DOUCHE DE SIR MICHAEL HICKS BEACH
leaders du parlement. Le trait Caractéristique des déclarations du chancelier, c’est la récision avec laquelle il exprime sa pensée, I] n'a jamais manqu l'occasion de bien définir son attitude sur la à ns impérialiste : c'est 2 les colsnies doivent contribuer à la
l'Angleterre des marins, des soldats et de l’argent ; mais qu'elles ne doivent rien attendre en retour,
Le 30 juin 1897, sir M. HICKS BEACH était l'hôte d’honneur d’un banquet, à l'Hôtel Cecil, à Londres. Après avoir signalé, dans la célébration du Jubilé, la manifestation du sentiment populaire, en Angleterre et aux colonies, en faveur d’une union plus intime, il disait :
Un autre point mis en lumière par les fêtes récentes, c’est notre marine, dont ils ont pu —[les délégués des colonies] constater la puissance, samedi dernier ; Cette marine est une source d’orgueil pour eux et peut-être une légère cause de jalousie pour l'étranger. Notre flotte coûte aux contribuables de Ja Grande-Bretagne £22,000,000 Par année, Notre marine ne défend pas seulement les côtes du Royaume-Uni : elle protège notre commerce
nation, et cette appellation est exacte 3 Mais le Canada paie-t.il sa Part du coût de /x marine impériale ? Lorsqu'on en viendra à parler affaires, voilà une question que Les
sont venues des colonies à se sujet étaient Zoutes contraires à la Politique libre.éc angiste
bien définis de l Angleterre, Récemment, néanmoins, le Canada a fait une proposition
d’un genre tout à fait différent, qui ne violers Pas la politique établie, Cette proposition
reronnait les avantages Considérables que le Canada à trouvés, comme nos aütres colo.
nies, dans le régime des ports libres de notre pays ; et le Canada nous rend la pareille. e
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au moins dans une certaine mesure, en entr’ouvrant ses ports à notre pays. C’est là uneentente sur le terrain d’un bénétice mutuel, qui me semble plus possible que tout ce qu'on a proposé jusqu'ici, — bien qu'il y ait encore des obstacles sur la route, crois
me les Îles de cette année nous ont Jait avancer dans La voie de la Fédération impériale.
Îles nous ont fait Comprendre, je pense, non-seulement les grands intérêts qui nous sont Communs, mais aussi les Principes d'où découle cette communauté d'intérêt : le principe de l'Empire et celui de la liberté. —(7imes, 1er juillet 1897)