ÉPAISSEUR DES PILES
On majore au besoin ce qu’elle donne, de façon qu’il n’y ail pas entre 2 piles voisines de différences d’épaisseur choquantes.
Si dans des piles ainsi définies, on calcule les efforts par les méthodes Culmarm-Hitler*8, on trouve que, sous les surcharges dissymétriques, les piles basses travaillent plus que les hautes, plus flexibles : ces méthodes justifieraient plutôt
0,25a -f- 0,0311 et même 0,30a -f- 0,0211.
Mais elles supposent que les piles aux naissances sont libres de se déplacer horizontalement, alors qu’elles en sont empêchées par les tympans.
Je ne sais pourquoi on n’a pas plus tôt fait varier e avec II : l’aspect est meilleur, la dépense moindre4*.
La variation du rapport yy n’est appréciable que sur le dessin ; elle ne l’est pas, et c’esl ce qui importe, dans l’ouvrage: les piles les plus hautes paraîtront encore les plus minces.
De tout temps, on a fait varier l’épaisseur des supports avec leur hauteur: c’est ainsi que les Grecs réglaient, d’après le rayon des colonnes à leur pied (module), leur hauteur et leur espacement.
Quand la largeur des piles en élévation est inférieure à 1 “50, il reste, entre la queue des moellons d'angle, trop peu de place pour y loger pratiquement des moellons à joints incertains ; on y mettra alors des moellons équarris par assises réglées prolongeant celles des moellons d’angle.
Dans un petit viaduc, il peut arriver qu’aux naissances les piles centrales aient plus de lm50 de largeur, et les piles extrêmes moins de lœ50: s’il convient de faire en moellons incertains les parements des grandes piles, on élargira les petites à lm50.
On y admet un travail plusélevé, par conséquent une épaisseur moindre aux naissances Art. 2. et à toute hauteur :,n> 51 : il n’y a pas encore assez d’exemples pour préciser 5*>53. mortit
On la fixera d'après ce que peuvent porter les matériaux employés.