‹ Grande assemblée à Lévis dimanche prochain, le 15 octobre [microforme]Chapitre 1 sur 3 · L. H. Fréchcette, écuycr, M: P · texte numérisé non relu

L. H. Fréchcette, écuycr, M: P

Lévis.

Monsieur.

Pendant les luttes électorales de 1871, 1872 cet 1874, vous avez plusieurs fois, de votre gré, pris l'engagement, si vous étiez élu, de visiter les électeurs des diverses paroisses du comté, après chaque session de la législature fédérale, pour leur rendre compte de votre coîduite parlementaire. Permettezmoi de vous rappeler que l’année dernière vous n'êtes point venu à Lévis. Il y a déjà six mois que la dernière session du parlement est terminée, et, cependant, vous n'êtes pas encore venu rencontrer vos électeurs de: Lévis pour leur expliquer, suivant votre promesse, vos actes politiques de cette session de l’hiver dernier.

Je suis informé que vous êtes allé dans diverses autres paroisses du comté. Vous n'avez pas oublié sans doute qu'il y a près de deux mille électeurs dans la ville de Lévis, le village Bienville et les

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155 Octobre 1#7G.

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Aux Electeurs du Comté de Legs.

deux paroisses de Notre-Dame et de St. David. Permettez-moi aussi d= vous communiquer une rémarque bien légitime souvent faite par un grand nombre de ces électeurs.

Ils se demandent avec raison pourquoi vous les ignorez complétement, ou vous ne pensez que bien tard à eux, lorsque vous jugez àpropos de rendre compté de votre conduite parlementaire. Ils savent que les quatre localités nommées plus haut forment une partie très considérable du comté,

Vous me saurez gré de vous fournir l'occasion de visiter les électeurs de Lévis, Bienville et des paroisses de Notre-Dame et de St.

David, et de vous inviter à venir, dimanche prochain, le quinze Octobre courant, discuter Gevant eux les diverses questions politiques qui ont occupé l’atténtion publique pendant et depuis la dernière session du parlément féd'iral.

Je suis électeur de Lévis et je crois avoir le droit de vous adresser cette invitation que je me propose de rendre publique. Si vous ne m'informez pas, aujourd’hui, que vous avez un, autre engagement pour dimanche prochain, je considérerai l'invitation comme acceptée.

J'ai l'honneur d’être, Monsieur, Votre obéissant serviteur,

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