ASSEMBLAGES
FERMES
Art. 4. — Ne pas tirer les assemblages des bois : los comprimer. — line pièce de bois résiste bien à la compression et à la traction; mais les assemblages, eux, ne résistent bien qu’à la compression.
Dans un cintre bien étudié, sauf les vaux et les couchis qui sont lléchis, les pièces maîtresses des fermes travaillent de bout à la compression simple.
Pour une pièce très tendue, on emploiera un tirant en acier, — mieux, un câble dont on règle la tension.
§ 2. — FERMES
Yrt. I. — Nombre el écartement. — Presque toujours, les fermes sont espacées d’environ lm50; on écarte un peu plus celles de rive qui ne supportent que la moitié de la charge, et on en diminue l’épaisseur11.
En général, il y en a :
4 pour un pont de chemin de fer à une voie (4m 50 entre garde-corps);
6 pour un pont à deux voies (8“ entre garde-corps) ;
3 pour un pont sous une voie étroite, — pour un pont-route de moins de 4m.
Art. — Epaisseur. — Pour les grands cintres, 0m20 à 0ra25 u.
Art. O. — I racé. — On peut imiter ce qui a été fait, mais il faut se bien rendre compte de ce que portera chaque pièce.
On se gardera de placer des pièces au hasard : non seulement on paie du bois inutile, mais on fatigue les autres, et, quelquefois, on introduit dans les principales des efforts dangereux.
On peut avoir un très mauvais cintre avec beaucoup de bois.
Art. 4. — vaux. — Un vau haut se fait en deux12, en trois pièces13, bien boulonnées.
Solidement assemblés entre eux par des plaques de tôle, des vaux hauts sont comme les voussoirs d’une voûte de bois14.