‹ Grand traité d'instrumentation et d'orchestration modernesChapitre 66 sur 116 · LA TROMPETTE · texte numérisé non relu

LA TROMPETTE

>"ii elenduc os| a peu pics l.i mémo ijiu' celle «lu rnr, dont elle p ■ merle, m. .'Iles; on l'c'eril sur hi ciel' de «ni .

( ,i foi la\ e supoi lein i ) h'illi

fcfl i.a £:

(•iniques artistes réussissent passablement ,i produire certains sons liouehes sur la trompette, ru introduisant, comme pour le itr, l.i main dans le pavillon-, mais l'effet de ces noies esl si mauvais cl leur inlonalion si incertaine, <|ue I un iniiise majorité des coinposileiirs s'esl abstenue el s'abstient encore, avec raison- d'en taire us, ire. Il faut exrepler de

celle proscription cl considérer comme une note ouverte le l'a aigu: -^K fl il sort avec l'aide des lèvres seulement ,

donation est toujours trop haute; on ne doit l'écrire mie comme note de passage placée entre un -ni cl un

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omis son mi

"- 'ig^^m

•I il l'aul se tarder de l'aUa«iuer ou de le soiili

le si p du ine'diuin au contraire fa 7 o = :|t es) toujours un peu trop lias.

sur les trompettes plus graves que la trompette en Lu. eell

Il est lion d'éviter l'emploi de lut

noie e-l l'une sonorité' faillie, d'un timbre commun, sans cire propre a aucun effet bien caractérise, on peut facile ment la remplacer par un son de cor, incomparablement meilleur sous tous les rapports .

Les trois notes de l'extrême aigu 3£=ï ! I II déjà fort dangereuses sur les trompettes en La bas, Si J el II. sont

impraticables sur les Ions plus hauts.. On pourrait cependant arriver a fut, mémo sur le Ion de 31 i y, s'il était ainsi a

nielle, avec lorce: KXIv

■Ml'l.r. Spzg^fb^-f I -^ j f -=£=rz=sr—iï In passage semblable, que la plupart des i.'xe'cu

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t.ms allemands el anglais aborderaient suis hésiter- paraîtrait toutefois fort dangereux en France, ou l'on a, en général dans la

pratique des instruments de cuivre, beaucoup de peine a monter.

Il \ a des trompettes formées de toutes pièces, en Si'?, en ['/. en lié, en 3/i 7, en 3fi%, en La.vi En .S'o/, 1res rare nient en La bémol haut. Au inoven de la rallonge dont nous avons parle pour les cors cl qui baisse l'instrument d'un demi Ion., on produil des trompettes en La,e\\ Si'., en I{/:\> ( nu l't S ) en Sol? (oii/«t ). Vu nvtyu d'une rallonge double qui naisse |,i Irnmpelle d'un ton on obtient même le ton de La bémol bas;, mais ce ton est le plus mauvais de tous . I.e plus beau timbre au contraire, est celui de la trompette vixltéb, instrument plein d'éclat, d'une .rande justesse el qu'on n'emploie presque jamais, parce que la pliip.u I des coinposileiirs ignorent son existence.

D'après ce que j'ai dit plus haut des noies .les deux oxlrémilés de l'échelle de la trompette, il est aisé de conclure

que rél.-udur de cet infiniment nV«l pas |,, moine p ■ lou.s -es Ions. | es Irompelles basse-, lemme Ion- les autres iiistru

,,i, ni- de celle espèce, doivent éviter la mile la plus grave el les Iroinprlles huiles ne pi ment atteindre aux son- les ,,l.,s airus.

Voici le Talil.-all ilr iVtenillM' «1rs .lillercnls Ions.

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