Uamounails (II, p. 186), rampe de
3. — Dans un pont, un viaduc en pente, les génératrices de douelle demeurent horizontales; dans un pont sous remblai, dans un souterrain en pente, elles sont inclinées sur l’horizon, la voûte est en pente : quand les naissances d’une voûte en berceau sont à des niveaux différents, elle est « rampante ».
L — Amidonniers (I, p. 193), arches sous l’escalier des culées.
a. — Des ponts de l’aris, de Lyon, d’Orléans, de Rlois, de Toulouse, de Bordeaux, sont en dos d’âne.
G. — Les Grecs ont courbé vers le ciel l’entablement, le dallage du l’arthénon : l’œil les voit horizontaux.
T. — Le pont de Tours est en palier : c’est fâcheux.
,bn. — N oir I orne III, p. 258, renvoi 8. — Date de la photographie ; août 1905.
Quand les deux rives sont à des niveaux différents, on force la pente à partir de la rive haute pour avoir un point haut au milieu8.
Les deux rampes ne sont pas nécessairement égales : elles sont à la demande
des ([nais 9.
Dans les longs ponts, pour l’aspect comme pour la circulation, il ne faut pas un dos d’àne à trop grandes pentes10-11; Ie"1 fait très bien (<!>,) 12.
Mais dans les courts, surtout dans les ponts à une arche, l’œil accepte de très fortes rampes (<I>S, <1^, il>4).
Ponts à Venise 11 *
Vrl. 2. — Intrados des ponts en dos dVme. — L’œil rapporte tout au plan de l’eau. On place les naissances au même niveau, non plus seulement de part et d’autre de chaque pile, mais toutes.