Chute du pont de Vernon (III, p
(J).,. — Viaduc de Poix
69. — Le 31 août 1914, le Génie Français a fait sauter des arches côté Amiens du viaduc de Poix (ligne d’Amiens à Rouen), ouvrage en briques, hauteur maxima 30m, 12 arches de 16m50 en 4 groupes de 3, limités par des piles-culées. Les arches côté Amiens sont tombées jusqu’à une pile-culée ((]>,) qui s’est inclinée vers Amiens de 48*“ au niveau du rail ; l’arche au delà (côté Rouen) s’est fendue: on n’en a conservé que les retombées.
Il est permis de penser que cette pile-culée a sauvé les 6 arches côté Amiens. A certains hauts viaducs à couper en temps de guerre, peut-être convient-il de ménager des piles-culées, mais assez épaisses pour ne pas lléchir si une des arches qui les encadrent est ruinée.
Élévations
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Coupe sui* xx de f„, t'5J
Les 4 arêtes AjA^A’.A’,, doivent, pour l’aspect, concourir en un même point au-dessus de l’ouvrage (fj.
Les fruits <les contreforts sont moindres en élévation que ceux des arêtes de la pile, par exemple de lcm, plus grands en coupe transversale, par exemple de 2cin.
Le contrefort laisse apparaître les bandeaux des deux arches qui l’encadrent: pour qu’il ne soit pas trop maigre, il faut des arches d’au moins 16m .
On lui a, quelquefois, donné la largeur mémo de la pile (fM). On supprime ainsi deux arêtes ; mais il y a un peu plus de cube. Quoique les bandeaux soient assez fâcheusement coupés, ce n’est pas laid.
<!>.,. — Viaduc de l’iou70*71.
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