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PREMIÈRES INDICATIONS

L’intrados adopté, on a, par des formules empiriques, — c’est-à-dire par comparaison avec les voûtes faites, — d’après sa forme, sa portée, sa montée, l’épaisseur à la clef e0, l’épaisseur et en un autre point.

Cet autre point est :

le milieu de la montée pour les pleins cintres et les ellipses ( f , , fs) ;

à 60° de la clef, pour les arcs peu surbaisssés A (f,) ; la naissance, pour les autres A, A (fj.

f — Plein Cinlre

f4 — Ellipse

peu surbaissé

Arc de cercle A

1, — assez ou très surbaissé

Ces deux points B0 B, de l’extrados, on les réunit par une courbe qui sera presque toujours un arc de cercle.

On a ainsi, tout de suite, une voûte qui tient.

Cela suffit pour les voûtes courantes.

Mais les grandes, les très surbaissées, celles qu’on veut faire minces, sont tracées d'après leurs charges, leurs surcharges, et même, les variations de température, le vent, le freinage,... de façon à encadrer au mieux les courbes de

Pour l’intrados, on ne s’en tient plus aux courbes usuelles : plein cintre, ellipse, arc de cercle ; on les déforme, on les cambre.

Peu importe que l’équation de la courbe soit simple ou compliquée ; avec un tableau d’abscisses et d’ordonnées, elle s’exécute très facilement.

Dans une voûte mieux tracée, on utilise mieux les matériaux ; on réduit l’épaisseur et, avec elle, le poids et la poussée des voûtes, c’est-à-dire les piles et les culées.

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