donc une distinction importante a établir parmi les sons bouches , c'est ce que nous ferons en désignant par le signe L et comme les meilleures notes, celles pour '"s quelles le pavillon ne doit cire bouche qu'a moitié .

Les unie-. Iil, niches sont les sons ouverts dont j'ai donné le tableau ci dessus , les noirs représentent les sons bouchés.

Vvanl d'aller plus loin e( nfin île pouvoir donner le tableau de lYlendue complète du cor, nous devons dire ici qu'il v a

ire «iikImiu- miles ouvertes nioin-

connues <|tie les précédentes, el 1res utiles cependant .Ce sont: le Sol bémol haut ffij — ti

il l'intonation est toujours un peu liasse <pn ne parait juste que placée* entre deux I';

et qui ne saurait

11 CMiti-eiiuenre lamais rcim. lacer

CoUseq

le la Z ; le La bémol bas y) H qu'on ohlienl en forçant un sol et en pinçant les le

M'es-, et le Eao bas ~¥^ ^fj qui sort en lâchant les lèvres au contraire* Ces deux dernières noies sont fort précieuses-,

le la bémol surtout , produit en mainte occasion un excellent effet sur tous les tons plus ai^u-. que le ton de ré . Quand au la t il est d'une émission plus chanceuse et on a plus de peine à le soutenir avec assurance el justesse.

Ces sons graves peuvent s'attaquera la rigueur sans préparation, en évitant toutefois de les faire précéder de noies trop aiguës-, il est cependant beaucoup mieux en général de les placer après un Sol.

KXI'.Ml'l.K .

Le passage du la b au fa tj est praticable dans un mouvement inoden

i:\t Mi't.t:

Certains cornistes font entendre encore, au dessous de ces notes le nu .

note détestable et presque ina

bordable que j'engage les compositeurs à ne jamais emplover el les cinq notes- graves suivantes qui sortent 1res rarement justes, qu'on a beaucoup de peine à fixer el qu'on ne doit tenter, en tout cas, que sur les cors moyens connue les cors en Hé, Mi, et Ta el dans une progression descendante seulement.

Kn re'unnissaiil fVlondue du premier cor à celle du second , el en faisant succéder aux sons ouverts naturels les notes factices ouvertes ou bouchées , voici l'immense échelle chromatique qui en résulte en parlant du grave a l'aigu.

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