J’en rappelle la définition
Sur un arc AB agissent des charges fixes (poids mort), des charges roulantes Considérons l’une d’elles F (f,).
Sur une section MM, elle produit : un moment de flexion, — une poussée horizontale, — un certain effort par 0m01" à l’intrados, à l’extrados, — un déplacement du centre de gravité
Représentons sur la ligne d’action de F chacune de ces quantités par des longueurs comptées à partir d’un axe XX : ma, mb, inc.
Puis faisons avancer la charge F d’un appui à l’autre, par exemple de A à B.
Les lieux des points a, b, c.. . sont les « lignes d’influence» du moment, de la poussée horizontale, du travail par
0m01", du déplacement vertical du centre de gravité relatifs à la section M M.
Chaque section a ses lignes d’influence.
Supposons qu’on les ait tracées pour la force 1 : pour une force de NTonne!, toutes les ordonnées seront multipliées par N ; pour une section, une même ligne d’influence servira pour chaque charge et chaque surcharge.
Si plusieurs charges ou plusieurs surcharges agissent ensemble, on ajoute leurs ordonnées.
Art. 2. — Choix de distances polaires pour simplifier formules et constructions.
Art. 3 — Comment on construit les
réactions H , K .
140 COMMENT ON CALCULE UNE VOÛTE
On a successivement (PI. 1), par 5, R(. puis R ; par 3. R” , puis R1 ; R ' , puis RA.
Pour avoir la ligne d’action de R", on détermine sa distance à c}.
JH = RncB d’où ru
Autour de çj, décrivons un arc de rayon r et menons une tangente parallèle à R1'.
Ra en |dace passe par le point de rencontre de Y et de R1' et est parallèle à RA qu’on a construite. Comme vérification, on place RA.
Pour une charge V près d’un appui, les réactions sont assez mal déterminées ; une erreur sur elles change peu les efforts ; si cependant on les voulait exactes, on déterminerait l’antipôle ? r, de V pour l’ellipse élastique entre l'autre appui et Y, puis l'antipolaire de w par rapport à l’ellipse élastique totale.