‹ Grande-Bretagne et Canada, questions actuelles [microforme]Chapitre 49 sur 105 · A BIRMINGHAM, 21 JUIN · texte numérisé non relu

A BIRMINGHAM, 21 JUIN

M. WILFRID LAURIER :.,... . L'opinion rale aux colonies, c'est qu’il serait préférable pour elles et pour la mère-patrie, qu’il se formât ww /i Llus intime entre elles. Ona suggéré beaucoup de rojets d'union, mais ils avaient tous l’inconvénient fatal de porter atteinte à l'indépendance commerciale des colonies. Les colonies ont déjà accordé certaines faveurs à la mère-patrie et 4/45 n'exigent aucune compensation,

M.ICHAMBERLAIN :.. *... J'ai noté que dès son arrivé sur celte terre, dès son premier discours à Liverpool, M. Laurier, tout en reconnaissant le caractère satisfaisant des

ministration de l’Empire, —ou bien elles s’éloigneront de nous insensiblement et, je ’espère, involontairement, Ceci est, à mon avis, 4 plus £&rand problème qui s'impose aujourd’hui aux hommes d’Etat de l’Empire. J'espère que le sentiment des colonies est le même que celui qui nous anime ici, Je suis persuadé que dans le Royaume-Uni nous

Comprenons tous que la sécession de n’importe laquelle de nos Culonies serait non seule-

que nous possédons ..,,, Si nos colonies autonomes désirent aujourd’hui, ou à n’im- Porte quel moment, assumer leur part des gloires et des responsabilités de l’Empire, elles Constateront que sous sommes 2réts à les rencontrer Plus loin qu'à mi-route,

(Times, 22 juin 1897)

Page 1