OPINION DE M. REID
Il est remarquable autres délégués coloniaux allai i sait sa pensée contraire. juillet,
borne, so
Un grand nombre de nos plus fervents adeptes de l’unité impériale, animés d’ailleurs des motifs les plus nobles, semblent vouloir nous entraîner vers cet avenir que le président a signalé à la suite d’autres projets qui tous, je ample considération. pas d’admirer le zèle avec
ndides—entre autres, celle
ue, com i fusion = ces deux
fonctionné me
Pouvait vemr plus à 4 être bien accueillie, car c'est le Cap qui est la cause ustralie, nous avons causé très peu d ennuis à l’Angleterre, au point de vue de l’armée ou de la Marine ; néanmoins la colonie que je repré-
Payent chaque année une Contribution aux navires de guerre s’élevant à trois où quatre millions, À à mes navale conclue avec l'Australie sera sürement renouvelée... Je reconnais avec joie le sentiment de générosité magnifique dont le peuple d’ Angleterre a fait preuve à l'endroit des colonies et je veux bien y répondre de tout cœur, Et de méme que les hommes d'Etat et Le Peuple de la Grande. relagne s'engagent à protéger les colonies au jour du danger et à £wr sacrifier jusqu'au dernier homme et au dernier shilling, de même dirai-je au peuple anglais que nous ne sommes pas d’indignes reje-
race, VOns constaterez que l'esprit qui vous anime à notre endroit est le même qui nous attirera sous le drapeau commun. (Times, 13 juillet 1897.)
On voit que M. Reid insiste absolument sur le principe de l'appui mutuel : & même que la Grande-Bretagne s'engage ‘‘ à sacrifier jusqu'au dernier homme ct an dernier Schilling..." Avant d’engager le Canada dans les guerres de la Grande-Bretagne, il eut peutêtre été sage de connaître combien de soldats et combien de shillings elle mettrait au jeu pour nous défendre contre notre seul ennemi possible, les Etats-Unis ?