‹ Grandes voûtes (volume 3)Chapitre 266 sur 649 · CAS OÙ S'IMPOSE LE METAL · texte numérisé non relu

CAS OÙ S'IMPOSE LE METAL

Le pont en métal est mince, léger, se plie à toutes formes.

Il s’impose :

quand on n’a pas assez de revanche au-dessus des crues, des hautes eaux navigables, de la voie traversée;

pour les ponts de ville entre quais, quand le débouché superficiel manque, même en exagérant le dos d’âne ou les rampes d’accès; ou qu’il faut diminuer le remous et ne gêner ni la navigation, ni les crues, ni les courants de marée, ni la circulation sur les bas ports ;

quand le sol de fondation est mauvais, ou seulement douteux, que les appuis peuvent s’enfoncer ou reculer;

quand il faudrait par trop dépasser ce qui a été fait :

comme portée2, ou à la fois comme portée et surbaissement2;

1. — La maçonnerie de briques s’améliore en vieillissant. Vitruve fait remarquer que, pour estimer la valeur d’un mur en moellons, on déduit du prix d’exécution 1 80’ par an : « De latericiis cero, dummodo ad perpendiculuin sint stantes, nihil deducitur; sed, quanti fuerint olini facti, tanti esse semper cestimantur » (Livre II, chapitre VIII).

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