VOUTES NON EN BERCEAU
On trouve pour l’équation (axes O' x, O’ y, O’ s) : du conoïde (R+ÿ)2 (<<2 — -x2) = R2.r2
de la surface du tympan convexe (comme à l’art. 2 ci-dessus)
de la projection de leur intersection sur le plan y O' s
— ai -2— | r- / — 12
L’inclinaison de cette courbe sur la verticale est :
Tang p —zh-
ou, négligeant (a + h) p devant R + — , =±-
varie de O à a. Pour que Tang ne change pas de signe entre ces 2 limites, il faut :
au sommet s=a Tang f, =
aux naissances z=o Tangig,=
P (comme pour la douelle conique)
Pas de changement de signe pour p a — , soit pratiquement^- —
Les courbes de tête d’amont et d'aval ont des longueurs peu différentes, sauf pour les très grandes ouvertures.
Il n’y aura pas à prévoir d'appareil spécial : les moellons de douelle auront tous la même épaisseur : on fera converger les assises en variant, d’ailleurs de très peu, l’épaisseur des joints6.
6. — Pour une voûte de 25m, en courbe deî250m, avec 195 assises de 0m20 environ d’épaisseur, l’épaisseur des joints ne devrait varier, d’une tête à l’autre, que de 4mm.
Art. 4. — Sujétions d’exécution.
VIADUCS EN COURBE
Art. 5. — Fruit des piles.
Art. 6. — Le viaduc est en courbes de rayons différents, ou en raccordement parabolique.
Art. 1. — Tracé des garde-corps.
Art. 2. — Surécartement du côté concave
Art. 3 — Parties en courbes de rayons différents ou en raccordement para bolique.
Toutes les fermes du cintre seront taillées comme la ferme de la tête concave qui est la plus petite ; on augmentera, à la demande, leur développement en clouant des fourrures sur les vaux.
11 n’est pas plus difficile d’exécuter une voûte en cône ou en conoïde qu’en berceau :
Le cône et le conoïde different très peu, surtout pour les viaducs à une voie.
On adoptera des fruits droits constants ou des fruits paraboliques, d'après la hauteur totale de l’ouvrage, comme il est spécifié p. 64.
Du côté convexe, comme le fruit des piles doit être au moins égal à celui des tympans, il sera généralement plus grand qu’en alignement droit : c’est d’ailleurs justifié pour résister à la force centrifuge.
Du côté concave, on pourra le réduire un peu. Il n’est pas indispensable d’avoir les mêmes fruits sur les deux élévations. Sans doute, on peut voir en même temps deux arêtes amont et aval d’une pile ; c’est un très léger inconvénient d’aspect pour les viaducs à une voie ; mais de très beaux ouvrages sont ainsi.
On adoptera pour les tympans, tout le long du viaduc, le même fruit, celui qui correspond au plus petit rayon.