UNITÉS ADOPTÉES
Soient :
Se — la surface vue d’élévation entre le rail, les 1/4 de cône et le terrain *• 2 ;
p — la surface du plein en élévation ;
v — celle du vide,
pT-0 — Se »
Q — le cube de maçonnerie à mortier du viaduc ;
D — sa dépense.
Q : Se — est le cube par mq d’élévation (vides et pleins ensemble) ; I) : Se 3 — est la dépense par mq d’élévation.
1. — Pour une première approximation grossière d’avant-projet, on peut admettre que St est 0,6 LI1 (c’est-à-dire plus grande que le triangle 1/2 LH. plus petite que la parabole ~ LH).
2. — Pour les ouvrages étudiés aux Tomes I à IV, — en général ouvrages bas, sous route ou sous rail, c’est-à-dire de largeurs entre parapets très variables, — on a rapporté les quantités et dépenses :
1° à la surface offerte à la circulation = L x (Largeur entre parapets), — surface utile ;
2° au volume \V = Se x (Largeur entre parapets), — volume « utile ». (Avertissement en tête des Tomes là IV).
Pour les viaducs sous chemin de fer, ouvrages hauts, de largeur entre parapets à peu près fixe (4m50 pour une voie, 8m pour deux voies), il est plus pratique de rapporter à Se les quantités et dépenses.
3. — D : Se varie beaucoup suivant les lieux, les dates, la difficulté des fondations.
On a proposé pour D : Se :
Viaducs à une voie : 00' +0,8 H ;
Viaducs à deux voies : 80' + II.
Mais il y a de très grands écarts par rapport à ces moyennes.