FISSURES D’HIVER
i i i i i< | uc d'élégissement jetée ont i*e deux grandes voûtes2’. — En hiver, B et A (f0) des grandes voûtes tournent autour d’un point de DF et CE; la distance AB augmente. Pendant ce temps, la petite voûte se contracte : GII tend à diminuer. Donc, tendance à fissure le long de GI, de H K.
Voici ce qu’on a observé aux ellipses d’élégissement du pont des Amidonniers :
Avant la pose, — qui a un peu tardé, — de la dalle en béton armé, on y a vu des fissures de l",m au plus d’épaisseur 26 :
en hiver : à l’intrados, à la clef; à l’extrados, aux reins;
en été, parles fortes chaleurs : à l’extrados, à la clef; à l’intrados, aux reins.
Les arêtes des joints ouverts sont demeurées intactes. Les voûtes se sont articulées.
Mais la dalle a chargé lourdement les voûtes; elle les a abritées du soleil : leur température et celle des grandes voûtes ne varient plus guère que de 5 à 6° dans la journée, au lieu de 24. On n’y a plus vu de fissures.
C’est pour l’aspect qu’on a adopté des ellipses plates au lieu de pleins cintres, de courbes surhaussées, qui souffrent moins d’un petit changement de portée.
Au viaduc de More/, (ligne de More/ à Saint-Claude), voûtes d’élégissement de 8m entre des pleins cintres de 20m, on a, pour un abaissement de température des grandes voûtes de 18° (22° le 9 septembre 1911, 4° le 7 octobre 1911), mesuré27 un écartement des pieds-droits de 0mm34.
Quand l'aspect ne les impose pas, ces grandes [voûtes d’élégissement ne sont pas à conseiller.
Art. 5. — Ironies des plinthes el des parapets. — 11 y en a en
prolongement des fentes des tympans 28,29, et ailleurs30.
Art. 4. — \ oùle