‹ Grand traité d'instrumentation et d'orchestration modernesChapitre 67 sur 116 · TT · texte numérisé non relu

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Ce contre / / <;rinr maniur (lu signe -(V el <j u'' on esl nliliu'e dVerire sur la cJcf (le Fa, est dune sonorité Aeelleiile sur ces trois tous ai^us; on peut en mainte occasion en lner un parti admiralile.

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Les trompettes m Lit lirmal haut ne se trouvent guère que dans quelques bandes mil il iii r-s, Iriir son i-»l lir- ■illant, îii.ii» Imir «I i-iuliK- esl moindre encore que celle des trompettes en Sol, puisqu'on ne pciil les |V< i ■-•- -''i'I-mt

lleSSll» (lll quatrième / V .

EXEMPLE

IÏÎOM PETIT.

Kll I.A '■ Iiaul .

Difficile.

(en lit et en Mi i» aiçus) dnnl le sim es) eicellenl . On devrai) en avoir dans lous les

Le Irille n'est presque pas praticable en général sur la trompette et je crois qu'il faut s'en abstenir clans l'orchestre

\ SAX Fait mainlenan) de petites Trompettes Octaves et D rheshes et dans toutes les bandes militaires.

Les Irois Irilles suivants, cependant, sortent assez bien: ^T-"cfe~ ' " P ] Ce que j'ai dit des Ions divers îles ci

de la manière de les utiliser par le croisement , est applicable de tout point aux trompettes. H faut ajouter seulement que l'oeasion de les écrire dans différents tons ne se pre'sente pas souvent . La plupart de nos orchestres n'offrent aux coinposileurs que deux Irompettes et deux cornets a pistons, au lieu de quatre trompettes, et il vaux mieux, en ce cas lasser les deux trompettes dans un seul ton, les cornets à pistons qui peuvent donner lous les intervalles, et dont le timbre n' esl pas assez dissemblable de celui des trompettes pour ne pouvoir s'y assimiler dans l'ensemble, suffisant alors pour compléter l'harmonie . On n'a ordinairement besoin d'employer les trompettes en deux tons différents que dans le mode mineur, si Ion veut leur donner des -sonneries qui comportent absolument l'emploi du troisième et du cinquième degré de la gamme. En Sol dieze mineur, par exemple, s'il faut faire sonner successivement a une trompette les deux notes Sol dieze, Si, pendant que l'autre fera entendre a la tierce au dessus ou à la sixte au-dessous, les deux autres notes Si, lie dieze, on est oblige de prendre une trompette en Mi naturel (dont \<? 3fi et \eSol produisent Sol AiezeSi ), et une trompette en Si naturel ( dont l Ut c.\ le Mi donnent le Si et le Ré dieze)-, c'est ce qu'a fait M. Meyerbeer dans la grande scène du quatrième acte des Huguenots

Maigre la routine généralement suivie, il résulte de charmants effets du l'iano des trompettes; C«luek, un des premiers, l'a proiuc par »a longue tenue des <\t'y\\ trompettes unies pianissimo sur la dominante, dans landalile de l'introduction d'/fi/iifienicenTnttridei Beethoven ensuite (surtout dans l'andànle de sa symphonie en /,«), et Weber, • en on lire grand parti .

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Pour que ces notes douces puissent être ('mises avec assurauee,il l au « en général le pas les faire se siu-céder trop rapidement.

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1rs cun[ suivantes peuvent être attaquées ei simiennes pianissimo.

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