L'AVENIR DE LA RACE ANGLO-SAXONNE
Extrait d’un article de lord Charles Beresford, North American Review, décembre 1900 :
Hya 2 e où la barque anglo-saxonne peut se briser,
La suprématie de cette grande race s'est affirmée grâce à des vents relativement favora et à des mers clémentes ; et avec le succès sont venus tous les maux qui accompagnent, dans l’histoi#e, la chute des empires et des nations disparus. Dans la mère-patrie, la corruption &- l'argent exerce des ravages c ‘royables dans tous les de la société, Aux Etats-Unis, il y a des signes précurseurs de l'orage qui
rangs s’amoncelle, Des deux côtés de l’Atlantique, la puissance du ploutocrate s'affirme chaque jour davantage, et le démocrate risque d’être écrasé sous le talon d’un tyran
ire qu'un roi recouvert de la pou ou qu'un dignitaire ecclésiastique invoquant ses Des à mes ee - ES
La société anglaise est rongée par le chancre de l'argent, De la racine au sommet, l’arbre est pourn. Les plus immoraux posent devant le public comme les plus pe comme les auteurs de toutes les bonnes œuvres, La beauté est esclave de l'or, et l'intelligence, conduite par la beauté, danse inconsciente, accrochée aux ficelles que tient la ploutocratie.
Le vieux = n de la suprématie et de l'infaillibilité royales avait une qualité : c'était la protection qu'il étendait, par droit de naissance, à l'esprit de chevalerie, de virilité et de pureté, Tout souillé qu'il füt par beaucoup de crimes, l'idéal était toujour: là et chaque génération lui apportait un tribut nouveau, Mais que dirons-nous du nouvel ordre qui s'appuie sur la richesse, de la cupidité de l'or qui en est le produit, du courant qui entraîne ceux qui, par leur naissance et leur éducation, devraient être ies plus termes protecteurs de la race, à tout abandonner et à se réfugier eux-mêmes dans le sanctuaire du dieu de l'or ?
C'est là le danger qui guette la race anglo-saxonne, La mer qui menace de l'engloutir n'est pas formée des flots furieux des races latines ni de la jalousie des nations DE : mais des vers rongeurs que cette race porte en son propre cœur, et de la paresse, de l’indolence, de l’immoralité luxuriante que ces vers engendrent et qui entraînent la perte de sa force virile, de l'esprit de chevalerie, du courage moral et de l'intrépidité.
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